samedi 25 juillet 2026

BATOUFAM LA MEMOIRE VIVANTE D'UN ROYAUME A L'OUEST DU CAMEROUN

Au cœur de terres de l'ouest du Cameroun , le royaume de Batoufam est un véritable gardien de l'histoire  des traditions et de l'identité du peuple bamiléké . Entre son palais majestueux, son organisation  coutumière et la richesse de son patrimoine culturel  dans ce reportage nous vous invitons à découvrir un royaume où le passé continue d'inspirer le présent Clic ici: https://youtu.be/TbiI07gG3DM?si=7fch9kctJdnb6dbG

 

vendredi 13 mars 2026

Idjwi : Plaidoyer des femmes autochtones de Bugarula, gardiennes d’un savoir ancestral oublié


Idjwi : Plaidoyer des femmes autochtones de Bugarula, gardiennes d’un savoir ancestral oublié
: Au cœur du lac Kivu, sur l’île d’Idjwi, la beauté des paysages contraste avec une réalité souvent invisibilisée. À Bugarula, dans la chefferie RUBENGA du territoire d’Idjwi, des femmes autochtones communément appelées Pygmées portent un héritage culturel précieux tout en luttant quotidiennement pour

mercredi 11 septembre 2024

Nord-Kivu : La Croix-Rouge du Congo sur le front contre le Mpox

 

Matériels didactiques de sensibilisation en mains, en visibilité de la Croix-Rouge, des dizaines de volontaires, chaque jour, sillonnent le site de déplacés Don Bosco Ngangi. Entre les ruelles étroites qui séparent les cabanes en bâches plastics, ils organisent ça et là des séances de sensibilisation sur la lutte contre la maladie de MPOX, en faveur des déplacés de guerres, enthousiasmés, par cet appui salvateur.


"Quand il y a montée de la fièvre chez l'un d'entre vous avec apparution des substances comme de la gale sur différentes parties du corps, amener directement la personne à l'hôpital pour une prise en charge", explique d'une manière pédagogique, Mme Valérie Simpenzwe, chef d'équipe Croix-Rouge, surveillance, investigation, réponse au choléra dans ce site face à cinquantaine des déplacés dont des femmes en grande majorité.

Des enfants les plus victimes

Alors qu'il est entrain de faire des ravages dans certains coins du pays, le MPOX, dite  la variole de  singe était il y a sous peu inconnue de la population au Nord-Kivu et surtout des déplacés de guerres. "Le matin quand nous nous sommes réveillés, j'avais constaté des sortes de gales sur le corps de mon enfant. Au moment où je me posais des questions, des volontaires de la Croix-Rouge, qui sensibilisent dans le site, sont venus et m'ont informé qu'il s'agit bien d'un cas de mpox et que je devais sans tarder amené l'enfant à l'hôpital pour des soins", reconnaît Salama Maombi, la quarantaine presque et mère de sept enfants dont les soins reçus ont permis à l'enfant de recouvrer sa santé.


Les cas se sont multipliés depuis des mois, faisant plus de victimes parmi les enfants. A l'instar de celui de Mme Salama, Rachel et Tumsifu, tous deux âgé de moins de six ans, fille et garçon de Mme Aline Nzambe, venue de Saké (territoire de Masisi), veuve de son état en ont aussi été victimes. Assise dans sa case en bâches de fortune d'environ trois mètres sur deux, tenant ses deux enfants en mains, Aline Nzambe raconte " quand j'ai constaté que mes enfants, portaient des gales sur leur corps, les volontaires de la Croix-Rouge, qui nous sensibilisent chaque jour dans notre camp, m'avaient conseiller de les amener à l'hôpital. Ils y sont arrivés, soignés gratuitement et aujourd'hui ils sont geuris".

Moyens insuffisants

Débordés et avec peu de moyens mobilisés pour cette sensibilisation, la Croix-Rouge du Congo, à ce jour la seule organisation humanitaire qui sensibilisent dans ce site, semble débordée à tel point que la ferme détermination et l'expérience de ses volontaires, ne suffisent plus afin d'accompagner plus d'un millier de ménages habitants ce site parmi les plus anciens au confin du territoire de Nyiragongo et de la ville de Goma, la capitale provinciale.


