vendredi 16 mai 2014

Pour assurer que nous avons un avenir et semer la paix, nous avons besoin de l’éducation, disent les enfants et les membres de communautés affectés par les conflits armés.


  Communiqué de Presse conjoint  “Sans éducation, il n’y aura pas la paix”
Pour assurer que nous avons un avenir et semer la paix, nous avons besoin de l’éducation, disent les enfants et les membres de communautés affectés par les conflits armés.
Genève, le 14 mai 2014: Selon le rapport d’une nouvelle étude menée par Save the Children et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés, financé par l’Union Européenne à travers son projet initiative enfants de la paix, les enfants, les parents et les leaders communautaires affectés par les conflits affirment que l’éducation constitue la priorité numéro un, des lors ils retrouvent la sécurité ou la violence a baissé.  
 A travers le monde entier, des millions d’enfants affectés par les conflits armés continuent à être privé de l’opportunité d’aller à l’école. Lors d’un affrontement armé, les enfants et les jeunes sont exposés à de graves violations. Ils courent le risque d’être recruté dans les groupes armés ou de les rejoindre volontairement quand ils voient qu’ils n’ont que cela comme unique option disponible. Ils sont exposés, parfois de manière récurrente, à de formes grave des violences, telles que : violence sexuelle ainsi que le mariage précoce ou ils sont privés d’une enfance normale lorsque la situation les oblige à assumer les rôles d’adulte pour survivre et faire face à la vie.
Cette nouvelle étude qui est publiée aujourd’hui présente les voix de plus de 250 enfants, parents, enseignants et représentants des communautés qui ont été gravement affectés  par les conflits et vivant à Masisi, à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) ou ceux en Ethiopie qui ont trouver refuge au camp des refugiés à Dollo Ado. Leur message est clair : l’éducation est la priorité numéro un.  30% des participants à cette étude ont choisi l’éducation en premier et avant d’autres services de base; tels que les soins de santé, la nourriture, l’eau et l’abri. En outre, en RDC, où l’organisation des services d’éducation n’est souvent pas protégée durant les affrontements, les parents, presque unanimement (98%) disent que l’éducation doit venir en premier.   
Les participants à cette étude ont montré la façon dont l’éducation peut protéger, sauver les enfants et transformer leur vie actuelle et le futur. Un enfant d’Ethiopie a dit : “l’éducation contribue à rendre la communauté forte”. Un enseignant en RDC a souligné comment “sans éducation, il n’y aura pas la paix.”
 
De façon alarmante,  ce qu’ont affirmé ceux qui sont affectés par les conflits à Dollo Ado et à Masisi contraste vivement avec le fait que seulement 1,9 % de fonds humanitaires ont été accordé à l’éducation en 2013 laissant ainsi un montant substantiel insuffisant.
“ La Communauté Internationale a promis à plusieurs reprise d’assurer l’éducation des enfants affectés par la guerre et autres situations d’urgences. Pourtant l’éducation demeure le secteur le plus sous-financé dans les réponses humanitaires, touchant les enfants déjà vulnérables. Il est temps pour nous de montrer à ces enfants que nous tenons à nos promesses”, déclare le Secrétaire Général du Conseil Norvégien pour les Réfugiés, Jan Egeland.


“Dans chaque  crise humanitaire les enfants nous disent haut et fort “ nous voulons continuer à aller à l’école ”. La communauté humanitaire doit assurer que la protection et la restauration de l’éducation pour ces enfants est une priorité dans toutes réponses humanitaires,” a dit le Directeur Humanitaire de Save the Children, Michael von Bertele.
Les fonds du projet initiative les enfants de la paix de l’Union Européenne  en faveur des enfants vivants dans les zones en conflit, leurs à donner accès à l’école où ils peuvent apprendre dans un environnement sûr et avec un appui psychologique pour guérir leurs expériences des guerres traumatisantes.  
Selon ce rapport :

·         Il n'est jamais trop tôt pour intervenir avec l’éducation, mais très souvent on intervient trop tard. Chaque personne interrogée a affirmé que l’éducation offre une  protection immédiate et qui sauve des vies.

·         La contribution de l’éducation sur les vies quotidiennes de ces enfants, leurs familles et leurs communautés est remarquable. Elle amène les communautés à vivre ensemble et aide les enfants à résoudre les problèmes de manière non-violente.

