Réception ce lundi
29/7/2019 à Goma des bornes frontières
après les travaux du comité technique mixte Ouganda -RDC sur la
reconstitution de la frontière commune Bwindi -Sarambwe,travaux effectués du 3
au 22 Juin 2019 sous la coordination de la collaboration transfrontalière du
Grand (Greater Virunga Transboundary Collaboration) avec l'appui du bureau du
représentant spécial du secrétaire des Nations Unies dans la région des grands
lacs et celui du Royaume des Pays Bas.
Mme le Vice-Gouverneur
du Nord-Kivu, Marie Lumoo a au nom du gouverneur Carly Nzanzu Kasivita apprécié
le travail fait et plaider pour la démarcation des frontières liquides sur le
lac Édouard qui posent actuellement des tensions entre pêcheurs congolais et
Ougandais.
C'est un
travail réalisé sur 15km et qui a permis de fixer 39 bornes dont 36 en tuyau
aluminium et 3 en béton armé que les officiels congolais et ougandais ont
réceptionné selon le prof Nguyandila, président de la commission mixte.
Le
secrétaire exécutif de la Collaboration transfrontalière Dr Andrew a apprécié
la résolution pacifique des conflits des limites qui semblaient faire ses
encrages sans cette démarcation. Il a rappelé que ce résultat fait suite à la
bonne protection des gorilles ougandais en 2010 et 2016 par les congolais dans
la réserve de SARAMBWE.
La
reconstitution de ces bornes frontières ramène la paix entre riverains tout en
faisant ressortir la question des villageois qui jadis étaient sur le sol
Ougandais et qui sont devenus sur le sol Congolais après la reconstitution des
bornes frontières déjà construit.
Un officier supérieur tombé dans le filet pour la violation de
consigne. La promotion de la discipline c'est l'un des objectifs du Général de
brigadeAkiliMuhindoCharles avait signalé lors de son
arrivée à la 33èmeRégion Militaire. Le commandant
avait à cet effet interdit toute barrière payante. Hélas, certains officiers
n'ont pas obéi. L'arrestation d'un officier supérieur récidiviste est une leçon
pour d'autres. Le 15 -juin- 2019, dernier, un officier supérieur de la 33èmerégion militaire est interpellé par Le général MajorMuhindoAkiliCharles, ensuite il a ordonné son
arrestation. Il s'agit d'un lieutenant-colonel desFARDC,il est reproché d'avoir violé les
consignes données par le commandent de la 33èmerégion militaire. En effetAkiliMuhindoCharles est déterminé à combattre
l'indiscipline de certains officiers qui continuait à tracasser des paisibles citoyens.
Il a ordonné l'arrestation du commandant de son quartier général. Ce
lieutenant-colonel est un officier supérieur deFARDCde la 33èmeRégion militaire. Ce lieutenant-colonel est accusé d'avoir érigé des barrières
illégales àMushweshweun entré d'une route des
dessertes agricoles pour alimente la ville deBukavuet àKazingopour la ville deBukavuen provenance de l'aéroport deKavumu.Retenons que ces deux axes figure
parmi des entrés importantes dans la ville deBukavu. Selon le capitaineKaserekaporte-parole des opérationsSokola II Sud du SudKivu: « en début de l'année 2019, sans titre ni qualité le même
Lieutenant-colonel aurait aussi confisqué la voiture d'un civil», ajoute
–t-il. Pour le commandant 33èmeRégion le général MajorAkiliMuhindoCharles lors de son
arrivée à la tête du commandement dans cette région militaire qui couvre le sudKivuet une partie duManiema,il avait interdit à tous les
officiers et soldats sous son commandement d'ériger des barrières payantes.
Sous ses ordres, plusieurs barrières avaient été supprimées. Le Lieutenant-Colonel incriminé a craché sur les
ordres de son chef, dans le langage militaire c'est de l'indiscipline notoire.
