jeudi 5 juillet 2018

Peut-être vers une sortie de crise : Enfin l'identification des creuseurs artisanaux vient de commencer à Rubaya



Voilà ce qu'attendais les creuseurs artisanaux commence à arriver, les directives du ministère national de mine ont commencés par l'identification des creuseurs  artisanaux. Des centaines de membres de la Coopérative des creuseurs artisanaux de Masisi COOPERAMMA font la queue devant les locaux du centre de négoce de Rubaya pour l'obtenir des cartes d'accès dans le périmètre 4731 de la SMB Sarl. A cet effet plus de 1500 membres de cette Coopérative en ordre sont attendus pour être identifié par la division provinciale des mines, mais proportionnellement au nombre des personnes attendues et l'espace à exploiter l'opération risque d'être perçus comme un coup d'épée dans l'eau, car c'est comme qui dirait chercher une solution en créant un autre problème.

C'est le lundi 02 juillet 2018 que l'identification à débuter après le dernier réglage de machine dans les locaux du centre de négoce de Rubaya. Devant un engouement des creuseurs  artisanaux tous membre de la Coopérative Minière de Masisi (COOPERAMMA) venu de plusieurs horizons notamment à Goma et au Sud Kivu voisin.
Les responsables de la COOPERAMMA sensibilisent les creuseurs artisanaux en ordre selon les recommandation du ministre des mines , mais aussi rassure les retardateurs sur l'octroi de la nouvelle carte d'accès dans le périmètre PE 4731 sujet de controverse entre la COOPERAMMA et la SMB.

Les opérateurs de saisie agent de la division provinciale du Nord Kivu enregistre les membres de la COOPERAMMA qui sont en ordre pour qu'ils obtiennent des nouvelles carte d'accès dans le périmètre PE 4731 de la SMB Sarl 
Cette identification relève des orientations du ministère des mines qui avaient levé l'option dans une réunion où la COOPERAMMA et la SMB Sarl   faisaient partie sous la médiation de du Gouvernement provinciale du Nord Kivu en date du 22 au 24 mai dernier visant de chercher une solution à un conflit qui avait provoqué la suspension de travail dans ce périmètre avec plusieurs conséquences autour de cette question.

 Une vue panoramique d'une partie de la cité de Rubaya


En perspective une policière des mines assure la sécurité au centre de négoce de Rubaya pendant l'identification des creusseurs artisanaux de la COOPERAMMA 

mardi 26 juin 2018

Vers le dénouement de la crise entre COOPERAMMA et SMB


Après plusieurs semaines de suspension d’exploitation minière sur le site de Rubaya où plusieurs exploitants artisanaux ont été déguerpis de ce site ont à leurs tours quittés par de manifestation populaire qui ont causé mort d’homme, mais aussi la paralysie des activités dans le territoire de Masisi. Face à cette situation les deux partis ont été convoqués à Kinshasa par le ministère national de mine qui les a entendus avant de remettre le dossier au Gouverneur de la province du Nord Kivu pour visiter le site et trouver une solution durable.   

C’est devant une foule immense, soucieuse de l’ouverture sans délai du site minier de Rubaya en territoire de Masisi que le responsable de la COOPERAMMA et la firme minière SMB viennent ce mercredi 07 juin 2018 de dire oui à la reprise de l’exploitation artisanale et industrielle des minerais devant le Gouverneur de la province du Nord-Kivu en mission d’inspection dans cette partie et cela après un arrêt de travail de plus d’un mois.
De gauche a droite membre de la SMB, Responsable de la COOPERAMMA et le Gouverneur Julien Paluku regardent le site de Rubaya

Ovationné par les chants et cris de victoire de la population de Rubaya dans un meeting populaire, le Chef de l’exécutif provincial a étalé les mobiles de la fermeture de cette carrière minière et les mesures à prendre pour son bon fonctionnement. Julien Paluku Kahongya a révélé que les maux qui gangrènent ce site est l’égoïsme, le non-respect des limites de compétences de chacun et le dérapage des services de sécurité.