·         L’éducation contribue à protéger les enfants, à construire leur résilience et celle de leurs communauté. Elle facilite leurs chances et relèvement après les évènements violents et contribue à la stabilité et au progrès économique.

·         L’éducation redonne espoir pour l’avenir.  A travers l’acquisition de compétences et la stabilité, les enfants et les jeunes peuvent aspirer à un avenir brillant et plus prospère.

 

Save the Children et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés appellent les bailleurs de fonds, les décideurs et les dirigeants du Monde à :

 

  • Ecouter les communautés affectées par les conflits et assurer que l’éducation est incluse dès le début d’une urgence.
  • Définir les étapes urgentes pour garantir que les enfants déplacés en régions affectées par les conflits ont un accès obligatoire à une éducation gratuite et de bonne qualité.

·         Adopter des mesures pour assurer que l’éducation est protégée contre toute attaque.

·         Couvrir le gap en financement en augmentant les niveaux de financement humanitaire actuel en éducation et travailler progressivement pour atteindre un minimum de 4% du financement humanitaire global.  

 Pour plus information ou interviews, veuillez contacter :

Tiril Skarstein, Media Adviser, Norwegian Refugee Council on +47 905 69 287 or tiril.skarstein@nrc.no

Krista Armstrong, Media Adviser, Save the Children on +44 (0) 20 7012 6733 or Krista.Armstrong@savethechildren.org
“Ecoutez le des enfants ” cette publication a été produite avec l’appui financier de la Commission  Européenne à travers le projet initiative enfants de la paix de l’Union Européenne. ”

 Notes to editors:

-       Cette étude est basée sur le projet d’éducation en situation d’urgence finance par l’Union Européenne à travers son projet initiative enfants de la paix, des fonds que l’Union Européenne a reçu du prix Nobel de la Paix. A Travers diffèrent projets et initiatives tels que Enfants de la Paix, l’Union Européenne appui l’éducation, le secteur  fortement négligé. Depuis que l’Union Européenne a reçu le prix Nobel de la Paix, en 2012, plus de 100 000 enfants affectés par la guerre bénéficient de ce projet initiative enfants de la Paix.   

-       Le rapport de cette étude sera lance, ce mercredi 14 mai à Genève dans une a conférence organisée par Save the Children et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés en collaboration avec l’UNICEF, le Cluster Education Global et le Réseau International pour l’Education en Situations d’urgence (INEE)  avec l’appui de la Délégation de l’Union Européenne aux Nationaux Unies à Geneva.

 

mardi 29 avril 2014

C'est possible de relancer la filière café à l'Est de la République Démocratique du Congo ?



Une trentaine d'organisation de la filière du café de l'Est de la République Démocratique du Congo se réunissent en atelier à Goma pour identifier les actions prioritaires pour le déploiement dans ce secteur en fin de développer des synergies de renforcement une cohérence dans les initiatives publiques et entreprises privées pour la relance de la caféiculture.
 Umoja Kawa un café 100% Congolais une réalité
Tenez ces assises offriront aux autorités l'opportunité de présenter la stratégie nationale de la caféiculture, également de faire un état de lieu de la filière dans les provinces du Nord et du Sud Kivu que dans le district de l'Ituri en Province orientale.
C'est une occasion pour le participent de renforcer le dialogue entre différentes parties prenantes et de déceler les pistes de collaboration pour exploiter des possibles partenariats entre secteur public et privé dans l’appui à la chaine de valeur de la filière café à l’Est de la République Démocratique du Congo.
 Un bon café fin près pour la consommation
A ce titre le Ministre provinciale de l'Agriculture du Nord Kivu, pour lui cet atelier permettre d'améliorer des revenus de petits producteurs de café et des
opérations locales à travers la facilitation d'échanges économiques et l'amélioration et augmentation de la production.