L'officier en question est à ce moment à la disposition de service de
renseignement militaire qui va être transféré à l'auditorat pour répondre de
ces actes. Cette mesure va désormais servir d'exemple aux autres officiers
récidivistes.
Déjà onze mois depuis que la maladie d’Ebola est déclarée en territoire de Beni avant de se propager dans
plusieurs localités du grand Nord-Kivu et une partie de l’Ituri pour un cas isolé à
Goma Chef-lieu du Nord Kivu. Il y –t-il un lien entre la survie et
l’éradication cette maladie ? Certains
failles causerait la résistance de cette dernière notamment une communication
opaque, la corruption, le clientélisme laisse une confusion dans la riposte
d’Ebola ; L’insécurité et la politisation de la maladie, mais aussi une forte
densité de la population en mouvement pour les activités commerciaux et
agropastorales.
Une résistance contre
la riposte de la maladie à virus Ebola est perceptible à Beni, Butembo et ses
environs. C’est depuis la déclaration d’Ebola par le ministère de la santé. L’insécurité
et la politisation de cette maladie est parmi
grand facteur de la prestance d’Ebola dans la Région. Notons que la
période électorale, certains politiciens ont manipulé la population par des
messages haineux contre leurs adversaires politique aussi sur l’implication de l’OMS par un financement à la
hauteur de plusieurs million de dollars.
Notons également cette maladie s’est déclarée dans une zone ou l’insécurité
politisée est signalée. A cela s’ajoute une faible communication qui laisse planer
l’intoxication via les réseaux sociaux. Ce qui ajoute bien d’autres maux
rongent le bon fonctionnement de la riposte notamment.
Ce climat
d’insécurité ne facilite pas aussi la tâche des prestataires dans la lutte
contre cette maladie devenue une urgence de santé Internationale. Mais aussi une injustice sociale qui ne dit pas son nom
face à un taux de chômage élevé d’une jeunesse intellectuelle qui est jaloux de
la présence d’un personnel étranger de la zone de Beni et Butembo.
Les responsabilités sont partagées : Au
départ une faiblesse dans la stratégie
de communication à l’interne entre les agents engagé dans la riposte ensuite le
critère de sélection de sensibilisateurs, ces derniers n’ayant pas une
formation adéquate sur la sociologie de la région ce qui fait que certain
manquent quoi dire aux populations cible déjà intoxique par des politiciens au départ sur la maladie à
virus Ebola.
Les grands ennemis de la riposte contre Ebola
sont de critères d’embauche et des
partenaires dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. C’est entre
autre : le népotisme, favoritisme, le copinage entre
les organisations, corruption, concussion et opérations retour. Par exemple le
cas de location de véhicule et d’autres projets de sensibilisation où certain
partenaire signe de sommes supérieur à la somme reçu.
Ainsi dit, la
politisation et l’intoxication au sujet
du virus à Ebola devant une communication fermée et faible a suscité plusieurs questions c’est
pourquoi la rumeur a dominé la
communication via les réseaux sociaux.
La communication à laisser le temps à la rumeur chacun communique selon
qu’il comprend, l’exemple du concept enterrements
digne et sécurise, les visites au malade… Ici on devait tenir compte de l’aspect
culturel et sociologique de la zone.
La
communication de la riposte s’est
focalisé dans institutionnelle en
ignorent de citoyens ordinaires qui sont exposées à la maladie à virus
Ebola. Il devrait plutôt multiplier la
communication de masse sur cette maladie par exemple sur le temps que prennent
les analyses au laboratoire avant
les résultats. Pour que la population s’approprie de la riposte
contre le virus Ebola.
