samedi 19 septembre 2020

Quel est le rôle de la prison en République Démocratique du Congo ?

La prison étant l'endroit clos où sont enfermées des personnes condamnées à une peine de privation de liberté, ou des prévenues en attente du jugement. Le rôle de la prison est aussi le lieu de rééducation où des pensionnaires y sortent avec un plus valu. Contreraient en RDC, avec les conditions de détentions les prisonniers en sortent déformer avec plusieurs maux suite aux violations répétés de la loi et de mauvaises conditions d'hébergement.

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A la différence d'une maison de tentation, la Prison est une maison pour recevoir de condamner afin de purger leurs peines ce qui est différent de maison d'arrêt. En RDC c'est tout à fait le contraire, toutes les prisons sont construites à l'époque coloniale, aujourd'hui leurs capacités d'accueil deviennent tous inférieurs à la demande. Toutes les prisons en RDC sont qualifiées des mouroirs. Avec ce qualificatif péjoratif qui colle les prisons de la RDC   c'est justifié par de nombreuses violations de la loi régissant les prisons en RDC.


Selon l'ordonnance loi N° 0347 du 17 septembre 1965, institue la prison comme de lieu sont destinés à recevoir des individus qui sont condamnés par un jugement. En d'autres termes elles servent de lieu de rééducation. On n'y va pas seulement pour purger sa peine et être privé de son droit d'aller et revenir, mais aussi pour y apprendre quelques métiers. Cette loi prévoit également des installations des ateliers de formation des métiers pour qu'à la fin de sa peine, le prisonnier sort soit maçon ou menuisier et même avec un pécule payé par l'état lors de ces prestations de service lucratif pendant son emprisonnement se lance dans un métier de réinsertion sociale.


Pour les autorités congolais qui déplore les conditions de vie dans les prisons, mais reconnait quelque faille notamment : « Nous n'avons pas assez de moyen, nous sommes en train de travailler avec nos partenaires pour pouvoir remettre de bonnes conditions dans les prisons. Très rassurant et donne de promesse : « Dès-que nous mettons ces projets en ordre et nous terminons à identifier les sites, je pense qu'on ne parlera plus de prison mouroir, le prisonnier lui-même il va commencer à se prendre en charge il aura de petit travaux qu'il va commencer à faire » Retenons qu'à la différence d'un cachot, la prison est une maison destinée à recevoir d'individu détenteur d'un jugement non coulé à la force de choses jugées ou d'une décision non devenu définitive ainsi que de détenu préventif. La prison peut aussi servir de lieu de détention provisoire en attendant d'être conduit à l'autorité judiciaire compétente

Quid de maison d'arrêt en RDC ?

Le quasi majorité des prisons en RDC était construit depuis l'époque coloniale, aujourd'hui exergue à cause de la démographie en croissant dans plusieurs villes de la République Démocratique du Congo. Par exemple la prison centrale de Munzenze à Goma construit depuis les années 1950 pour une capacité de 150 prisonniers en compte à ces jours plus de deux- mille personnes. Des prisonniers s'entassent comme de sardine dans une boite et la grande majorité dort à même le sol et à ciel ouvert.


Ironie du sort nombreux d'entre eux y croupissent depuis des années durant sans jugement et d'autre pour de fait béni : « c'est marrant fils est jeté en prison pour la simple raison d'être soupçonné faire le doux yeux à une fille d'un officier voilà plus de six mois, nous n'avons jamais rencontré un juge il est là et sa vie est bâclé parce que la raison du plus fort et toujours la meilleure », raconte une femme venue apporte la nourriture à son fils la prison Munzenze de Goma. Cette situation est pareille pour plusieurs pensionnaires dans presque toutes les prisons de la RDC. 




à chaque période des ministres de justice qui sont passés successivement à ce poste, tous ont toujours promis l'amélioration du système judiciaire, mais la situation au lieu de changer va de mal en pire. : « Nous sommes en contact avec nos partenaires, des sites sont identifiés et d'ici là vous allez voir les travaux de construction des nouvelles prisons vont devoir commencé et lorsque les prisonniers vont s'y retrouver il n'y sera pas dans une sorte de détentions comme tel »

Quand des magistrats bafouent la loi

Partant des violations en répétions de la loi sur les établissements pénitentiaires toutes les prisons de la R DC  sont devenus surpeuplé, plusieurs abus de certains magistrats caractérise l'affaissement de la loi pénitencier au pays de Lumumba : « Je dénonce un peu de légèreté qui caractérisait certain magistrat à l'époque qui arrêtent de personnes pour de fait Bénin,  vous voyez quelqu'un en prison pour y rester plus longtemps à cause de ce comportement de certain magistrat que je considère de brebis galeuses. Vous allez voir de sanction qui vont bientôt tomber », promet le vice-ministre de la justice et de garde sceaux.