Dans la suite de son speech, le Gouverneur a promis pour un bref délai la réouverture des activités minières à Rubaya après la signature d’un accord révisé entre la COOPERAMMA et la société SMB et cela pour encourager les efforts de la population de Masisi pour son courage exceptionnel dans l’exploitation du coltan, matière qui fait la fierté de la RDC dans le monde.


Assurés de la promesse ferme du gouverneur de la province, quelques jeunes creuseurs que nous avons interrogés disent merci aux autorités étatiques et les membres de la COOPERAMMA, qui se sont battus pour alléger leurs souffrances grâce à la réouverture des activités minières.
Notons que le même jour, le président du conseil d’administration de la Coopérative des creuseurs artisanaux de Miniers de Masisi

(COOPERAMMA) a sensibilisé les déplacés de Mushaki sur la nécessité de retourner à Rubaya en attente de la reprise du travail qui ne va plus traîner.
Honorable Norbert Seninga comme c’est de lui qu’il s’agit a rassuré à ces jeunes qui de fois barricadaient la route pour exprimer leur mécontentement de la mesure de fermeture de ce site, leur lieu de survie, que tout est mis en œuvre pour que chacun d’eux reprenne sa vie normale.
A leurs tours ces jeunes ont promis retourner à partir de ce jeudi 07 juin pour exprimer leur volonté de mettre fin aux actes de barbaries sur ce tronçon.


Pour rappel, tout est partie de la décision unilatérale de la Société minière de Bisunzu annonçant la suspension du protocole d’accord qui la lie à la Cooperama depuis 2013 sur l’exploitation des minerais aux sites de Luwowo, Bundjali, Mataba, Bibatama, Gakombe et Koyi du PE 4731.
Reprochant à la coopérative d’entretenir l’insécurité et la fraude minière sur les sites miniers.


vendredi 8 juin 2018

Est-il possible que d’ici 2020 les frontières deviendra des ponts, passerelles et non des barrières entre les peuples ?

 C’est le Vice-premier ministre et ministre congolais de l’Intérieur, Henri Mova Sakanyi et James Kabarebe, ministre rwandais de la Défense,  qui ont signé, dans la zone neutre entre Goma en RDC et Gisenyi au Rwanda le Procès verbal sur la démarcation de la frontière ainsi que l’accord portant création et exploitation du poste frontalier à arrêt unique.

A son arrivée à Goma le jeudi 07-juin 2018, le vice premier ministre  de l'intérieur Henri Movasakanyi a été accueilli par le Gouverneur de la Province du Nord Kivu Julien Paluku Kahonya entouré des membres du comité provinciale de sécurité, il a annoncé  la cérémonie celle de la réception officielle des bornes frontières reconstituée entre  la République Démocratique du Congo et la République du Rwanda. Ceci est un travail de deux ans qui vient arrondir les ondes sur la confusion autour des limites entre ce deux pays. 
 C’est à la zone neutre entre le Rwanda et la RDC que les personnalités  ont signés ce jeudi 07 juin, le Procès-verbal sur la démarcation de la frontière ainsi que l’accord portant création et exploitation du poste frontalier à arrêt unique, selon le source  du gouvernement provincial du Nord-Kivu.