Aujourd’hui
Ebola refait surface à Beni, Bunia et Goma, suite au mouvement de la population avec une forte densité, cette mauvaise
communication qui laisse planer le doute.
il y a aussi une mauvaise sélection des agents
et leur mode de traitement par rapport aux personnels locaux qui deviennent démotives. La mauvaise conduite de personnes guéris qui
sont engagés dans la riposte et qui se livrerait
à la débauche sexuelle, ceci est aussi
un facteur qui faciliterait cette
résistance d’EBILA, même dans des zones où la propagation était déjà stabilisée.
Selon nos source : dit-on qu’un
homme guéri, le microbe d’Ebola reste dans son sperme pendant plusieurs mois !
Egalement l’ignorance
dans certains églises où des pasteurs se
proclament guérir des malades d’Ebola par la domination de mains dans leurs chambres de prière, un
mauvais usage de réseaux sociaux qui véhicule de rumeurs et certains charlatans
de la médecine traditionnelle qui vante
soigner toute les maladies.
Ebola existe,
seul la prise de conscience et la compréhension de tous dans la
sensibilisation, l’observation des
règles d’hygiène va aider à éradiquer cette maladie qui continue à tuer dont on
enregistre à ces jours plus 1600 personnes.
Pour
l'édition 2019 la ligue provinciale du Karaté du NordKivua aligné 10 clubs deux deRutshuru,deux deMasiet six de la ville deGoma.Ces dix clubs ont été compétitif
durent cette saison sportive de karaté dans la province du NordKivu.
Emmanuel RUZIZI Conseiller du Ministre Provencial des Sports et Loisir du Nord Kivu represantant du Ministe lance la compétition.
La clôture
de cette saison était sectionnée par une grande manifestation compétitive
notamment des combats, mais aussi la délivrance de ceintures de mérite et
d'honneurs auxKaratekaayant distingué durant leur vie dans
les arts martiaux, le cas d'un honorable député provincial qui a reçu la
ceinture Noire, Nadan(2ème Dan) Honorable Jean PaulLumbulumbuet d'autres anciensKaratekadeGoma.
A titre honarifique, Le deputé Maitre Jean-Paul Lumbulumbu decoré en ceinture noir 2ème dan (Nadan)
Troistemps fort
ont caractérisé cette cérémonie à savoir le couronnement honorifique de
ceinture aux anciensKaratekadeGoma,MasisietRutshuruayant distingué dans les arts
martiaux, plusieurs combats de Karaté ont évalué capacité sur le tatami austadiumdu cercle sportif deGomaet la remise de la coupe au club
gagnant de la compétition 2019.
Un combat de Karateka
Le club
scorpion Rouge a remporté la compétition édition 2019. Notons que le Karaté deGomaest un sport adulé par les mélomanes
deGoma,lestadiumdu cercle sportif deGomaa été ovationné par un public pour
soutenir lesKaratekadeGoma.
Au finish
les participant à cet évènement n'ont pas caché leur satisfaction, ils ont
entre autre émis le vœu que soit érige un terrain bien couvert pour les
athlètes et le public, mais aussi il demande le soutien technique et financer
pour booster le Karaté en Province du NordKivu.
Le capitaine du club Scorpion Rouge recevant la coupe après la victoire.
« Le NDC rénové déterminé dans
la lutte contre les FDLR malgré ses détracteurs »
Le 03- juillet -2019, le chef deNdumadefenseofCongo Rénové s'est adressé à la
population de trois localités dePinganotamment; NKasa,BushimooetKatanga.GudonShimirayiMusa est déterminé à continuer sa
lutte contre leFDLRen dépit du mandat d'arrêt lancé
contre lui par l'auditorat militaire Garnison du Nord-Kivu.Il a indiqué qu'il ne vise pas le
renversement du Gouvernement, mais plutôt poursuivre les différents groupes
rebelles étrangers dans la région.
Dans la
matinée du 03-juillet 2019, devant une foule de la population dePingaest venue des localités de Nkasa,BushimooetKatanga,le chef du groupe arméNdumaDefenseofCongo auto proclamée Général depuis
2015,GudonSHIMIRAYIMUSA a remercié ses administrés pour
avoir répondu massivement à son appel : «
C'est grâce à vous que nous arrivons à mener la lutte contre nos ennemies.
