mardi 24 août 2021

Go-pass : La taxe de toutes les discordes dans les aéroports de la RDC

 La perception du Go-pass, cette Redevance de développement des infrastructures aéroportuaires (IDEF), et sa gestion peu scrupuleuse font couler beaucoup d’encre et de salive dans tous les aéroports de la République démocratique du Congo (RDC). Certains se demandent pourquoi ne pas tout simplement le supprimer. D’autres affirment avoir raté le voyage pour le non acquittement de cette taxe levée même sur les nourrissons.

Il devrait plutôt être un gilet de sauvetage lors de son instauration, en mars 2019, dans le ciel congolais, qualifié alors de "cimetière à ciel ouvert." A l’époque, le pays avait connu plusieurs crashs, causant morts et désolation. Ce, non seulement parce que les compagnies qui y opéraient ne répondaient pas aux normes, mais aussi et surtout à cause de la vétusté des infrastructures de la Régie des voies aériennes (RVA). Le Go-pass était fixé à 50 dollars par un passager embarquant sur un vol international. Et à 10 dollars pour un vol national. Mais il est, depuis le 1er janvier 2017, passé à 58 dollars pour un vol international. Et à 41 dollars pour un vol national. Ce qui a généré, à la fin de l’année, 31,2 millions de dollars pour le trésor public.
 

Pour la RVA, le maintien en état de fonctionnalité optimale de nouveaux investissements justifie ces moyens supplémentaires afin d’amortir les charges. La majoration touche les services d’embarquement, de sureté et de sécurité. La Taxe à la valeur ajoutée (TVA), elle aussi obligatoire pour tout passager, n’en constitue cependant pas une. C’est plutôt un impôt perçu non en raison du fonctionnement d’un service public. En fait, la RVA a, avec un prêt de la Banque africaine de développement (BAD) – et non par son fonds propre, modernisé l’aéroport international de N’djili (Kinshasa). Elle a équipé son tour de contrôle et a mis les bus pour passagers sur le tarmac. Les pistes des aéroports de Lubumbashi et de Goma aussi, répondant désormais aux normes internationales, font partie du prêt de la BAD.

Supprimer le Go-pass

Selon le rapport de la reddition des comptes du ministère des Finances, exercice 2012, la RVA a collecté 31 millions de dollars entre 2009 et 2010. Accusé de mégestion, le premier comité de gestion est limogé après deux ans de travail. Puis, des nouveaux comités se succèdent à la tête de la Régie. Mais la gestion du Go-pass n’est toujours pas rassurante. Décriée par les passagers dans tous les aéroports du pays, elle suscite aussi des inquiétudes. Pendant ce temps, ce sont des sorties des pistes sous des pluies et des embrasements totaux des avions qui se succèdent. Le ministre de la Justice saisit le procureur général près la Cour d’appel de Matete (Kinshasa) en vue de faire la lumière sur le Go-pass. L’affaire n’apporte toujours pas d’éclaircissement.

"La témérité avec laquelle le Go-pass est perçu (...) et l’opacité dans laquelle il est géré, 10 ans après, ne font aucun doute quant à son caractère inique". C’est du moins ce que pense Claudel André Lubaya, député à l’Assemblée nationale de la RDC, dans sa correspondance au nouveau président de la République. L’élu du peuple place ainsi le numéro un de l’Exécutif (depuis quatre mois) devant ses responsabilités. "J’invite, ajoute-t-il, le Président de la République, Chef de l’Etat et Garant de la nation, à faire usage de ses prérogatives constitutionnelles et de son serment de ne (se) laisser guider que par l’intérêt général et le respect des droits de la personne pour mettre fin aux multiples entraves aux libertés fondamentales et notamment à la liberté fondamentale d’aller et venir garantie par l’article 30 de la Constitution."

"La suppression de toutes ces entraves contribuera au renforcement de l’Etat de droit dans son volet relatif à l’équité de l’impôt par la lutte contre les tracasseries, à la traçabilité de la dépense publique et surtout à l’élimination des abus de pouvoir", affirme encore Lubaya. Il pense qu’un pouvoir qui s’exerce par des décisions injustes et abusives est incompatible avec l’Etat de droit. "C’est le cas du Go-pass", estime-t-il.