S'il faut revenir aux fondamentaux des prisons en appliquant la loi qui établit effectivement les régimes pénitencier en République Démocratique du Congo. Des prisons ne seront plus de mouroirs, mais plutôt de maisons de rééducation si et seulement s'il y a la volonté politique en République Démocratique du Congo.

Alain WANDIMOYI

mercredi 9 septembre 2020

Que des centres pénitenciers mouroirs en République Démocratique du Congo ?

 La quasi-totalité des prisons de la République Démocratique du Congo, sont surpeuplés, sous-alimenté et manque de médicament. Pendant que le gouvernement envoie  l'argent pour couvrir ces besons –là, on observe de série de décès dans les établissements pénitentiaires. La société civile et les organisations de droit de l'homme lance un cri d'alarme et demandent des explications.

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Une vue aérienne de la prison centrale de Goma (MUNZENZE)

Plusieurs établissements pénitentiaires en RDC sont vielles et surpeuplés, cas de la prison centrale de Goma construit depuis l'époque coloniale avec une capacité d'accueil de 150 pensionnaires. à ce jour ce nombre est multiplié fois quinze ! En dépit de la promiscuité, ses occupants vivent dans de conditions extrêmement difficiles.

                           L'effectif de détenus de la prison centrale de Goma en 2015 photo d'archive
Dans la prison de 
Goma, malgré la présence d'un personnel médical professionnel et qualifié dans l'infirmerie des médicaments manque : « nous voudrons bien savoir où vont les fonds publics destinés à la prise en charge des prisonniers dans les établissements pénitentiaires ? », S'interroge Gorge KAPIMBA de l'ONG ACAJ (Association Congolaise pour l'Accès à la Justice) « D’autant plus que l'on ne cesse d'assister à des cas de pénurie d'aliments, de médicaments et une situation sanitaire déplorable dans la plupart des prisons congolaises qui cause des morts » son alerte était lancée sur la carence de nourriture dans la Prison centrale de Makala à Kinshasa il y a quelques jours. En rappel il y a quelques semaines à Goma, une alerte avait été également lancée à la prison centrale de Munzenze pour une rupture de stocks de la nourriture et des médicaments depuis plusieurs mois. Malgré cette alerte, cette maison carcérale n'est pas sortie de l'auberge. Cette situation a perduré, retenons que ce triste constat est observé dans la quasi-totalité des prisons à travers le pays.

Décès en série dans les prisons !



On rappelle que les mois derniers, deux détenus sont décédés dans la Prison centrale de Kakwangura à Butembo, Nord-Kivu à la suite d'une insuffisance alimentaireL'ONGDH « Fondation Prime Métale », avait publié le chiffre de 150 malnutris  sur un effectif de plus de 600 prisonniers. Le Même constat est observé dans autres prisons partout en République Démocratique du Congo. Ce que dénoncent les organisations de droit de l'homme. Le vice-ministre de la justice veut voir clair, concernant la carence de nourriture à la Prison centrale de Makala, Bernard Takahiche dit être au courant de tout ce qui se passe dans ce centre pénitentiaire et promet de trouver une solution le plus rapidement possible. Il dit ne pas comprendre que malgré les moyens conséquents mis à la disposition de cette prison, des cas de pénurie d'aliments soient toujours signalés. « On ne peut pas comprendre que nous dotons des fonds pour la prise en charge des prisonniers et qu'on nous surprenne au bout de quelques jours qu'il n'y a plus rien à la prison. Ce sont des choses que nous ne pouvons pas tolérer», a martelé Bernard Takahiche l'intérimaire du vice-ministre en charge de la Justice et Garde des Sceaux.

 


 

La prison un chemin de la croix en RDC

Alors que le budget national, le gouvernement défalque de l'argent pour la prise en charge de personnes incarcérées, l'ironie du sort les détenues continuent de vivre dans de condition épouvantable alors qu'ils ont des droits. De toute façon, en RDC les détenus vivent dans des conditions précaires des salles de détention exiguës, l'obscurité, pas d'installations hygiéniques, absence des soins de santé, la famine et surpopulation alors qu'il y a des droits reconnus aux prisonniers en RDC. Des observateurs pensent que les inspecteurs du ministère de la justice devraient être jetés dans des milieux carcéraux pour comprendre ce qui se passe réellement dans la gestion de l'argent mis à leur disposition. On ne devait pas se limiter seulement à l'alimentation des prisonniers, mais plutôt s'étendre sur d'autres aspects ayant trait à l'organisation carcérale dans sa globalité. En outre, il faudrait plutôt désengorger toutes les prisons de la R.D. C et d'en construire d'autres répondant à la démographie de chaque ville de la République Démocratique du Congo.