C'est une mission que vous nous avez confiée et que nous sommes en train
d'accomplir », a-t-il indiqué. Face au mandat d'arrêt que l'auditorat
militaire avait lancé contre lui, le chef de guerre a dit qu'il n'a aucun
rapport à donner ni au Gouvernement Congolais ni à la communauté internationale
parce qu'il est un révolutionnaire. Seule la population dePingaqu'il protège peut lui demander de
compte a-t-il renchéri.
Il a indiqué
qu'il travaille au profit de la population congolaise tout entière et
particulièrement celle de la province du NordKivuest proie de l'insécurité par lesRwandaisdeFDLR.
A
l'occasion, il a dénoncé la manipulation politicienne des certains congolais
véreux et complices deFDLRest devenu un business. Des
compatriotes qui rédigent des rapports pour nuire et saper la réputation de son
mouvementNDCRénove qui combat les ennemies de
notre pays. Ces détracteurs regrettent que la paix soit rétablie par les fils
du terroir au sein duNDC-R,
voilà pourquoi ils exagèrent avec des faux rapports et déclarations médiatiques
à travers les réseaux sociaux.
Dans son
adresse,Gudona rejeté en bloc toutes les
accusations portées contre lui, c'est notamment:les crimes de guerre, l'enrôlement des
enfants et les violences sexuelles. C'est à ce titre qu'il a rappelé l'opinion
que ses soldats sont respectueux de droit humanitaire international (DIH).
Cela se justifie par le fait qu'il avait remis auxFARDCen juin dernier des capturés pendant
le combat entre son groupe et de rebellesOugandaisetBurundaisalliés desFDLRàLuvungi(Walikale)
Du mandat d'arrêt au soutien populaire
Face aux
allégations des violes ; les femmes dePingahaussent le ton et regrettent que
leurs réputations soient mises en jeu : «
Nous sommes considérées comme de femmes souillées et stigmatisées par ses
fausses accusations de viol contre toutes les femmes dePinga»,
regrette une femme. C'est pourquoi la population dePingavoulait organiser une manifestation de
colère contre certainesONGset notables soupçonnés dans la
manipulation et divulgation des fausses informations pour justifier leurs structures
sur base des accusations mensongères. Guidon au contraire appelle cette
population au calme et souhaite qu'une enquête indépendante soitdiligentéepour que la vérité soit établie.
Malgré
l'apaisement et l'appel au calme des voix s'élèvent toujours : «
Pendant que l'on était en détresse par les exactions desFDLRici àPingail n'y avait ni enquête ni un rapport
contre eux, maintenant que notre Moïse vient nous sortir de cette situation,
voilà des mandats qui viennent d'où », S'interroge une femme contrée sur le
chemin de retour de son champ. « C'est un
montage, on est en paix ici, jadis pendant l'occupation desFDLR,c'était très grave, pour aller au
champ il fallait être escorté… Et si par malheur il arrivait que l'on arrêteGudoncomme ses détracteurs le souhaitent,
nous allons tous quitter ce village, car je ne vois personne pour nous
sécuriser contre cesFDLRque leNDC-Rénové
a chassé », déplore une autre femme.
Un contexte sécuritaire très complexe
Vous
retiendrez en passant que leNDCrénové possède plus d'élément combattant
que lesFARDC.Certains observateurs s'interrogent
sur le processus de traque desFdlr: «
je suis navré de vivre cette réalité les positionsFARDCsouffre de l'insuffisance des soldats
si je ne me trompe pas, ici àPinganous n'avons qu'une vingtaine
d'élémentsFARDCet qui sont aussi sécurisés par lesNduma.Dégarnir leNDCRénové de son leader c'est sacrifié la
population dePinga,mais tout se paye ici-bas. »,
Souligne un acteur de la société civile dePinga.Dans ce contexte la population dePingaplace encore sa confiance en la
personne deGidonqui a joué un rôle héroïque de chasser
lesFDLRdans la contrée.