"Certes nous poursuivons sans relâche avec la sensibilisation, mais le manque des matériels de sensibilisation et des kits d'hygiène font grandement défaut, notamment les avons,...", admet Mme Valérie, la sensibilisatrice en chef des volontaires. " Nous saluons à juste valeur le travail abattu par ses volontaires de la Croix-Rouge. Sans eux, certainement, la situation serait incontrôlable. Pour plus d'efficacité, il serait important que la Croix-Rouge disponibilité aus,si des kits d'hygiène aux ménages et que d'autres humanitaires s'y impliquent", ajouté Bizimana, venu de Gisigari et chef du bloc 5 dans ce site parmi le plus frappé par le Mpox. Avec l'arrivée des vaccins en Rd Congo, peut être, l'espoir sera de nouveau lu sur le visage de cette population déjà meurtrie par la guerre.

Patient Ndoole

mardi 22 août 2023

Vive les photographes pour la journée mondiale de la photographie

 

Félicitation à tous les photographes pour la journée mondiale de la photographie, qui est célébrée le 19 août. C’est ce jour-là en 1839 qu’une méthode pour obtenir une empreinte d’une photo par le procédé de daguerréotype, qui constitue un prototype de la photographie a été présentée au grand public. L’invention de Louis Jacques Mande Daguerre a été le premier pas vers la photographie en tant que technologie accessible au public ! Le 19 août 2023 trois jours plus tard après la célébration de la journée on ne peut pas non plus laisser cette occasion sans rappeler l’historique de la photographie bien qu’en retard. Mieux vaut tard que jamais, dit-on :










En effet chaque 19 août est célébrée la journée Mondiale de la Photographie. Nous dressons en honneur l’historique sur cette journée, qui vise à inspirer les photographes de toute la planète à partager une seule photo dans un but de partager leur regard avec le monde. 

Retenons qu’en 1837, la Photographie est née de l’invention du daguerréotype, un procédé photographique développé par les Français Louis Daguerre et Joseph-Nicéphore Niepce en 1837.

Le 9 janvier 1839, l’Académie des Sciences annonçait le procédé du daguerréotype. Le 19 août, le gouvernement français achète la licence et annonce l’invention comme un cadeau gratuit pour le monde.

Pour la petite histoire il est noté que le daguerréotype n’était pas la première image photographique permanente. En 1826, Niepce a pris la plus ancienne photographie permanente connue sous le nom de vue de la fenêtre au Gras en utilisant un procédé appelé « héliographie »

Depuis ce temps les recherches ne se sont pas arrêtées on retient que la première photographie couleurs a été prise par Thomas Sutton en 1861. Il s’agissait d’un ensemble de trois photographies en noir et blanc prises à travers des filtres rouges, vert et bleu. Cependant, les émulsions photographiques alors utilisées étaient insensibles au spectre, le résultat était donc très imparfait et la démonstration fut vite oubliée.

Le selfie qui défraie la chronique avec l’avènement de smartphone ! c’est en 1839 que cela fut apparu, c’est l’Américain Robert Cornelius dont revient de ce que l’on pourrait qualifier de premier selfie au monde. Cornelius avait installé son appareil photo pour prendre l’image en retirant le capuchon de l’objectif et ensuite couru vers le cadre. Au verso de ce cliché il a écrit : « première photo de la lumière jamais prise en 1839 »

Vers les années 1957 parures la première photographie numérique, c’est cette année-là que fut prise la première photographie numérique. Presque 20 ans avant que l’ingénieur de Kodak vient inventer le premier appareil photo numérique. La photo est un scan numérique d’un plan pris initialement sur le film qui représente le fils de Russell Kirsch et une résolution de 176x176.