Auditer l’agent percepteur

Des députés nationaux, des acteurs de la lutte contre la corruption et des voyageurs avertis ne jurent plus que, depuis l’élection du nouveau président de la République, par l’audition de cette régie. Se référant à la Commission parlementaire de 2011 sur la gestion tant décriée du Go-pass, – dont le rapport n’a jamais été rendu public, – Richard Kandolo, un habitant de Goma, capitale du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, affirme avoir raté "une réunion très importante" parce qu’il n’avait pas l’argent de cette taxe. "Les organisateurs ne m’avaient envoyé que l’invitation et le billet d’avion. Je n’avais alors rien sur moi pour le Go-pass, que je ne connaissais d’ailleurs pas. Etant dans l’incapacité de le payer, j’ai raté mon voyage." Voyant la qualité des infrastructures de l’aéroport internationale de sa ville, cet enseignant du primaire estime que seul l’audit de la RVA va éclaircir l’affectation des ressources du Go-pass.
Alain Wandimoyi



Quand Olive Lembe Kabila promet, elle réalise


« 50 machines à coudre, des couveuses et plus de 2000 houes promesse tenues de Marie Olive Lembe Kabila »

Au total 50 machines à coudre promis aux épouses des militaires et policiers, des couveuses (Incubateur) pour des structures des santés et plusieurs houes pour booster l'activité agricole dans la ville de Kamituga. Ceci est une promesse faite par l'ex- première dame de la République Démocratique du Congo  Marie Olive Lembe Kabila lors de son séjour en 2020 à Kamituga. Cette promesse vient de se concrétiser et apporte la joie aux épouses de policiers et militaire déployé dans cette ville aurifère.

Réunit dans la grande salle au centre de la ville de Kamituga où ces femmes ont réceptionné ce lot des machines à coudre envoyé par Marie Olive LEMBE KABILA à travers son ONG Initiative Plus Olive Lembe Kabila (IPOLK). Satisfaite de cette promesse qui vient de se réaliser, désormais toute la population de cette partie du pays bénéficieront de cet acte de charité que vient de poser Olive Lembe Kabila au profit des habitants de la ville de Kamituga.

Dans leur gibecière ils n'ont pas oublié les structures de santé l'ONG Initiative plus dote aux hôpitaux de cette ville des couveuses ou incubateurs. Pour la petite histoire, on signale que la ville de Kamituga n'a jamais eu ce matériel depuis plusieurs années ce qui était la cause de morbidité aux nombreux enfants lors des accouchements prématuré : « Nos remerciements comme personnels soignant, c'est depuis 14 ans que je travaille ici à Kamituga, j'ai d'abord commencé à l'hôpital général de Kamituga, je n'avais pas vu une couveuse, je suis partie à l'hôpital de Mwenga je n'avais pas vu une couveuse, je suis allée à l'hôpital de l'église catholique je n'ai pas vu une couveuse », Déclaration du Docteur SIFA

Le séjour de Marie Olive Lembe du mois d'octobre 2020 a été une aubaine pour les habitants de cette nouvelle ville où l'activité principale est l'exploitation d'or qui font à ce que les denrées alimentaires provienne d'autres villes et territoire alors que l'inverse est vrai, car c'est une ville à vocation agricole. C'est à ce titre qu'OLK s'est évertué de donner aussi plus de 2000 houe afin de booster l'agriculture

Touché par la demande de ses congénères, Marie Olive Lembe avait déclaré son statut de femme d'un militaire du coup en ricochet, elle consciente de la vie des épouses de militaire et policier c'est pour la raison qu'elle a essayée d'apporter cette activité de générateur de revenue pour que ces femmes épaulent leurs époux. Pour pérenniser cette action, ces femmes pourront bénéficier d'un coaching d'IPOLK c'est seulement avec cette approche communautaire que ces dernières pourront aussi vivre en harmonie et cela pour une cohésion socio-économique : « Maman Olive avait déclaré dans cette salle qu'elle est aussi l'épouse d'un militaire ; elle connait donc les difficultés des épouses de militaires et celle des policiers ». A rappeler Docteur SIFA.  

