samedi 15 juin 2019
vendredi 14 juin 2019
Fizi :Les FARDC ont déboulonnés l'une des positions de maï maï Yakotumba
A Fizi, les FARDC ont
détruit l'une des positions de maï maï Yakutumba.
Pendant les opérations sokola2 Sud Sud Kivu
que des militaires
du secteur opérationnel sukola2 sud Sud-Kivu ont réussi à détruire le campement
de maï maï Yakotumba et ses alliés. L’armé invite à cet
effet la collaboration de population pour mieux le sécuriser
Cette opération a commencé le mardi 11-juin-2019 dans la localité de KABEMBWE et se poursuit dans la forêt de NDOBO en territoire de Fizi. Grace la puissance de feu de forces armé de la République Démocratique du Congo, les maï maï sont en débandade laissant derrière eux quatre corps. Ces assaillants ont quand même réussi à se soustraire dans la nature avec six blessés.
Au cours de ces opérations un militaire de l'armée loyaliste FARDC a été blessé. A confirmé le porte-parole des opérations Sokola2. Dans leur cavale, pendant ce temps, d’autres maï maï du même groupe Yakotumba infiltré à Misisi, ont ouvert le feu sur une patrouille militaire dans cette cité minière de Misisi dans la nuit du mardi à mercredi 12-juin-2019.
Cette opération a commencé le mardi 11-juin-2019 dans la localité de KABEMBWE et se poursuit dans la forêt de NDOBO en territoire de Fizi. Grace la puissance de feu de forces armé de la République Démocratique du Congo, les maï maï sont en débandade laissant derrière eux quatre corps. Ces assaillants ont quand même réussi à se soustraire dans la nature avec six blessés.
Au cours de ces opérations un militaire de l'armée loyaliste FARDC a été blessé. A confirmé le porte-parole des opérations Sokola2. Dans leur cavale, pendant ce temps, d’autres maï maï du même groupe Yakotumba infiltré à Misisi, ont ouvert le feu sur une patrouille militaire dans cette cité minière de Misisi dans la nuit du mardi à mercredi 12-juin-2019.
« Les FARDC ont vite
réagi, les ennemis de la paix ont jeté deux armes AKA 47, avant de prendre la poudre d'escampette ». À indiquer le
capitaine Dieudonné Kasereka porte-parole
du secteur opérationnel sukola2 sud Sud Kivu. Une armée est forte c'est lorsque la population civile
conjugue une franche collaboration. C'est pour cette raison que le commandant
secteur opérationnel sukola2 sud Sud Kivu Ai le général de brigade BANZA KABULO joseph
demande à la population de rester Calme et de faire confiance aux Forces Armées
de la République Démocratique du Congo, mais aussi de se désolidariser des
ennemis de la paix.
vendredi 10 mai 2019
Le CICR redonne de l'espoir aux handicapés par la construction d'un stadium paralympique omnisport
À l'occasion de l'inauguration du stadium omnisport paralympique construit sous le financement du comité international de la croix rouge, l'équipe handisport de la République Démocratique du Congo et celle du Rwanda ont livré un match amical. Au finish le score final s'est soldée a 37 but contre 24 panier en faveur de l'équipe de la République Démocratique du Congo. C'est avec une grande joie que les bénéficiaires ont remercié le CICR et demande d'en faire plus, mais aussi ils exhortent le gouvernement congolais d'inclure dans le budget le moyen pour cette discipline sportive.
lundi 6 mai 2019
Bientôt l'Inauguration du premier terrain omnisport pour les athlètes en situation de handicap
Communiqué de presse
6 mai 2019
Goma (CICR) – A partir de ce Vendredi 10 mai 2019, les athlètes en
situation de handicap pourront pratiquer leurs sports sur un terrain qui répond
aux normes internationales dans la ville de Goma, province du Nord-Kivu, dans
l’est de la République démocratique du Congo (RDC).