Bien qu’en retard de trois jours, tout cela à cause des contraintes géographique et technique, PICHA NA MAZUNGUMUZO  ne puisse laisser échapper cette journée Mondiale de la photographie sans rappeler aux photographes professionnels ainsi que tous les pratiquants de la photographie que la photographie a une histoire. On peut s’interroger sur la photographie en liant son histoire à la production des contenus ! tout de suite nous pouvons accepter le principe de Henri Cartier BRESSON qui a dit que la photographie c’est placer les yeux et le cœur sur la même ligne de mire.   

 

 

 

lundi 27 mars 2023

Un carrefour des hommes du troisième âge où se partage du café, mais pas...

Un carrefour des hommes du troisième âge où se partage du café, mais pas que…

A Goma, sur la route kilomètre témoin, en diagonale du magasin dit « Chez Kasé Chine », une vingtaine d’hommes se retrouve chaque matin à partir de 7h. En majorité âgés de plus de 60 ans, ils allument le feu pour préparer leur café traditionnel. Ainsi, pendant deux heures, ils vont échanger sur les évènements du pays et des problèmes familiaux afin de se donner les orientations pour bien gérer leurs familles. Rosalie Zawadi a participé à l’une de leurs rencontres. Voici son reportage.

mercredi 16 novembre 2022

Kanyaruchiya : « La guerre doit cesser dans l’Est de la RDC avant tout dialogue entre les parties prenantes au processus de Nairobi »

Au Nord-Kivu : La guerre doit immédiatement cesser dans l’Est de la RDC entre les belligérants, toutes parties prenantes au processus de Nairobi avant toutes formes de dialogue tel prévoit la feuille de route de Nairobi. 

Ces mots forts sont de L'ancien président kényan Uhuru Kenyatta, facilitateur de la Communauté des États d'Afrique de l'Est (EAC) pour la paix dans l'est de la République démocratique du Congo, devant la presse ce mardi à Goma. 
Le facilitateur Uhuru Kenyatta, s’est dit choqué de la situation

humanitaire délétère vécue par des milliers des déplacés dans le site de Kanyaruchina, qu’il a visité quelques heures après sa descente d’avion. Pour réconforter les déplacés qui était hanté par une folle rumeur qui avait déjà paniqué les déplacés 
Peu avant son départ, le facilitateur de l’EAC a rencontré de personnalités dont la cheffe de bureau de la MONUSCO

et la communauté humaniataire du Nord-Kivu.
Lors de sa rencontre avec la presse de Goma, le facilitateur Uhuru Kenyata se dit choque du drame humanitaire pour le paisible citoyen qui sont privé de leurs champs à cause de la guerre il devient réfugié dans leur propre pays, pour cette raison qu’il exhorte à tout le monde que la guerre doit cesser

mardi 11 octobre 2022

La RDC n’est pas sous embargo, elle a le droit d’acheter tous les armements qu’elle souhaite à qui profite la désinformation ?

La RDC n’est pas sous embargo, elle a le droit d’acheter tous les armements qu’elle souhaite à qui profite la désinformation ?: Au terme du régime des sanctions, contrairement la République Démocratique du Congo n’est pas sous embargo. Elle a le droit d’acheter les armes de tout le calibre de son choix, cette mesure d’embargo concerne les groupes armés. Si l’on soumet la RDC à informer la commission sur l’achat des armes de

jeudi 18 août 2022

196 ans, ce n'est pas 30 ans dans la photographie, peut-on alors raconter nos souvenirs ?

 Pour cette date du 19 août 2022, je me retrouve face à ma passion de la photographie depuis la petite enfance. Sorti d'une moule d'inspiration des autres grands photographes de la ville de Bukavu et de Goma. J'ai pu prendre l'engagement à partir d'une approche transgénérationnelle de certains aînés de ma ville et d'ailleurs.

De la passion vers une  profession  

A cette Journée mondiale de la photographie qui est célébrée dans le monde entier les photographes de Goma, nous ne sommes pas à l'écart. Car, en dépit de la situation que nous traversons en Afrique et en particulier en RDC, les photographes de Goma, tous animé d'apporter son appareil photo en tant photographes professionnels ou amateurs.

