mardi 5 octobre 2021

Sécurité : Goma est pollué des véhicules aux vitres teintées et non immatriculé un danger pour la sécurité dans la ville.

 En dépit de l'effort mené par les autorités pour pacifier la province du Nord Kivu à Goma il s'observe dans la circulation plusieurs véhicules non identifier aux vitres teintées seraient l'une de causes qui pérennise l'insécurité en ville de Goma   et ses environs. On note seulement à Goma il ne se passe pas une nuit sans que l'on documente un cas de cambriolage, de kidnapping des assassinats des échangeurs des monnaies. Des bandits utilisent des véhicules à vitre teinté et non identifier après leurs forfait ils disparaissent dans la nature. Quel qu'en soit l'alerte de la population, les services de sécurité ont de la peine pour dénicher ces criminels qui tuent la communauté.


 Comme ces malfrats restent toujours inconnus la population accuse les services de sécurités d'incompétence. Comment juguler cette situation qui prend de l'ampleur dans la province du Nord  Kivu face à cette pollution des véhicules aux vitres teintées qui seraient l'une des causes de l'insécurité ? Nombreux accuse à tors le service de sécurités l'incivisme de citoyens laissent un couloir au bandit qui martyrise les autres. « Nous sommes tués et kidnapper on alerte les services de sécurités hélas aucun succès nous trouvons qu'ils sont complices à nos bourreaux », déceler un habitant de Goma.   Sur cette question la responsabilité est partagée un habitant de  Katindo souligne : « Moi je demande à l'autorité urbaine militaire de prendre de mesure idoine quant à ce. Je me rappelle bien à l'époque lorsque Naason KUBUYA KUNDOS  gérait cette ville Goma,   il avait fait accepter les motards de porter les casques de sécurités et le gilet numéroté, en même temps traces tout le véhicule aux vitres teintées. Moi je demande au maire de la ville de mettre de l'ordre dans la ville tous ces véhicules sans plaque numéro logique aux vitres teintées doivent être hors d'état de nuire c'est ça ma contribution »



En ce moment crucial de l'état de siège décrété au Nord Kivu et en ITURI,   le service de sécurité a un défi à déclarer une cinquantaine rencontrée à KATINDO, l’un des quartiers de Goma. Étant donné que les FARDC  font face à une guerre asymétrique pour sortir de cette ornière il est impérieux à tout le citoyen de faire sien cet état de siège pour que l'aspect sécuritaire soit balisé bien nulle part au monde il y a zéro insécurité.

La restauration de l'autorité de l'état ainsi que la sécurité est l'apanage de tout le congolais patriote. L'apport de chaque citoyen doit aider les Forces Armées de la République Démocratique du Congo de mettre fin aux velléités des groupes armes de toute nature que soit-il.

mardi 28 septembre 2021

16 VOLONTAIRES SECOURISTES DE LA CROIX ROUGE RDC / NORD KIVU HONORE

Butembo : Quand le député provincial Saïdi Balikwisha accompagne les déplacés à retourner à ISALE-VULAMBO.

 

Après les attaques que les Combattants terroristes ADF du 24 au 26 septembre dernier dans la chefferie de Bashu au sud du territoire de Beni, précisément en ISALE et Muthendero. Cette attaque avait créé une débandade et déplacement de la population locale vers Butembo. A ces jours, certains déplacés ont commencé à regagner leur terroir grâce à l'accompagnement du député provincial Saïdi Balikwisha. Toutefois, d'autres déplacés ayant fui les atrocités de ces terroristes hébergé dans des familles d'accueil attendant encore le retour total de la paix chez eux.


Interrogé par LACRUCHE HEBDO monsieur Siméon WAKERETA l'un des représentants du bureau de comité des déplacés basés à Butembo que nous avons rencontré sur l'avenue Fatuma dans le quartier Lumumba en commune de Kimemi confirme que leur bureau avait enregistré au moins 306 ménages des déplacés en provenance de la chefferie Bashu qui avait fui les atrocités commises par les terroristes des ADF. Cependant, pour éviter de laisser la chefferie de BASHU vide à la merci de la barbarie des terroristes, le député provincial élu du territoire de Beni, l'honorable Saidi Balikwisha a commencé à sensibiliser et à accompagner progressivement les déplacés des Bashu a regagné leurs villages. Tenez, sur ce 306 déplacés enregistrés déjà 138 ménages ont déjà rejoint leurs villages, a confirmés à notre micro monsieur Simeon WAKERETA.



