dimanche 8 avril 2012

Attention aux Basi ya boulot, artistes ! Ne mélangeons pas le travail à la vie privée

Voici ce couple qui parle du cinéma Tanzanien. Production des sujets de la vie quotidienne en swahili qui en R.D.C, particulièrement au Kivu, malgré des coupures intempestives du courent des familles restaient scotcher devant les petites écrans pour suivre le film! Voilà que la mort nous arrache brutalement de notre meilleur artiste comédien aimable Steeve. Non seulement que son âme repose en paix, mais aussi que la terre lui soit douce.
Élisabeth LULU la présumée assassin de Steeve KANUMBA.
Je déplore cette façon dont certains artistes qui ne sont pas à mesure de distinguer le travail et le divers, c'est vraiment difficile aux jeunes artistes de se démarquer de cette manie ? Aujourd'hui c'est un recul au cinéma Est africain, nous venons de perdre un géant montant dans la cinématographie africain qui se recherche encore. Cette pratique dénommée « Basi ya boulot », une femme au travail Ndlr est un chemin très glissant et dangereux.

Élisabeth LULU une star en relaxe

transformer les artiste féminine en "Basi ya boulot" maitresse au boulot NDLR est fréquent chez les artistes musiciens en République Démocratique du Congo, Dieux aidant qu'on ne déplore pas le cas de décès pendant le malentendu durent leurs mélis-mélos. Keba, Attention il y a danger. Pendant ce temps Picha na Mazungumuzo compati avec la famille de l'artiste succombé de suite d'un malentendu d'amour en dehors des heures de service. Que l'âme de notre cher artiste repose en paix. Un artiste ne meurt pas nous le portons dans nos cœurs à travers ses œuvre.

jeudi 22 mars 2012

Mémoire ya Nzambe une exploitation sexuelle des mineurs à Goma

Comme si cela était normal à cette époque ou l'abolition de l'exploitation de la personne humaine est scrupuleusement respectée, nous observons toujours des personnes sensées qui pratiquent ce que nous considérons d'esclavagisme. À Goma, non loin de la mosquée de Katindo Gauche à quelques mètres du parking de Masisi, se trouve une maison de tolérance appartenant à une femme. Les pensionnaires de cette maison sont essentiellement des mineures recrutées à Béni à l'extrême nord de la province du Nord Kivu par la propriétaire de cette maison de tolérance du nom de" Mémoire ya Nzambe" c'est-à-dire la mémoire de Dieu ! Si on comprend bien la signification de ce vocable, il y a à boire et à manger. Donc seul Dieu connait. Pour confirmer ces informations, Picha Na Mazungumuzo s'est rendu sur le lieu, grave a été notre émotion de trouver des petites filles exploitées sexuellement par une femme exerçant le vieux métier du monde. où est la vigilance de la police par rapport à cette question si délicate ? Pourquoi fermons-nous les yeux devant ce problème ? Pendant que l'avenir du Congo de demain appartient à la jeunesse, je m'insurge contre cette manière de chercher l'argent sur l'avenir d'une jeunesse bien que l'argent n'a pas d'odeur.
C'est le marchandage, si marché conclut la patronne gagne quelques pourcentage sur le tarif
Si le marché n'est pas conclut c'est la vielle qui en profite, car il y a plus un autre choix

mercredi 14 mars 2012

Des Mercedes Benz 207 sèment une pagaille à Kinshasa. « Rouler belles carrosse sur une voirie détériorée ou celle modernisée ? Où a-t-on l’assurance

Il est 13heures locales, une Mercedes 207 sur l’une des belles chaussées modernisées de Kinshasa écrase une jeune fille alors qu’elle traversait les barres de piétons tracées sur la dite artère ; Oh ; C'est ça Kinshasa ! C'est la subite question que l'on se pose lorsqu’on débarque pour la première fois à Kin et quand on voit l’état des véhicules du transport en commun. On s'interroge en plus, si c’est ici le dépotoir pour la mitraille de Mercedes Benz 207 ? A Kinshasa cette Mercedes Benz 207 est surnommée « esprit de mort » ! Quel pseudonyme ? C'est à cause des nombreux accidents qu'elles ont causés sur les routes Kinoises. D'où viennent ces épaves ? On est tenté de s'interroger ainsi ; En quoi peuvent- ils ­être utiles ? Pourtant, à cette époque de l’histoire, elles nous servent encore comme moyen de transport. C'est vraiment un contraste pour la capitale de ce riche pays et géant au cœur de l'Afrique. Pendant ce temps dans l'arrière pays, ces genres des véhicules ne circulent presque plus sur des routes qui pourtant sont en mauvais état. Il est aberrant d’appeler Kinshasa capital de ce géant d’Afrique avec cette omni présence de ces camions de la mort sur toutes les artères récemment réhabilitées et modernisées. Bien que ces fameux Benz 207 ne désarment pas, ils sont non seulement la honte de la capitale Congolaise, mais aussi la cause des accidents à 80% à Kinshasa, soutiennent bon nombre de leurs utilisateurs.