Engagé dans le reportage de guerre à côté de son collègue Kennedy tué par les ADF dans une embuscade en 2013 dans le triangle de la mort à Beni
« La journée n'est pas seulement célébrée par les fervents adeptes de la photographie en Afrique, elle est aussi célébrée par plusieurs personnes du monde entier quels que soient leurs centres d'intérêts. » A Souligné Mamadou Gomis, président et fondateur de la FAAP et membre actif  de la Fédération des Artistes africains Photographe (FAAP) basé entre l’Espagne et le Sénégal  
En 2013 sur la colline de sable de Kanyaruchinya en reportage lors du traque de M23 positionné à trois antennes de Kibati

Cette journée est une occasion d'embrasser notre passion pour la photographie. Qui rappel de souvenir ou carrément écrire une histoire à travers les images puisque le photographe reste un témoin à l'ombre derrière sa caméra.

« Que nous soyons amateurs ou professionnels, c'est le jour pour nous de montrer ce que nous pouvons faire avec notre appareil photo. La photographie possède les atouts de raconter des histoires et d'inspirer les gens. » insiste Mamadou Gomis, présidente et fondateur de la FAAP basé entre Espagne et le Sénégal

A Goma lors d'une manifestation des épouses des militaires qui réclamaient que leurs époux soient relevés de la ligne font engager contre le M23 en 2013

A nos jours, la photographie a changé la façon dont nous voyons le monde et nous donne la possibilité de partager la perception sur le monde, alors pourquoi ne pas partager des "souvenirs" à travers le monde en quelques secondes ?

Dans un hélicoptère de la Monusco jadis MONUC avec des collègues de retours de Nyaleke-Beni pendant que Laurent Nkunda qui occupait le Rutshuru en 2008. Je me rappelle ce jour-là les rebelles du CNDP qui avaient tenté de tirer sur l'hélicoptère Dieu aidant

Cette journée unique est donc l'occasion de se rappeler comment une photographie peut être vraiment spéciale. Aujourd'hui, nous prenons nos appareils photos pour acquis et une photographie n'a rien de nouveau. 196 ans, ce n'est pas 32 ans de photographie.

Alors, pourquoi la date du 19 août ? Il semble que les histoires soient presque tout d'accord pour dire le 19 août 1839- vient du procédé du daguerréotype et ses deux pionniers.

2013 à la ligne de front à côté de FARDC face aux attaque de rebelle M23 à Kibati du coup les rebelles contre attaque devant mon objectif j'avais photographier la douleur de ce soldat blessé

Bonne fête à toutes et tous les photographes du monde en particulier à toutes et à tous les membres de la FAAP.

lundi 20 juin 2022

A Goma, plusieurs candidats diplômés et universitaires sont prêts pour le concours des officiers à Kananga

 Du 20 au juin 2022 plus de 200 jeunes diplômés et universitaires soucieux de la réforme des forces armées de la République démocratique du Congo FARDC vient de répondre présent à l'appel de l'état-major général pour participer une formation militaire à l'école des officiers de Kananga. Cette formation durera neuf mois pour les universitaires et trois ans pour les autres candidats avec le niveau de diplômé d'état.

 Colonel TSHITA ITAKILA Chargé de la formation.

À ces jours la 34ème  région militaire procède aux contrôles de dossier de ceux qui ont répondu présent avant de passer l'examen d'admission qui va se passer simultanément partout en République Démocratique du Congo du samedi au dimanche donc le 26 et 27 juin 2022. Ces épreuves se dérouleront à l'E.P TANGANYIKA dans le camp KATINDO DE Goma. Sont éligibles à ces concours toutes personnes ayant atteint 18 ans jusqu'à trente ans pour les universitaires et serons soumises à quelques exercices militaires pendant neuf mois et de 18 à 25 ans pour les autres ayant de diplôme d'état passerons trois ans ils auront à cet effet la formation militaire également universitaire pendant trois ans. À révéler le Colonel TSHITA ITAKILA Chargé de la formation.


 À la fin de cette formation ils seront des sous-lieutenants. Tenez, pour avoir une armée forte et dissuasive il faut le concours de tout le monde homme et femme c'est ainsi que la République Démocratique du Congo aura une armée à la taille d'un mini continent au cœur de l'Afrique.


lundi 13 juin 2022

Une matinée médias un pont entre la déontologie des journalistes et les principes fondamentaux du mouvement de la Croix-Rouge.

