vendredi 3 décembre 2010

La ville de Kisangani non seulement martyr, mais aussi vielle.


Enfin j'ai foulé mes pieds à Kisangani où je suis passé plusieurs fois en transit, A bord de l'avion d'une compagnie, nous avons survolé le ciel sous une verdure de la forêt équatoriale, sous une beauté verte serpenté par le fleuve Congo, dans 45 minutes nous avons atterris sur la piste de l'aéroport de Bangboka. Nous nous sommes dirigé en ville, ou tout me paraissait nouveau, une vielle architecture de l'époque coloniale que je me suis rendu compte que je suis dans la capitale Boyomaise. Avec mon appareil je n'ai pas cessé d'appuyer sur le déclencheur de mon Nikon.
Pas de nouveauté en matière architecturale.
Le couché du soleil reflétant la prospérité de la ville de Kisangani et ses environs sous le fleuve Congo
La Centrale hydro-électrique de Tshopo qui donne la lumière dans la ville et ses environs

La chute de Wagenya

La chose qui m'a fort touché c'est le moyen de transport des Boyomais. Nous étions embarqués dans un mini bus apparemment neuf hélas son collecteur nous dégageait la fumée à l'intérieur, quelle calvaire de parcourir plusieurs kilomètres dans cet état. La journée tout le monde s'occupe de ses oignons la nuit c'est autre chose toute cette vieillesse se cache sous la lumière des lampadaires qui illumine la beauté des filles en majorité svelte, j'ai vraiment admiré la quiétude de Boyoma pas un seul signe d'insécurité comme il est le cas dans d’autres villes dans la partie est de la RDC. Ce que j'ai trouvé de plus particulier à Kisangani est que tout a vieillis, même le site touristique du Wagenya jadis miroir historique de Kisanganga, je me demande est ce la paresse ou les cinq chantiers !

Le vélo (Toleka) un moyen pour desservir le centre urbain de Kisangani en vivre

4 commentaires:

  1. Bonjour,
    la ville de Kisangani a été longtemps isolée et s'est refermée sur elle-même. Ce n'est que depuis peu que la route vers l'Est a été ouverte ce qui a permis une ouverture commerciale. Grâce à cela, les habitants de la ville ont commencé à voir le changement : pour la première fois depuis des années, certains boyomais ont pu manger des légumes qui n'existaient plus sur place. C'est un détail mais qui donne la mesure de l'isolement dont souffrait la ville. Kisangani était la seule ville au monde de 600.000 habitants où il n'y avait pratiquement pas de véhicules à moteur dans les rues. Un cas unique dans l'histoire du XXème siècle! Des milliers de tolekas (vélos-taxis) ont compensé le manque de véhicules motorisés. Aujourd'hui, les choses sont en train d'évoluer à Kisangani.
    Cordialement,
    Jean-Luc Ernst
    www.stanleyville.be

    RépondreSupprimer
  2. pole sana papa angaliya ata na bitu ya muzuri apana tu bya mubaya

    RépondreSupprimer
  3. Bravo pour ce travail, mes félicitations.
    Ntota artiste peintre
    http://www.ntota.odexpo.com

    RépondreSupprimer
  4. C'est une ville fatiguée. Même pas un coup de pinceau?

    RépondreSupprimer