Tenez, des véhicules déglingués, pas de feux de signalisation, de fenêtre comme de fourgonnette aux légumes on s'assoit sur des bancs comme à l'église, serrés comme des sardines dans une boite, avec des chauffeurs aux allures de soulards d'un certain over dose. Oh, comme ça fait peur ces esprits de mort ! Si le ministre de transport ne s'implique pas pour réguler la circulation et mettre de l'ordre dans ce secteur surtout par rapport au comportement de conducteur de ces fameux esprit de mort, on va toujours déplorer des cas des morts et la destruction de la voirie, car ils cognent des piétons des poteaux, ils marchent sur les séparateurs qui ont coûté beaucoup de milliards au pays.

jeudi 16 février 2012

Le rejet des filles mères pousse à l'avortement et à l'infanticide

Une décharge public dans un quartier populaire de Goma où souvent des enfants ramasse de colis horribles je té par des inconnue.


L'irresponsabilité des auteurs de grossesse et la dureté de certains parents poussent des jeunes femmes à l'avortement clandestin voire à l'infanticide. La loi congolaise considère ces actes comme des crimes, mais dans les faits elle ne s'applique pas faute de moyens pour identifier leurs auteurs. Reportage à Goma.

"Une femme est venue ici avec des contractions. Nous l'avons assistée après son accouchement d'un bébé prématuré, mais elle a disparu dans la nature et nous ne l'avons jamais revue", raconte Daniel Chamungu, infirmier au centre de santé Konde à Goma, la capitale du Nord-Kivu. "Je tente de sauver cette enfant avec les moyens du bord, car ici nous n'avons pas de couveuse. En attendant qu'elle soit admise à l'hôpital, j'utilise des couvertures pour lui donner un peu de chaleur.", poursuit-il. Depuis ce témoignage, la petite fille a été transférée dans un grand hôpital de la place où elle est suivie par des médecins.

De plus en plus fréquents, les abandons d'enfants ternissent l'image du pays, de même que les avortements clandestins et les infanticides, considérés comme des crimes en RDC. Selon l'article 16 de la Constitution, "La personne humaine est sacrée. L'État a l'obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l'intégrité physique ainsi qu'au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l'ordre public, du droit d'autrui et de bonnes mœurs..."

Responsabilité partagée

Cependant la responsabilité de ces actes est partagée. La pauvreté pousse certaines filles, comme Ange, à la prostitution et les expose à des grossesses non désirées. "On n'a pas le choix, confie-t-elle. J'étais à bout du souffle. Mes parents n'étaient plus en mesure de payer mes études et d'assumer certains de mes besoins. Alors, je me suis mise à courir après les hommes et comme résultat, je suis tombée enceinte." "Cette grossesse n'a pas été bien accueillie par mes parents qui m'ont expulsée. Aujourd'hui, je me débrouille comme une femme seule", poursuit-elle.

Certains parents refusent, en effet, de prendre en charge leur fille avec leur enfant, prenant prétexte de la conjoncture économique. Gratien se montre très dur à l'égard des filles enceintes. "Souvent, elles ne mesurent pas la pauvreté que nous inflige notre gouvernement. Lorsqu'elles ramassent leur grossesse, elles doivent être conscientes des conséquences. Cette fille n'a pas sa place chez moi. Et je dois tout de suite la chasser, car cela m'apporterait trop de charges entre son entretien, sa grossesse et son enfant. Pour ça, je dis non !"

D'autres parents se montrent plus compatissants et condamnent un tel rejet. C'est le cas de Michel M., un père d'une cinquantaine d'années : "Au contraire, si ma fille tombait enceinte, je devrais m'interroger sur ma part de responsabilité dans tout cela. Nous ne devons pas chasser de nos maisons nos filles enceintes sous peine de gâcher leur vie. Si cela arrive, nous devons lui donner une chance de réorienter sa vie et aussi entourer l'enfant d'affection." Des propos qu'approuvent certaines filles mères : "Ce n'est pas un secret : est voleur celui qui se fait attraper. Nous qui avons eu cette mauvaise chance, nous sommes stigmatisées, mal aimées et rejetées. Certaines n'acceptent pas la honte et cherchent donc par tous les moyens à se débarrasser de ce fardeau afin de garder une place dans la société. Pour échapper à la stigmatisation dont nous souffrons que l'État autorise l'avortement !"

