jeudi 6 août 2009

Quid d'arnaque sur le sort de la population en détresse du Nord Kivu

Les habitant du nord Kivu ne cherche pas la distraction plutôt la réhabilitation des infrastructures publique englouti par le volcan Nyiragongo et la fin de la guerre et le retour de déplacé dans leurs village.
Pour que ça passe des ONG internationale en complicité avec leurs partenaires locaux se moque du sort de la population du Nord Kivu qui est entre le marteau et l'enclume d'une part les catastrophes naturelles et de l'autre la guerre. Jusque là je me demande jusque quand ça va continuer ainsi ? L'on se moque vraiment de ces milliers de population en détresse comme si ces ONG ne réfléchissait qu'au terme qui accrochent telle que renforcement de capacités, En vue de détraumatiser la population du Nord Kivu, ça c'est du business sur le malheur des autres. J'ai été choque et sidéré de lire sur les colonnes d'un quotidien de Kinshasa l'observateur du mardi 04 août qui a consacré les balivernes d'un ONG International Emergency and développement Aid /relie (IEDA/Relief) qui se moque de misère du Nord Kivu tient visant à produire un artiste dans la ville de Goma en vue de détraumatiser la population du Nord Kivu. Est-ce qu'ils pensent que ce peuple à vraiment besoin de ça maintenant ? Et s'il faut croire que c'est cela se basant du programme et la réservation de la salle. Moi j'estime qu'il ne faut pas vouloir une chose et son contraire au même moment ce concert est prédestiné aux personnes VIP qui ne sont pas traumatisés au départ, serait-il mieux d'amener par exemple ce artiste dans différents camps de déplacer pour que ces personnes VIP soient détraumatisés au même moment avec de véritable personnes traumatisé. Pour le moment Cette population n'a pas besoin de ça, il faut que la paix soit effective et que chacun retourne dans son village pour ses activités agricoles ainsi les habitants de partout au Nord Kivu sera de traumatisé par rapport d'abord à son estomac ; les loisirs c'est lorsque le ventre et garnis.

Un vent violent secoue le RCD, une alerte aux électeurs

Il était une fois 02 août 1998 à 15heures, lorsque la radio du peuple station de Goma déclare d'abord une mutinerie par la suite une rébellion maquillé avec des vocabulaire accrocheurs ; parti de l'aéroport de Goma à Kitona pour être arrêté dans les Kinshasa rurales. Pour ce faire accepté à l'opinion tant nationale qu'internationale après plusieurs jours il porte le nom Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) avec la pression tant nationale qu'internationale les accords fut signé jusqu'à une transition taillée sur mesure qui a accouché des élections en 2006.


La police cherche à chasser les opposants de Ruberwa dans un hôtel où ils fêtaient leur 11ème anniversaire du RCD.




Adolph Onusumba
Léon Muheto

Eugene Serufuli Ngayabaseka

Devenu partie politique dont certains membres ont décroché des postes au sénat, au parlement national et provinciaux, mais aujourd'hui ce rassemblement devient un ring de catch du style américain, ou carrément ils veulent retourner dans maquis là où la loi du plus fort prime. Une grande majorité n'a plus confiance en Ruberwa comme leaders chips, ce qu'il rejette d'un revers de mains. Ce dernier est accusé son bilan est à la tête du RDC est négatif surtout par rapport aux échéancier électorale de 2006, alors pour repenser le plais de l'échec électorale il faudrait que celui-ci cède le fauteuil du parti pour un nouveau leader chips pour que le RCD soit un grand parti politique a raison des élections prochains. Ruberwa en minorité rejette tout ce grief considèrent que la majorité à violé les textes de leurs statuts menaçant d'abord les autres d'exclusion et par la suite d'intenter un procès à la justice. Comme le souligne la sagesse on ne cache jamais le naturel, car ils vous poursuivent,

Les femmes du ressamblement Congolais pour la démocratie de Kinshasa côté changement

Trésor Kapuku le meneur du changement du leader ship du RCD.