Il sied de noter que cette promesse était au cœur de Marie Olive LEMBE Kabila et attendu à bras ouvert par les épouses de militaire et policier. Pour manifester l'intérêt de machine reçue, elles ont prouvé leurs engagements à travers le montage de ces outils de couture. Dans l'unanimité ces femmes ainsi que toutes les bénéficiaires ont manifesté la gratitude à l'égard de Marie Olive LEMBE KABILA pour sa promesse tenues.


samedi 21 août 2021

Kamituga : Quand Olive Lembe Kabila promet, elle réalise : « 50 machines à coudre, des couveuses et plus de 2000 houes promesse tenues de Marie Olive Lembe Kabila »

 Au total 50 machines à coudre promis aux épouses des militaires et policiers, des couveuses (Incubateur) pour des structures des santés et plusieurs houes pour booster l'activité agricole dans la ville de Kamituga. Ceci est une promesse faite par l'ex- première dame de la République Démocratique du Congo  Marie Olive Lembe Kabila lors de son séjour en 2020 à Kamituga. Cette promesse vient de se concrétiser et apporte la joie aux épouses de policiers et militaire déployé dans cette ville aurifère.

Réunit dans la grande salle au centre de la ville de Kamituga où ces femmes ont réceptionné ce lot des machines à coudre envoyé par Marie Olive LEMBE KABILA à travers son ONG Initiative Plus Olive Lembe Kabila (IPOLK). Satisfaite de cette promesse qui vient de se réaliser, désormais toute la population de cette partie du pays bénéficieront de cet acte de charité que vient de poser Olive Lembe Kabila au profit des habitants de la ville de Kamituga.


Dans leur gibecière ils n'ont pas oublié les structures de santé l'ONG Initiative plus dote aux hôpitaux de cette ville des couveuses ou incubateurs. Pour la petite histoire, on signale que la ville de Kamituga n'a jamais eu ce matériel depuis plusieurs années ce qui était la cause de morbidité aux nombreux enfants lors des accouchements prématuré : « Nos remerciements comme personnels soignant, c'est depuis 14 ans que je travaille ici à Kamituga, j'ai d'abord commencé à l'hôpital général de Kamituga, je n'avais pas vu une couveuse, je suis partie à l'hôpital de Mwenga je n'avais pas vu une couveuse, je suis allée à l'hôpital de l'église catholique je n'ai pas vu une couveuse »




Le séjour de Marie Olive Lembe du mois d'octobre 2020 a été une aubaine pour les habitants de cette nouvelle ville où l'activité principale est l'exploitation d'or qui font à ce que les denrées alimentaires provienne d'autres villes et territoire alors que l'inverse est vrai, car c'est une ville à vocation agricole. C'est à ce titre qu'OLK s'est évertué de donner aussi plus de 2000 houe afin de booster l'agriculture



Touché par la demande de ses congénères, Marie Olive Lembe avait déclaré son statut de femme d'un militaire du coup en ricochet, elle consciente de la vie des épouses de militaire et policier c'est pour la raison qu'elle a essayée d'apporter cette activité de générateur de revenue pour que ces femmes épaulent leurs époux. Pour pérenniser cette action, ces femmes pourront bénéficier d'un coaching d'IPOLK c'est seulement avec cette approche communautaire que ces dernières pourront aussi vivre en harmonie et cela pour une cohésion socio-économique : « Maman Olive avait déclaré dans cette salle qu'elle est aussi l'épouse d'un militaire ; elle connait donc les difficultés des épouses de militaires et celle des policiers ». Il sied de noter que cette promesse était au cœur de Marie Olive LEMBE Kabila et attendu à bras ouvert par les épouses de militaire et policier. Pour manifester l'intérêt de machine reçue, elles ont prouvé leurs engagements à travers le montage de ces outils de couture. Dans l'unanimité ces femmes ainsi que toutes les bénéficiaires ont manifesté la gratitude à l'égard de Marie Olive LEMBE KABILA pour sa promesse tenues.