Recrudescence et impuissance

Les avortements clandestins se multiplient à Goma, où depuis plusieurs mois des fœtus ont été retrouvés dans des emballages en plastique sur la décharge publique. On en a dénombré 23 en l'espace de six mois. "Faute d'un recensement, nous sommes dans l'impossibilité de retrouver les auteurs de ces meurtres, regrette Festine Kabuo, chef du quartier Mapendo-Nord en commune de Goma, et on ne sait pas distinguer les jeunes filles délinquantes assimilées aux femmes libres."

Depuis décembre dernier, 11 fœtus ont été ramassés dans des caniveaux, et trois bébés étranglés retrouvés dans des poubelles publiques de certains quartiers de Goma : "Trop c'est trop ! lance un pasteur en herbe. Ils ont aussi droit à la vie. Notre constitution est claire : celles qui avortent sont assimilées à des meurtrières. Je demande à tout le monde de revenir à la raison, car 23 cas d'infanticide dans une ville cela me donne la chair de poule." Un avis que partage Joseph Makundi, coordonnateur de la protection civile en ville de Goma.

Malgré ces cris d'alarme, de nouveaux avortements clandestins continuent à être pratiqués et des fœtus découverts ici ou là. Des filles viennent aussi de Bukavu pour avorter clandestinement avec la complicité de collègues de Goma. Le 20 janvier, une jeune Bukavienne, qui venait d'avorter à quatre mois de grossesse, a failli se faire lapider par des habitants du quartier Rutoboko, à Goma. Elle n'a dû son salut qu'à l'intervention de la police.

Alain Wandimoyi/ Syfia Grands-Lacs









mardi 24 janvier 2012

Portrait : Bernadette Bora sort de la rue grâce à la menuiserie

Bernadette Bora satisfaite: "Je suis arrivée au bout de ma souffrance"
Aujourd'hui solide menuisière professionnelle, Bernadette Bora, 21 ans, fait vivre sa famille après dix ans d'errance dans les rues où elle a vécu le pire. Un modèle de réintégration pour tous les enfants en rupture familiale.

"En une année de dur labeur, j'ai eu une boutique et deux vélos que je mets en location et qui me rapportent quotidiennement de l'argent pour la ration de ma famille que je prends désormais en charge", explique Bernadette Bora, 21 ans, fière de sa réussite. Car elle revient de loin.
Auparavant, pendant une dizaine d'années, elle a vécu dans la rue après que son père l'ait abandonnée. Aujourd'hui, cette jeune femme, à l'allure sportive et aux biceps développés, est menuisière : "Après une année de formation, je travaille dans des chantiers, puisque je déteste les caprices des clients pour de petits contrats de meubles dans des ateliers. Je trouve des contrats rapportant plus au moins 10 $ par jour, ce qui me permet de subvenir à mes besoins vitaux ainsi que pour ma mère et mes frères."
Son dynamisme étonne ceux qui la rencontrent en action : "Une fille dans un chantier avec des hommes ! Elle m'a étonnée et fait la fierté des femmes. Lorsqu'une société de communication installait une de ses antennes dans mon quartier, j'ai découvert le courage de cette fille rejetée par son père", confirme une ménagère du quartier Himbi, à l'ouest de Goma. Bora, elle, encourage à présent les jeunes en difficultés à faire comme elle : "Je dis à tous ceux qui ont traversé ou ceux qui traversent encore la même situation, que chaque chose a son temps. Malgré les difficultés, ne perdons pas espoir. Qu'ils persévèrent et se recherchent autrement, car il existe plusieurs atouts qu'on peut exploiter."

Bernadette Bora en pleine action dans un chantier
Crédit photo Odette

"Une grande colère me suffoquait"
Elle-même peut leur raconter ce qu'elle a vécu pour le prouver. "Mon père nous a abandonnés, mes frères et moi, en 1994, lors d'un conflit tribal. Étant donné que ma mère est de l'ethnie Hutu et lui un Hunde, il est parti épouser une autre femme de sa tribu. Depuis lors, poursuit-elle, la vie est devenue un calvaire pour moi. Je suis allée dans la rue comme un papillon. Je suis allée en Ouganda sans succès. Je suis rentrée à Goma. J'ai circulé dans plusieurs quartiers, là aussi sans succès."
Pour panser ses blessures internes, elle se passionne pour le sport : "Quand ces soucis me revenaient à l'esprit, une grande colère me suffoquait. Pour la chasser, je me soulageais dans le karaté et le football." Avant d'être inscrite dans le centre New hope center appuyé par le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) dans son programme YEP (Youth Education Pack), elle a tout fait pour survivre. "Bora est une fille que nous avons récupérée dans la rue. Elle était exploitée dans les bars comme serveuse ou comme prostituée", affirme sous anonymat un encadreur. "Nous avons vécu des moments très durs de désespoir. Nous vivions comme des animaux, sans mesurer les risques", regrette Bora.