Lors d'une
interview accordée à la crucheHebdo,notre interlocuteur a été clair au sujet
de son approvisionnement en armes et munitions : « nous nous procurons des armes lors des batailles avec lesFDLRet leurs alliés nationaux notamment
lesNyaturaet les autres groupes armés » Par
la même occasion il a dressé un état de lieux de son mouvement depuis son
existence : « Nous avons capturé plusieurs combattantsFDLR,parmi eux desOugandaiset desBurundais.» Poursuit-il.
En rapport
avec des informations qui circulent sur les réseaux sociaux faisant état d'une
complicité de l'ex-président de la République JosephKABILA,GudonSHIMWERAYIa nié toute relation avec lui :«
Je ne connais pas sa maison, je n'ai pas de ses contacts, comment moi qui vis
ici àPingapuis-je arriver àKinshasa?Tout ceci sont des colportages de
fausses informations », Réplique-t-il, il est révolutionnaire dans son
combat contre lesFDLR,son objectif n'est pas de renverser le
président démocratiquement élu àKinshasa,mais plutôt faire la guerre contre les
forces étrangères qui sévissent dans cette partie du pays. Il demande à cet
effet à la communauté internationale et nationale d'organiser un dialogue avec
leNDCRénové afin de comprendre les raisons
de son soulèvement.
Toutefois,
il a affirmé que son mouvement est ouvert à tout dialogue avec le gouvernement
congolais si et seulement si ce dernier va devoir sécuriser la population
longtemps oubliée sous le joug deFADLRdepuis 1994 : « Nous sommes prêts à nous rendre sous le drapeau si le président de la
République nous demande de le faire, mais à condition qu'il nous rassure s'il
va s'occuper de cesFDLRqui pillent et tuent nos compatriotes
», a- t-il conclut.
AFizi, les FARDC ont
détruit l'une des positions de maïmaïYakutumba.
Pendant les opérations sokola2 Sud Sud Kivu
que des militaires
du secteur opérationnel sukola2 sud Sud-Kivu ont réussi à détruire le campement
de maïmaïYakotumba et ses alliés. L’armé invite à cet
effet la collaboration de population pour mieux le sécuriser Cette opération a commencé le
mardi 11-juin-2019 dans la localité de KABEMBWE et
se poursuit dans la forêt de NDOBO en
territoire de Fizi. Grace la puissance de feu de forces armé de
la République Démocratique du Congo, les maïmaï sont
en débandade laissant derrière eux quatre corps. Ces assaillants ont quand même
réussi à se soustraire dans la nature avec six blessés.
Au cours de ces opérations un
militaire de l'armée loyaliste FARDC a
été blessé. A confirmé le porte-parole des opérations Sokola2. Dans leur cavale,
pendant ce temps, d’autres maïmaïdu même groupe Yakotumba infiltré
à Misisi, ont ouvert le feu sur une
patrouille militaire dans cette cité
minière de Misisi dans
la nuit du mardi à mercredi
12-juin-2019.
« Les FARDC ont vite
réagi, les ennemis de la paix ont jeté deux armes AKA 47, avant de prendre la poudre d'escampette ». À indiquer le
capitaine DieudonnéKasereka porte-parole
du secteur opérationnel sukola2 sud Sud Kivu. Une armée est forte c'est lorsque la population civile
conjugue une franche collaboration. C'est pour cette raison que le commandant
secteur opérationnel sukola2 sud Sud Kivu Ai le général de brigade BANZAKABULO joseph
demande à la population de rester Calme et de faire confiance aux Forces Armées
de la République Démocratique du Congo, mais aussi de se désolidariser des
ennemis de la paix.