D'aucun de s'interroger du soutient du PNUD à cet atelier ? C'est dans le cadre de son programme avec la République Démocratique du Congo et de palier la croissance inclusive dans le développement durable. Celui-ci vise le développement économique créateur d'emplois durables qui s'intègrent dans la filière économique porteuse, structurées et respectueuses de l'environnement.
Cet atelier est l'initiative de l'ONG international Café Africa.


lundi 28 avril 2014

33 ans après le centre don Bosco Ngangi va obtenir une école de foot à Goma


Le centre des jeunes Don Bosco Ngangi de Goma va bénéficier d’une école de football. 
Le projet initié par le contingent Uruguayen de la MONUSCO sera financé par la Fondation uruguayenne, “CELESTE ». 
 La cérémonie de lancement a eu lieu hier jeudi à l’Institut Technique Industriel de Goma/ITIG. La Fondation CELESTE qui réunit les footballeurs uruguayens et leurs supporters va financer ce projet avec une ONG espagnole à hauteur de 200 mille Euros. Pour M. JULIO CESAR, un des membres de la fondation CELESTE, le but est d’une part, d’inculquer aux enfants bénéficiaires certaines valeurs éducatives et morales; et d'autre part promouvoir leurs talents dans différentes disciplines sportives. Mr. JULIO CESAR
 
Quelques centaines d’enfants âgés entre 10 et 16 ans, valides et handicapés, bénéficieront de la formation que donnera cette école de sport. Ce projet renforce les efforts de formations sportives que l’ITIG/Don Bosco fournit depuis 33 ans maintenant, a dit le Frère Onorato Alonso, responsable du centre des jeunes Don Bosco. 

Reprise de trafic lacustre entre Goma et Bukavu

Les bateaux ont repris, samedi 26 avril, le trafic lacustre entre Goma et Bukavu, deux semaines après la grève des armateurs. Des sources concordantes affirment qu’un compromis a été trouvé entre les autorités provinciales du Nord-Kivu et les grévistes. Le ministre provincial des Transports et Communication du Nord-Kivu, Guillaume Bulenda affirme qu’un délai d’une semaine est accordé aux armateurs pour définir les mécanismes de collecte de 100 FC (0,11 dollar américain) de taxe d’embarquement par 100 kg de marchandise embarquée.
L’interruption du trafic entre Goma et Bukavu a provoqué l’augmentation des prix sur le marché et des difficultés de mobilité entre les provinces du Nord et Sud-Kivu.
A Goma, les commerçants se plaignaient d’avoir perdu 1 400 tonnes de produits vivriers bloquées dans le port. Selon eux, d’importantes quantités de produits périssables ont été jetées dans le lac, faute de moyens et de lieu de conservation.
Les armateurs protestaient notamment contre la nouvelle taxe de 10 USD par tonne de produits vivriers transportés qui leur était imposée par les autorités provinciales. Ils ont refusé de s’en acquitter, expliquant qu’elle ne figure pas dans la nomenclature des taxes auxquels ils sont soumis.

http://radiookapi.net/actualite/2014/04/27/reprise-de-trafic-lacustre-entre-goma-bukavu/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A%20radiookapi%2Factu%20%28Radiookapi.net%29

jeudi 24 avril 2014

Trop de taxe tue la taxe, mais aussi la vie de personne et leurs bien en danger sur le lac Kivu

 Des Barges au port de la SNCC Bukavu

C'est au moins 115 tonnes de marchandises qui sont englouties par les eaux lors du naufrage d'une barge la nuit il y a deux jours sur le Lac-Kivu. Selon le témoignage d'un commerçant, rescapé de l'accident, ils étaient nombreux à embarquer sur cette barge.



Quant à la cargaison, elle était constituée de produits vivriers, manufacturés et autres. Ce commerçant déclare avoir perdu une marchandise d'une valeur de 600 $ américain. Selon toujours les témoignages des rescapés, cet accident serait dû à une forte vague rencontrée au milieu du Lac. En outre, la barge appartenant à la Société Nationale de Chemin de fer du Congo  (SNCC) qui date de l’époque coloniale, en état de vétusté avancée. Les rescapés évoquent aussi un problème de surcharge, ce moyen de transport ayant été énormément sollicité à cause du refus des armateurs à pouvoir inclure dans le billet le taxe de chargement et déchargement à l'embarcation.



Trop de taxe tue la taxe, mais aussi la vie de personne et leurs bien en danger sur le lac Kivu, c'est un manque à gagner non seulement pour les armateurs, mais aussi pour le trésor, car tout le gros bateaux privé sont stationné au port de Goma et Bukavu.