"Je suis arrivée au bout de ma souffrance"
A plusieurs reprises, elle a failli quitter le centre : "Lorsque je me souvenais des causes qui avaient fait que notre père nous rejette, tout de suite je voulais quitter le centre. Mais, grâce aux conseils du directeur, je revenais sur ma décision. Aujourd'hui, je vis grâce à mon travail." Peu instruite lors de son arrivée au New hope center -"Mon père nous avait abandonnés lorsque j'avais une dizaine d'années. Je ne savais alors ni lire ni écrire", raconte-t-elle - elle a, grâce aux conseils des éducateurs du centre, suivi un an de programme d'alphabétisation. En même temps, elle a fait l'apprentissage de son futur métier : "Elle a choisi la menuiserie. En 2010, elle a terminé sa formation. Aujourd'hui elle gagne sa vie normalement", indique Albert Sewa, formateur au centre.
Bernadette vit avec sa mère et ses frères, mais elle a l'ambition d’aller plus loin dans son métier : "Je suis arrivée au bout de ma souffrance. Je suis maintenant sollicitée dans les chantiers à Butembo, mais je préfère aller Uvira où on me demande aussi."

Alain Wandimoyi

lundi 2 janvier 2012

Le Service de la protection civile de Goma à l'Est de la RDC, dur labeur pour sauver des vies humaines lors des incendies

Je me demande si c'est la passion ou le professionnalisme ou un risques? Le saper pompier de la protection civile de goma travaillent sans aucune protection pour leur vie, pas de casques, gilet, gants, bottes, même un salaire pour ce grand travail!
Le Service de Protection Civile de la ville de Goma n'a pas d'équipement approprié pour faire face aux problèmes lors de ses interventions contre les incendies. Au regard de l'ampleur du problème et aux cas récurrents et vu le nombre du personnel (une dizaine seulement) et le problème d'urbanisation de la ville, il est difficile de garantir des interventions adéquates en cas d'alerte... Si le monde pouvez tourner son regard à Goma voir comment ses enfants se battent bec et ongle pour maitriser le feu lors des incendies, il y a de quoi penser à voler au secours de ses volontaires de la protection civile en leur dotant des moyens appropriés pour des interventions professionnelles. En effet, la ville de Goma est butée au nombreux défis (environnementaux, urbanistique et des catastrophes tant naturelles qu'e artificielle). Clôturer l'année 2011, Picha na mazungumuzo présente ces remerciements à ses 17 470 visiteurs en présentant l'un des problèmes qui guettent la ville de Goma dans ses problèmes de catastrophes auxquelles font face, malgré les moyens de bord en sa possession.
Des route son bouché par des construction anarchique ce qui donne une tâche difficile au saper pompier de la protection civile à goma
Tenez la ville de Goma, d'une démographie si importante en termes de croissance, belle ville touristique sort petit à petit des décombres de la lave de l'éruption du volcan Nyiragongo avec des constructions faramineuses, mais aussi modestes est souvent victime des incendies. Il ne se passe pas une nuit sans enregistrer des cas d'incendies. En espace d'une année, Goma vient d'enregistrer plus de 114 cas d'incendies dont les causes sont essentiellement la négligence et imprudence des ménages dans la gestion du feu des foyers et braseros. De plus les raccordements défectueux d'électricité, des raccordements frauduleux et l'usage abusif des produits inflammables ne sont pas moins risquant et exposent à des incendies.
L'équipement de la protection civile de goma une œuvre d'un enfant de la province du nord Kivu que Picha na Mazungumuzo félicite
Pas facile la vie d'un sapeur pompier pour la protection de la population de Goma victime des incendies.


Avant l'arrivée de saper pompier la population se démène avec des pierres et sable pour tenter d'éteindre le feu.
Après incendie à Goma plusieurs famille reste sans abris. Comme des maisons sont en planche et l'impraticabilité des route la protection civile arrive toujours en retard dans certain coins lorsque il y a incendie

lundi 26 décembre 2011

Le 25 décembre est arrivé, fêtons Noël en attendant 2012.

Je vous souhaite à tous de belles et joyeuses fêtes dans la sérénité, la paix, la joie. Je vous souhaite à tous une heureuse année 2012, que vous souhaits les plus chers se réalisent et que toutes vos familles se portent bien.

Photo droit tiers
Paix et amour en ce beau jour de Noël. Chaque moment passé avec les êtres chers est indispensable à notre épanouissement et à notre bonheur. La fête de Noël est une belle occasion pour Picha na Mazungumuzo de vous manifester tout notre attachement et souhaiter que se réalisent tous vos désirs pour la nouvelle année 2012.