Rappelons que, plusieurs centaines d'autres déplacés qui avaient quitté BASHU, dont certain parmi eux préfèrent rester dans les familles d'accueils de la ville commerciale de BUTEMBO. En attendant que la paix se rétablisse totalement chez eux

 

John ETUMBA

dimanche 26 septembre 2021

BUTEMBO : Le Gouverneur militaire Constant NDIMA appelle la population à soutenir les FARDC dans la traque contre ADF

 C’est au cours d'un entretien avec le journaliste à BUTEMBO que le Gouverneur militaire a exhorté la population locale de soutenir les Forces Armées de la République Démocratique du Congo. Et aussi l'effort que fourni le Gouvernement provincial dans la mesure exception qui consiste à éradiquer tous les groupes armés y compris les ADF NALU.

Le Gouverneur militaire, le Général Constant NDIMA appelle la population de BUTEMBO locale à soutenir l'effort des forces armées de la République Démocratique du Congo FARDC dans les traques les forces négatives, y compris les rebelles terroristes des ADF qui tuent chaque les paisibles populations dans la province de l'Ituri et celle du Nord-Kivu. C'est au cours d'un entretien avec les journalistes que l'autorité provinciale a transmis ce message à ses administrés.


Tenez pendant son entretien avec les professionnels des médias de Butembo, le Gouverneur militaire du Nord-Kivu, qui a appris avec consternation la nouvelle de l'incursion des terroristes ADF dans la chefferie des BASHU que l'on considère comme le véritable point de repère des peuples NANDE à –il -indique.

Pendant ce temps le gouverneur a présenté les condoléances à toutes les victimes de cette incursion. Après s'être entretenu avec la presse, le Gouverneur s'est dirigé dans la chefferie des BASHU pour s'imprégner lui-même de la situation sécuritaire qui prévaut dans cette zone.




Précisons que, le Gouverneur militaire du Nord-Kivu vient de lancer un appel vibrant à toute la population de BUTEMBO, BENI et ses environs à soutenir les FARDC pour accomplir la mission que le Chef de l'État leur à confier. Ce à ce titre qu'il a réitéré à ses administrés de soutenir sans faille la bravoure des FARDC qui sont en train de traquer au sacrifice suprême les forces négatives qui écument la région.


Reçu par le Chef de la chefferie de BASHU son hôte n'a pas manqué de manifester son enthousiasme en égard du Gouverneur qui est venu lui-même voir les désastres qui ont été causés par le terrorisme de l'ADF NALU lors de leur incursion dans la chefferie de BASHU. Profitant de sa présence, le député provincial SAIDI BALIKWISHA a remis un mouton comme symbole de travail de la population de la région qui vit essentiellement de l'élevage et l'agriculture. Ce geste un signal pour cet élu du peuple de demander au Général Gouverneur de faire tout pour que la paix soit restaurée dans le GRABEN.

John ETUMBA

mardi 24 août 2021

Go-pass : La taxe de toutes les discordes dans les aéroports de la RDC

 La perception du Go-pass, cette Redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (IDEF), et sa gestion peu scrupuleuse font couler beaucoup d’encre et de salive dans tous les aéroports de la République démocratique du Congo (RDC). Certains se demandent pourquoi ne pas tout simplement le supprimer. D’autres affirment avoir raté le voyage pour le non acquittement de cette taxe levée même sur les nourrissons.

Il devrait plutôt être un gilet de sauvetage lors de son instauration, en mars 2019, dans le ciel congolais, qualifié alors de "cimetière à ciel ouvert." A l’époque, le pays avait connu plusieurs crashs, causant morts et désolation. Ce, non seulement parce que les compagnies qui y opéraient ne répondaient pas aux normes, mais aussi et surtout à cause de la vétusté des infrastructures de la Régie des voies aériennes (RVA). Le Go-pass était fixé à 50 dollars par un passager embarquant sur un vol international. Et à 10 dollars pour un vol national. Mais il est, depuis le 1er janvier 2017, passé à 58 dollars pour un vol international. Et à 41 dollars pour un vol national. Ce qui a généré, à la fin de l’année, 31,2 millions de dollars pour le trésor public.
 