  
Cette action du Ministre Rwandais de la Défense et le le vice premier ministre de l'intérieur de la RDC le  Patron de l’Administration en RDC, rentre dans le cadre la matérialisation de la volonté commune des deux Chefs d’Etat visant à mettre fin au différend relatif aux frontières héritées depuis 1911. Notons en passant que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de la journée africaine des frontières célébrée à Goma sous l’égide de l’Union Africaine.
 A cette occasion le Rwanda et la RDC dans le cadre de la démarcation des frontières vont réceptionner les vingt-deux 22 bornes frontières récemment reconstituées partant de Goma jusqu’au mont Hehu, dans le territoire de Nyiragongo. Retenons que  cette journée des frontières l’Union Africaine vient de rendre effective la démarcation de toutes les frontières des pays membres d’ici 2022 et ainsi mettre un terme aux malentendus et conflits frontaliers entre Etats.
 Après la signature de deux officielle du Rwanda et de la République Démocratique du Congo, ces derniers ont effectués une visite à la petite barrière pour s’imprégner de la réalité des activités transfrontalière dont le statistiques journaliers de petits commerces entre les habitants de Gisenyi au Rwanda et Goma en République Démocratique du Congo est estimée entre  60.000 et 90.000 personnes qui traversent chaque jour de part et d’autre pour des échanges commerciaux, le travail de manutention et le travail conclu légalement.
 L’Union africaine fait état 80.000 km de frontières africaines seulement démarquées sur les 53.000 km restant à finaliser d’ici 2022, les frontières devraient devenirs désormais des ponts, des passerelles et non des barrières entre les peuples.
En effet, la réception officielle des bornes frontières reconstituées entre la RDC et le Rwanda, un travail de plus de deux (02) ans en vu de mettre fin à la confusion de limites qui se solde aux affrontements récurrents entre les FARDC et le RDF.



vendredi 25 mai 2018

Journaliste un accompagnateur ou un gardien des principes de l’Etat de droit ?

 Une dizaine des journalistes de Goma, Ituri et de Bukavu sont en atelier sur le rôle des médias dans l’Etat de Droit.
Organisé par l'Association Congolaise pour l'Accès à la justice ACAAJ en partenariat avec l'Inter News, cette activité vise la création d’un réseau des journalistes et activistes de la société civile pour la production des informations d’investigations en république démocratique du Congo. 
 Maitre George Kapiamba président de l'ACAAJ a brossé en linaire le rôle des médias dans l’Etat de droit en rappelant certains principes de journalisme. Les orateurs ont d'abord conceptualisé l'état de droit qui est une référence indéniable de la Démocratie ici on retient que l'Etat de droit est un binôme de la Démocratie qui tous prône la liberté humaine, la dignité et la sacralisation de l'homme. Lorsque tous ces ingrédients sont réunis, ici l'on parle de l’Etat de Droit. 

Notons en passant que le journaliste n'est pas un simple spectateur, les médias ont un grand rôle à jouer pour un changement. Pour y arriver il est invité aux journalistes de se spécialiser sur les questions de droit de l'homme et d'autres domaines. En étant outillé un journaliste mieux informer informe mieux en choisissant des sujets pertinents, ces informations poussent les dirigeants de rendre compte aux peuples. Ici l'Etat de droit peut prospérer, mais sans médias capable de dénoncer avec les principes professionnels c'est-à-dire dénoncé sans choquer, montré sans nuire, informer sans décourager. Les deux intervenants ont brossé le rôle, le contexte dans lequel les médias de la République Démocratique du Congo  se trouvent, précise Monsieur Karim de l'Inter News.  
Les intervenants invitent ainsi les journalistes de se fier aux faits. Comme les journalistes sont des gardiens de la démocratie ils invitent à cet effet aux journalistes de bien analyser, de bien recouper les sources d’informations pour mieux donner une situation globale du problème. Un débat et jeu des questions à amorcer le début de l'après-midi avec un 

mardi 22 mai 2018

Le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martin Remplace Derrick Mgwebi à la tête de la Force de la Monusco.


C'est à 12 heures locales de ce lundi 21 mai 2018 que l'avion qui transportait le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martin Filho le nouveau Commandant de la force Monusco a foulé le sol de Goma.
 A sa descente d'avion il a reçu les honneurs des contingents de différentes nationalités déployé pour le maintien de la paix en République Démocratique du Congo.

 Après les honneurs il s'est adressé à la presse de Goma 
 Le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martins Filho en honneur
  Le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martins Filho devant la presse

« mon objectif principal sera d'améliorer la protection des civiles contre les groupes armé et l'action de la stabilisation pour mettre en œuvre le cadre de coopération pour la paix en République Démocratique du Congo et de la Région c'est ça la priorité de la résolution des Nations Unies », pour y arriver il compte le concours de tout le congolais et particulièrement de la presse de lui porter la main forte pour réussir sa mission.