la célébration de la 11ème anniversaire du RCD à Kinshasa vient de dévoiler les vrais faces du RCD. Un anniversaire bipolarisé, Ruberwa quadrille le siège avec la police empêchant l'accès à ses opposants dont certain ont passé leurs anniversaire entre le quatre mures. Comme un bon professeur, pendant son discours de circonstance certains fidèles il n'a pas mâché ses propos accusateurs alors que sa case est en train de brûler Ruberwa accusent les anti-valeurs du Gouvernement notamment la corruption, le tribalisme la mauvaise gouvernance qui gangrène non seulement les gouvernant congolais, mais aussi la société, jamais la société congolaise n'a pas été corrompu comme il est aujourd'hui ; poursuit-il. Ce bras de faire RCdien s'achemine petit à petit à la justice. Qui tombera ?

Le 02 août 2009,Les membres du RDC camps de la changement en fête à Kinshasa.

jeudi 30 juillet 2009

La pénurie du transport à assoiffer, mais le sachet d'eau étanche

Certains chauffeurs se débrouillent puisque la police de roulage exerce son pouvoir c'est ainsi que l'embouteillage prend une ampleur le bouchon sur le boulevard du 30 juin empêche une bonne circulation.

Nous avons assisté à une pénurie de transport aujourd'hui à Kinshasa, le contrôle des véhicules à paralyser le transport en commun. La police de circulation routière effectue, depuis ce mardi, un contrôle systématique des véhicules de transport en commun et privés. Au bout du compte, très peu de véhicules répondent aux normes nationales et internationales en matières de transport des biens et des personnes, notons que pendant ce bouclage un bouchon s'est observé après le cimetière de la Gombe obligent les taxi-mans de faire le demi tour ce qui a obligé certain Kinois de marché à pied. Tel à était mon cas jusqu'à être essoufflé et assoiffé au finish je me suis soulagé dans un sachet d'eau « eau pure » dans le jargon kinoise.


Après avoir juré plusieurs fois de ne jamais mettre ce sachet d'eau sur ma bouche, mais la soif s'imposée et la canicule me pousse à boire l'eau pure.



dimanche 26 juillet 2009

La détermination de la RDC et son partenaire chinois à Kinshasa en image.

Comme nous le disons toujours, la photographie est une parole en silence que nous voulons partagé avec vous, voilà pourquoi nous vous dédions ces quelque photos pour vous montrez ce que nous avons vu! Es ce une réalité ou un rêve à chacun sa conviction. A moins que ça soit une malédiction Kinshasa portera une nouvelle robe si tout le Congolais regardent dans une même direction.
Déviation d'une rivière à Pompage un endroit où lorsqu'il pleuvait le passage était coupé, mais dans l'intervalle de deux mois voici les réalisation sur le terrain.
Chantier d'élargissement du Boulevard du 30juin
Quelque soit les obstacle, il ne décrochent pas ici l'on canalise les eaux
Attention au piétons qui vadrouillent dans la ville.
Voici comment sera la route de l'aéroport de Ndjili va devenir après les travaux
Ici c'est à socimat
Tout ça pour la ville de Kinshasa, il y a de quoi. ça va bientôt devenir Kin la belle

Bataille de capuchon divise le serveur et le consommateur de bière à Kinshasa



Pendant mon séjours ici à Kinshasa je me rends comprends que la bière n'est plus une boisson, mais un moyen de noyer des soucis et d'un enrichissement magique, pour cela je m'interroge est -ce un nouveau look ou carrément une habitude ? Voilà après notre atterrissage à l'aéroport de Ndili, partout c'est la fête des sociétés brassicole sont en poupe là-bas c'est la Prumus qui fête le gagnant de l'autre côté c'est la skol, cette nouvelle dynamique de promotion dans la capitale de RDC vient de relancer une consommation industrielle de l'alcool. L'ampleur que prend ce concours de bouchons relancé par ces sociétés brassicole à Kinshasa est vraiment remarquable dans le quotidien des Kinois et Kinoise, n'en déplaise pas ces derniers qui confondent les heures de travail et de loisir. Buveurs, non buveur et disciple de Bachus, tous se précipitent dans l'alcool pour tenter sa chance, à une seule condition d'acheter une bouteille de bière où le secret se cache dans le bouchon (de vélo, maison, voiture et beaucoup d'autres cadeaux sont mises en jeux). Comme Kinshasa est le carrefour de bistro qui se serre les un des autres on ne peut faire 50 mètres sans s'heurter sur les chaises si l'on ne prête pas attention, des terrasses on en compte par milliers dans toutes les artères de la métropole Congolaise.