 

Une vingtaine des professionnels de médias participe à un échange avec le comité International de la Croix-Croix Rouge et la Croix-Rouge de la République Démocratique du Congo Comité Provincial du Nord Kivu.  Ils ont  échangés sur la mission humanitaire et les journalismes dans l'humanisme.

 Au cours de cette matinée cet échantillon de médias de la ville de Goma a, échanger sur les activités, les principes fondamentaux et les relations entre le Comité International de la Croix Rouge, la Société Nationale (La Croix-Rouge de la République Démocratique du Congo) et les médias.


Retenons que cette matinée d'échange qui s'est tenu à Goma en date du 10 juin 2022 a été une occasion aux journalistes de pouvoir discuter sur la communication humanitaire implémentée par les mouvements de la Croix Rouge.

Pendant cette matinée organisée par le CICR appuyé par Croix-Rouge de la République Démocratique du Congo les équipes de communications sont passés tour à tours présenté l'historique du CICR et des mouvements de la Croix-Rouge.


À choque d'idée jaillit la lumière, les communicateurs du CICR et ceux de la Croix-Rouge de la République Démocratique du Congo a tours à tour présenté le mouvement Croix-Rouge et les activités de chaque organe ceci a suscité une échange et question d'éclaircissements pour les journalistes présents.


Face à cette question humanitaire qui demande aussi une communication neutre susceptible d'assurer la sécurité de personnel du CICR aussi des volontaires secouristes de la Croix-Rouge lors des leurs interventions pour aider des personnes en détresse.


Notons en passant que la communication humanitaire a besoin d'un rapprochement entre les médias et la Croix Rouge, en ricochet la communication avec les humanitaire notamment le mouvement de la Croix-Rouge pour redynamiser le club des journalistes engagés dans les questions de la Croix-Rouge qui va constituer non seulement un pont entre médias entre eux à travers les échanges d'information humanitaire , mais également apporter une information neutre impartial, indépendante qu'exige la déontologie de journaliste.


Alain WWANDIMOYI

mercredi 18 mai 2022

19 mai, quelques mois avant la célébration de la journée Internationale de la photographie en Août

 A quelques mois de la célébration  de la journée internationale de la photographie du 19Août,   moi Alain Wandimoyi Avec Picha na Mazungumuzo tenons  à remercier nos followers pour la confiance et la sympathie qu'ils m'expriment en atteignant le nombre de 200 466 vues dont  (246k). Au-delà de nos  photos publiée, courant et l’emprise du numérique par les logiciels  et commentaires des uns, les faits restent sacrés. En ricochet on note que la photographie reste une écritures dans l’ombre et la lumière pour  #Information #sécurité #Politique #Opinion.

 http://alainwandimoyi.blogspot.com  Souvenir souvenir à Beni 


Des manifestations contre le troisième mandat de Joseph Kabala

jeudi 5 mai 2022

DANS L’UNITE LE MULEGA EST DETERMINE À DEVELOPPER SON ESPACE L’EN RENDRE...

Le Mulega n'est pas synonyme d'un peuple paresseux râleurs, éternels plaintifs, mais une force partant de l'espace qu'il occupe en République Démocratique du Congo.

C'est sur le fond d'un défi qui caractérise l'espace Lega notamment la pauvreté, l'enclavement et le sous-développement que les digne fils et filles Lega avaient convenue d'organiser le symposium international Lega dont celui qui vient de s’achever Goma, tout ceci dans le but de redorer le blason terni par eux et pour eux-mêmes de son espace. 


lundi 4 avril 2022

Rutshuru : En dépit d'une accalmie, la situation sécuritaire reste imprévisible dans la zone environnante de combat.

 

En dépit d'une accalmie, la situation sécuritaire reste imprévisible dans la zone environnante de combat.