Pour la RVA, le maintien en état de fonctionnalité optimale de nouveaux investissements justifie ces moyens supplémentaires afin d’amortir les charges. La majoration touche les services d’embarquement, de sureté et de sécurité. La Taxe à la valeur ajoutée (TVA), elle aussi obligatoire pour tout passager, n’en constitue cependant pas une. C’est plutôt un impôt perçu non en raison du fonctionnement d’un service public. En fait, la RVA a, avec un prêt de la Banque africaine de développement (BAD) – et non par son fonds propre, modernisé l’aéroport international de N’djili (Kinshasa). Elle a équipé son tour de contrôle et a mis les bus pour passagers sur le tarmac. Les pistes des aéroports de Lubumbashi et de Goma aussi, répondant désormais aux normes internationales, font partie du prêt de la BAD.

Supprimer le Go-pass

Selon le rapport de la reddition des comptes du ministère des Finances, exercice 2012, la RVA a collecté 31 millions de dollars entre 2009 et 2010. Accusé de mégestion, le premier comité de gestion est limogé après deux ans de travail. Puis, des nouveaux comités se succèdent à la tête de la Régie. Mais la gestion du Go-pass n’est toujours pas rassurante. Décriée par les passagers dans tous les aéroports du pays, elle suscite aussi des inquiétudes. Pendant ce temps, ce sont des sorties des pistes sous des pluies et des embrasements totaux des avions qui se succèdent. Le ministre de la Justice saisit le procureur général près la Cour d’appel de Matete (Kinshasa) en vue de faire la lumière sur le Go-pass. L’affaire n’apporte toujours pas d’éclaircissement.

"La témérité avec laquelle le Go-pass est perçu (...) et l’opacité dans laquelle il est géré, 10 ans après, ne font aucun doute quant à son caractère inique". C’est du moins ce que pense Claudel André Lubaya, député à l’Assemblée nationale de la RDC, dans sa correspondance au nouveau président de la République. L’élu du peuple place ainsi le numéro un de l’Exécutif (depuis quatre mois) devant ses responsabilités. "J’invite, ajoute-t-il, le Président de la République, Chef de l’Etat et Garant de la nation, à faire usage de ses prérogatives constitutionnelles et de son serment de ne (se) laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne pour mettre fin aux multiples entraves aux libertés fondamentales et notamment à la liberté fondamentale d’aller et venir garantie par l’article 30 de la Constitution."

"La suppression de toutes ces entraves contribuera au renforcement de l’Etat de droit dans son volet relatif à l’équité de l’impôt par la lutte contre les tracasseries, à la traçabilité de la dépense publique et surtout à l’élimination des abus de pouvoir", affirme encore Lubaya. Il pense qu’un pouvoir qui s’exerce par des décisions injustes et abusives est incompatible avec l’Etat de droit. "C’est le cas du Go-pass", estime-t-il.

Auditer l’agent percepteur

Des députés nationaux, des acteurs de la lutte contre la corruption et des voyageurs avertis ne jurent plus que, depuis l’élection du nouveau président de la République, par l’audition de cette régie. Se référant à la Commission parlementaire de 2011 sur la gestion tant décriée du Go-pass, – dont le rapport n’a jamais été rendu public, – Richard Kandolo, un habitant de Goma, capitale du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, affirme avoir raté "une réunion très importante" parce qu’il n’avait pas l’argent de cette taxe. "Les organisateurs ne m’avaient envoyé que l’invitation et le billet d’avion. Je n’avais alors rien sur moi pour le Go-pass, que je ne connaissais d’ailleurs pas. Etant dans l’incapacité de le payer, j’ai raté mon voyage." Voyant la qualité des infrastructures de l’aéroport internationale de sa ville, cet enseignant du primaire estime que seul l’audit de la RVA va éclaircir l’affectation des ressources du Go-pass.
Alain Wandimoyi