Ce qui me laisse désemparé c'est lorsque dans certains bistros et terrasses les serveurs et consommateurs se disputent pour les bouchons c'est ça que j'appelle : « le vrais bataille de bouchons ! » vraiment les Kinois sont embrigadés dans cette démarche où le vrai gagnant sont les sociétés brassicoles et les tenanciers de terrasses qui se frottent les mains dans cette bataille. Que pense les autorités face à cette situation qui fainéantise un peuple appelé à reconstruire son pays jadis le miroir d'Afrique ? Il y a un temps pour boire et pour travailler l'on ne peut consacrer 24 heures sur 24 et 7jours sur 7, dans les terrasses et peu de temps au service. Seulement deux sociétés brassicole et notre comportement s'affiche ainsi, je me demande au cas où nous avions plusieurs brasseries ou société brassicoles et autant des variétés de bière comme dans d'autres cieux quel serait le sort de ce pays où le gens n'aiment pas bosser mais cherche à avoir de bien facile ! Pourtant, la bible le déclare l'homme tu mangeras à la sueur de ton front. Au travail le Congolais. La bière est l'une cause de l'oisiveté à Kinshasa, à chacun de choisir un chemin pourvu que la chose marche dans le bon sens et surtout dans le travail que de condamner les autres.

samedi 11 juillet 2009

Les pauvres visiteurs à Kinshasa.


Il faut connaître le signe pour sortir à temps à l'arrêt bus, Du premier vu lorsque nous étions dans le taxi en sortant de l'aéroport de Ndjili pendant notre parcours, aux abords de route une grande foule on dirait une population d'un pays, ce qui m'a étonné c'est lorsque l'on dépassée des gens c'était de signes que seul le chauffeur savait de quoi il s'agissait et répondait aux doléances des gens. Au lendemain de notre arrivée dans la capitale de la RDC pendant nos courses nous sommes restées plus d'une heure à l'arrêt ne sachant pas comment s'exprimer avec des signes digitale pour indiquer le lieu où vous voulez empreinte. Ici les chauffeurs taxi ne parlent pas avec la bouche, mais avec de doigt comme de sourd muet. S'il faut se promener dans la capitale Kinshasa il faut connaître toutes ces signes, mais chose étonnante dans tous ceux-ci c'est lorsque même certain Kinois ne connaissent pas bien cette grande ville même ces signaux digital qui baptise le visiteur dans la ville de Kinshasa heureusement que le Kinois sont vraiment gentils par rapport aux visiteurs qui demandent de renseignement.

jeudi 2 juillet 2009

Le 49ème anniversaire sans la presse locale.



Je continue à m'interroger sur la manière dont l'ont on a exclus la majorité de journalistes locaux pour la simple raison que ce dernier vont souvent toute la cérémonie à télé, hélas que ça n'a pas marché comme il était prévu par les organisateurs. Les journalistes non accrédité ce son groupe çà et là, mais le signale s'est volatilisé dans plusieurs coins de la ville des Goma. Je me demande pourquoi certaine personne continue à penser que c'est seulement Kinshasa ou rien, L'on se demande pourquoi nous ont ils amènent se festivité à Goma lorsque les journalistes ont été obligés de prendre le son et les photos sur le petit écran pourtant la manifestation se déroulait à moins de 100mètre hélas, ni les images ni le son de la cérémonie n'est passé à la télévision. Sauf la manifestation de Kinshasa sur le boulevard triomphale, alors je me demande pourquoi mobiliser cette grande machine de Kinshasa à Goma et une équipe pour ne rien faire ? C'est incompréhensible de le comprendre lorsqu' ils ont refusé de considérer le travail que le journaliste de Goma pourrait apporté pour cette manifestation encore moins une première à Goma. S'ils évoquent la question technique oui mais qu'ils ne nous disent pas que ça les a surpris et pourtant ils étaient avisés de la panne 24heures avant le 30 juin 2009.