Une accalmie suivie d'un cessez-le feu unilatérale la situation sécuritaire reste imprévisible dans le groupement de JOMBA. Les deux belligérants campent et consolident leurs positions du coup la population reste sceptique et craint pour leur sécurité. Pendant ce temps la zone où s'étaient déroulés les affrontements étant pollués demande la présence de la Croix-Rouge pour assainir la zone.



À ce jour la situation sécuritaire reste imprévisible dans le groupement de Jomba. Bien qu'une accalmie s'observe le samedi 2 avril 2022 la sécurité reste volatile en dépit d'un cessez-le feu unilatérale annoncé dans les réseaux sociaux par le M23. Dans cette partie de Rutshuru où il y a eu des affrontements on observe un mouvement inhabituel seul les habitants courageux sont restés dans le village sur le long de la route on voit des militaires en groupe. En progressant plus loin vers Bunagana c'est aussi la même chose quelques boutiques ouvrent les portes. Présentement à Bunagana plusieurs ménages occupent les salles de classe et les cours de deux écoles notamment l'institut Bunagana. Ceux qui sont partis en Ouganda vient chaque matin avec leurs baluchons et rentre chaque fin de la journée en Ouganda.


Les autorités locales ont tenté de sensibiliser la population de rentrer certain qui viennent voir la situation redoute un imminent affrontement dans les prochains jours : « je viens de mon village vers Chanzu, j'ai trouvé dans ma parcelle les M23 c'est là où ils ont installé la cuisine ! Ils m'ont seulement demandé de prendre mes choses et de rentrer d'où je suis venu. », Affirme un habitant. Cette même information confirmée par un autre : « Nous avons tenté de retourner dans nos villages, nous avons trouvé les combattant dans nos champs en train de récolter nos champs. Les autres occupent nos maisons. Ils nous ont demandé de prendre ce dont nous avons besoin et de ne plus rentrer. Confirme une femme.

Un cessez-le feu pour se préparer ?

Oui affirme un habitant qui a requis l'anonymat : lors de notre tentative de retourner chez nous avec l'observance de cet accalmie, nous avons constaté que les combattant de M23 veulent tout simplement tromper la vigilance des FARDC, leurs troupes sont en alerte d'ailleurs ils ont recruté des jeunes surement des Rwandais ! Que le gouvernement reste vigilant »

Retenons que le deux belligérants consolident chacun ses positions. La population qui avait fui vers RUTSHURU centre ne sont toujours pas assisté par d'organisations humanitaires, certains passent la nuit dans des salles de classe et ceux qui sont partis en Ouganda qui ont refusé d'aller dans le camp rentre chaque matin à BUNAGANA et le soir reviennent en Ouganda.


Assainir la zone avant de retourner

Pendant les affrontements certainement de personne et des combattants tombent sur les champs de bataille. Avec l'enlisement de la situation, certains corps en état de composition jonche encore dans le lieu où il y avait les affrontements malgré le positionnement de la Croix-Rouge de la République Démocratique du Congo qui se bat bec et ongle pour assainir la zone et permettre la population de rentrer dans une zone saine comme l'affirme un secouriste de la Croix-Rouge RDC comité provinciale du Nord-Kivu: « Nous sommes venus ici à BUNAGANA pour assainir le milieu pour que la population qui va revenir de l'Ouganda ou ailleurs puisse avoir un milieu sain. On ne doit pas laisser la saleté dans la communauté lorsqu'ils vont rentrer », A indiqué le chef de Division de Risque et catastrophe au sein de la Croix-Rouge RDC du Nord Kivu.


Ce geste humanitaire a soulagé les autorités administratives de BUNAGANA : « Nous remercions les équipes de la Croix-Rouge, car lorsque nous avons fait l'appel à eux directement ils sont venus pour assainir notre milieu. Déjà là on avait déjà sensibilisé la population de rentrer chez eux, car il y a un peu d'accalmie. Voilà tout comment les secouristes de la Croix-Rouge qui sont engagés et ils sont toujours prêts pour nous venir en aide du coup la population pourra arriver dans un milieu bien aménagé et bien assaini », a dit avec joie Monsieur KAPALATA Joseph Administrateur Délégués Adjoint du Gouverneur de BUNAGANA.

LaCruche Hebdo