 Le nouveau patron de la force Morc Monusco passe la troupe en revue

samedi 28 avril 2018

Ellen Johnson Sirleaf accepte le Prix Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique


L' ancien président parle de fierté, après des décennies de conflit, le pouvoir au Libéria repose maintenant entre la main de son peuple, fondée sur la règle de droit et les institutions soutenues par la population 
Kigali, le 28 Avril, 2018 - Ellen Johnson Sirleaf, l'ancien président du Libéria, a remporté hier soir le Prix Ibrahim 2017 pour bonne gouvernance en Afrique lors d' une cérémonie de leadership spécial à Kigali, au Rwanda.


Prenant la parole aux invités du Rwanda et dans le monde, la présidente Sirleaf a dit:. « Je suis honoré d'être le récipiendaire de cette année du Prix Ibrahim pour le leadership africain que je reçois cette distinction au nom des nombreuses femmes et les hommes qui ont aidé à naviguer la complexité profondes du pays post-conflit qui est Libéria. Comme la première femme à recevoir ce prix, je espère que les femmes et les filles en Afrique seront inspirés de briser les barrières, et repousser les frontières des possibilités de la vie. »

Le Prix Ibrahim reconnaît et célèbre l' excellence en matière de leadership africain. Il est de 5 millions $ payé plus de 10 prix ans, et 200 000 $ US par année pour la vie par la suite.
Présenter le prix au Président Sirleaf, Salim Ahmed Salim, Président du Comité du prix indépendant, a déclaré: « Madame Sirleaf incarne le type de modèle le Prix vise à honorer. Il reconnaît pas de bons dirigeants - dont l' Afrique a beaucoup - mais les chiffres vraiment exceptionnels, qui, par leur nature, sont rares. Nous recherchons des leaders qui quittent leur pays dans un état beaucoup mieux que quand ils ont pris leurs fonctions, qui ont renforcé la confiance de leurs concitoyens dans l' état et le leadership, et qui ont bâti un solide héritage
 « .Faisant l' éloge Président Sirleaf, SE Alassane Ouattara, Président de la Côte d'Ivoire, a déclaré: « Sa contribution s'étend bien au - delà du Libéria. Les habitants de la Côte d'Ivoire, par exemple, ne seront jamais assez redevables à elle. Au cours de la crise postélectorale en Côte d'Ivoire, le Président Sirleaf était une voix constante de modération, recevant des centaines de milliers d'Ivoiriens au Libéria, et en essayant toujours de trouver des solutions durables et pacifiques « .
Mo Ibrahim, fondateur de la Fondation Mo Ibrahim, a déclaré: « Il est merveilleux d'avoir un gagnant cette année, et il est aussi merveilleux que le gagnant est - elle. Comment convient que le Président Sirleaf est honoré ici au Rwanda, comme personne ne l' a fait plus pour les femmes, et la question du genre, que le Rwanda


SE Paul Kagame, Président du Rwanda, a déclaré: « Le leadership est à la fois un privilège et un devoir. Il se mesure en termes de résultats concrets que les citoyens puissent se sentir dans leur vie de tous les jours, ainsi que le niveau de confiance qu'ils ont dans les institutions publiques. Au cours de notre temps dans le bureau , nous devons travailler aussi dur que nous pouvons faire les bonnes choses pour l'avenir de notre peuple
La cérémonie de leadership est au cœur de la 2018 Week - end Ibrahim de la gouvernance, l'événement phare de la Fondation Mo Ibrahim qui a lieu dans un autre pays d' Afrique chaque année.

Aujourd'hui, le Forum Ibrahim rassemblera des experts de toute l' Afrique et du monde pour discuter de « la fonction publique en Afrique » - sa relation avec la bonne gouvernance et un leadership efficace, ses nouveaux défis et les lacunes actuelles, et les voies et moyens de renforcer et faire attrayant pour la prochaine génération.
Les jeunes représentants venus du continent ont également discuté du sujet dans une prochaine génération forum spécialement organisé.