Alain WANDIMOYI

 

vendredi 28 août 2020

Goma : Quand le PADMPME dévoile les politiques gouvernementales pour la promotion de l'entrepreneuriat à Goma.

C'est grâce à un prêt de la Banque Mondiale au Gouvernement congolais  que 1 800 entrepreneurs femmes, jeunes et commerçantes de Goma seront appuyés pour booster l'entrepreneuriat par le PADMPEME. Des jeunes entrepreneurs salue l'initiative et SE préparent 0 peaufiner leurs projets. Le ministère de PMES attend les résultats de bénéficiaire et met en garde toutes interférences politiciennes.

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a obtenu de la banque Mondiale un crédit de 100 millions de dollars américains pour lancer le projet d'appui au développement de Micro, petites et moyennes entreprises, PADMPEME en sigle ; c'est dans le cadre de la stratégie du développement dans le secteur privé. Cette subvention concerne de jeunes filles et garçon de 18 à 35 ans et femmes micro entrepreneures, femmes entrepreneurs et commerçantes. C'est au cours de la matinée d'information le 24 août dernier jour du lancement de projet à l'hôtel Linda de Goma. Ce projet va étendre ses activités pendant cinq ans.


C'est à occasion d'une matinée d'échange et d'information que le Ministre des classes moyennes, petites et moyennes entreprises et artisanat a expliqué aux publics les articulations de son programme du développement de PME en ville de Goma. Avant de lancer l'activité le Ministre de l'industrie a rassuré son collègue de PME sur l'esprit entrepreneurial de fils et fille de Goma chef-lieu de la province du Nord-Kivu : « le choix de Goma n'est pas un hasard, les moyens qui seront envoyés ici va rencontrer des entrepreneurs qui ont déjà commencé à entreprendre », a indiqué Julien PALUKU KAHONGYA Ministre Nationale de l'Industrie


Pendant ce temps, le Ministre des classes moyennes, petites et moyennes entreprises et artisanat il a expliqué à ses interlocuteurs les articulations de son programme du développement de PME en ville de Goma. « En dépit des conséquences économiques causé par la Covid-19, une solution palliative s'appelle PADMPME avec un apport de subvention, non seulement elle apporte un appui financier, mais aussi des formations aux femmes et jeunes », révèle Justin KALUMBA MWANA NGONGO Ministre National des classes moyennes, petites et moyennes entreprises, artisanat.


Retenons que ce fond va créer 9 000 emplois dont 4500 femmes micro entrepreneurs 2500 femmes vont recevoir des subventions, 500 petites et moyennes entreprises et 750 jeunes seront subventionnés pour soutenir l'élan entrepreneurial de Goma.

Sans résultats stop la subvention

Ce n'est pas parce que l'on parle de la subvention que ça va se passer à tout vent à indiquer le Ministre de PME. Il a cet effet exhorté le bénéficier de se focaliser sur le résultat tout en mettant en garde toute interférence politicienne dans l'exécution de ce projet : « Attention, nous serons très sensibles aux résultats s'il n'y a pas de résultat ça s'arrête, car le succès de ce projet va attirer d'autres au bénéfice d'autre ville comme Bukavu, Butembo... » Tout de même il met en garde des interférences politiciennes dans ce projet : « Je suis politique, le ministre de l'industrie de même, ce projet n'est pas politique, ce projet n'est pas là pour pré financer 2023 » a-t-il insisté.

Des jeunes vers un ouf de soulagement

Des potentiels entrepreneurs dans saluent le programme et promettent d'en faire bon usage de la subvention qui leur sera attribué par le projet PADMPME au profit de leurs entreprises déjà à pied d'œuvre : « je suis content de cette subvention de la banque Mondiale, ceci vient appuyer nos entreprises. Moi je travaille avec des machines que je moi-même fabriquées d'une manière locale devant ces difficultés, c'est impérieux que je sois aussi subventionné, car cela va m'aider à agrandir mon entreprise et cela sera profitable à tous les congolais. Je veux aussi engager plusieurs personnes et mon business va s'étendre partout au pays voir même partout dans le monde », déclare KALINDA SALUMU Alexis promoteur de la chocolaterie LOWA.

D'autre part la jeunesse, pense que la subvention tombe à point nommé, c'est l'ère de bien peaufiner le projet et de bien gère le fond en bon père de famille. Toutefois, il ne suffit pas de saluer et de féliciter le programme, mais il sied de s'en approprier en s'enregistrant auprès de site d'enregistrement éclaté dans plusieurs coins de la ville de Goma. L'enregistrement de P.M.E.S  et M. P.M.E a   commencé le lundi  le 24 août et va se clôturer le 06 septembre 2020

                                                                                © LA CRUCHE HEBDO. Août 2020

 

LE PADMPME ET LES POLITIQUES GOUVERNEMENTALE