  

mardi 10 août 2021

Un SOS pour le Calvaire qu'endurent certains sinistrés de l'éruption de Nyiragongo

 Le volcan Nyiragongo est entré en éruption le 22 mai 2021 laissant plusieurs impacts négatifs sur la vie socio-économique dans plusieurs ménages à Goma et Nyiragongo. Si les humanitaires sont venus au secours à certains nécessiteux, hélas d'autres croupissent toujours dans une misère indescriptible

Il s'agit des sinistrés qui campent dans la concession de l'école primaire Mboga, situé à environ cinq kilomètres de Goma. Leurs nombre évalué à 500 personnes qui logent dans des conditions misérables au merci des intempéries dans des salles de classe. A l'entrée de cette concession, on sent la misère et la douleur atteint toute personne vouée de compassion.



Depuis leur retour de différents lieux au début du mois de juin où ils étaient déplacés, ils n'ont reçu aucune assistance : « Nous n'avons pas la nourriture, pas d'eau nous souffrons les poux nous attaquent. Avec tout ce lot des problèmes personne n'est passé pour nous soulager. », Regrette une femme d'environ cinquante ans.



 Couchés à même le sol et passant la nuit ventre creux, ces victimes de la calamité naturelle vivent un monde indescriptible: « Je ne sais pas comment m'exprimer. Regarde la façon dont on prépare la nourriture, les haricots, patate douce proviennent de la mendicité. »




Vivre à la débrouille et la mendicité

Ne sachant pas comme trouve quoi mettre sous la dent, les femmes sont obligées de faire la mendicité dans les contrées proches ou éloignées. Certaines vont même à plus de 40 kilomètres afin de trouver la nourriture : « Pour manger nous devons quémander. On avait peur pour,  des femmes qui sont allées mendier en territoire voisin à Rutshuru. C'est depuis deux jours qu'elles sont revenues, avant hier d'autres femmes qui sont allées de l'autre côté ne sachant pas distingué la frontière elles ont traversés la limite entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo  pour se retrouver au Rwanda. Dieu aidant, elles n'ont pas été arrêtées elles sont rentrées. Trouver la nourriture ici c'est difficile » Témoigne Byamungu Byegulu l'un de sinistré : 




« Pour dormir, c’est  sur le pavement le chanceux sont ceux qui trouvent un peu de feuille séché des haricots ils les utilisent comme matelas et dorment dessus en attendant l'autre jour. » Regrette Kahambu Yvonne

Un soulagement éphémère

Au retour de la maman, c'est la fête des enfants et du papa qui, lui reste comme gardien des enfants. Avec cela, le ménage pourra manger pendant deux ou trois jours et après le calvaire recommence.

Selon nos sources,  deux personnes sont déjà mortes de faim et une autre a été tuée pendant qu'ils quémandaient. Pire encore certaines femmes se font violer lorsqu'elles se rendent dans des coins reculés pour mendier. Comme cela ne suffit pas, la prostitution a élu domicile dans ce site et cela pour seulement trouver quelques chose à mettre sous la dent et  se fait aux frais dérisoire.



Ces sinistrés ne veulent qu'une chose : leur assistance par le gouvernement ou alors par les humanitaires ou personnes animé de bonne volontés qui  passent par  ce site hélas  et aucune aide qui suit. Ainsi, ils se posent une question de savoir pourquoi les autres compatriotes bénéficient des aides régulièrement sauf eux : « Nous demandons aux autorités de nous aider, nous souffrons beaucoup. Personne n'est passé même pour nous apporter de l'assistance comme ils les font pour d'autres. Pitié, pitié... Nous sommes également des êtres humains comme les autres », suppliant une femme qui allaitait un bébé.

La Rédaction

 

mercredi 28 juillet 2021

La Croix-Rouge du Congo sensibilise le sinistrés du volcan sur l'engagement communautaire par rapport aux risques...


 Des centaines de Sinistrés de l'éruption du volcan Nyiragongo du 22 mai 2021 bénéficient un appui de la Croix-Rouge  RDC comité provincial du Nord-Kivu. Plusieurs volontaire passent de porte à porte pour sensibiliser les sinistrés sur le comportement à adopter durent leur séjour dans les camps dans plusieurs villages du territoire de Nyiragongo ...

La Croix-Rouge du Congo apporte un soutien des abris provisoires aux sin...