Cet ouvrage, le tout premier du genre dans la région, va
être inauguré autour d’un match amical de basketball sur fauteuil roulant qui
va opposer l’équipe nationale de la RDC à celle du Rwanda.
Les travaux de construction, qui ont duré 8 mois, ont été
réalisés avec le soutien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), en
étroite collaboration avec le Ministère Provincial des Sports du Nord-Kivu et
le Comité National Paralympique Congolais.
Des handicapés lors d'une rencontre au terrain de l'Institut Supérieur des Commerces de Goma
« Nous sommes heureux d’avoir accompagné ce projet jusqu’au
bout. La pratique du sport est essentielle pour le bien-être de toute personne,
et vivre avec un handicap ne doit jamais consister une entrave », affirme
Carlos Batallas, chef de Sous-délégation du CICR à Goma. « Nous espérons que
cet espace, accessible et viable, permettra aux congolais et congolaise
en situation de handicap de vivre leur vie de façon normale, de mieux s’entrainer,
voire de présenter leur pays à des compétitions internationales ».
Le nouveau terrain a une capacité d’accueil de plus de 250
personnes et dispose de deux vestiaires ainsi que d’un dépôt. Outre le
basketball sur fauteuil roulant, plusieurs autres disciplines sportives
paralympiques y seront pratiquées parmi lesquelles le goal ball, le
sitting volleyball, le tennis de table, le boccia et le para-badminton.
Le projet fait partie du programme de réadaptation physique
du CICR, et qui vise à assister les personnes en situation de handicap à mieux
s’intégrer au sein de leur société. En 2018, dans le Nord-Kivu, le CICR a pris
en charge les soins de réadaptation physique de plus de 400 personnes devenues
handicapées majoritairement à la suite des conflits armés dans la région.
Avis aux médias
Pour les journalistes intéressés à couvrir le match
inaugural du terrain sportif, veuillez-vous rendre au
Cercle Sportif de Goma, Quartier le Volcans, ville de Goma
Le Vendredi 10 mai 2019 à 9h du matin
Pour toutes informations complémentaires et programmation
d’interviews sur place, contactez :
Wassy Kambale, agent communication CICR
Téléphone : +243 817151830
E-mail :wkambalebahitirye@icrc.org
vendredi 3 mai 2019
EPPM Présente aux autorités et députés du Nord Kivu le projet d’extraction du gaz méthane du lac Kivu.
En effet le projet consiste à l'extraction du gaz méthane du
lac Kivu, bloc de Goma en vue de la production de l'électricité sur la durée de
30 ans.
Il consiste en une plateforme off-shore pour l'extraction et le
traitement du gaz méthane du lac Kivu, un gazoduc pour le transport du gaz vers
la rive de Goma, une centrale pour la production de l'électricité minimum 30 à
40 MW,
un réseau pour le transport de l'électricité. Retenons en passant que la
ville de Goma à des besoins énorme en énergie et le lac Kivu possède des réserves
en gaz méthane évalué à 66 billions NM cube en plus régénérable.
EPPM qui a gagné l'offre va travailler avec deux partenaires
locaux notamment SWEDE Energy DRC SARL et IHUSI SA; Cette Société Tunisienne
et la société Nationale d'électricité envisage de créer une société de
distribution. Ce projet atypique impliquant un partenariat public-Privé et un partenariat
Sud-Sud. Le budget d'investissement est estimé à 163 Millions de Dollars
Américains ce budget est susceptible d'être actualisé
mardi 30 avril 2019
Le Général major AKILI MUHINDO MUNDOS VICTIME DES FAUSSES INFORMATIONS PAR DES ENNEMIS DE LA PAIX.
Pendant que
ce vaillant soldat des forces armées de la RDC travaille pour éradiquer les
forces négatives dans la province du Sud-Kivu, les ennemis de la paix
s’acharnent contre le Général AKILI MUHINDO Commandant de la 33ème Région
Militaire.
Par Samuel MINGANO http://www.rtectropicana.com/news.php?pages=1911468373#
Il sied de signaler qu’avant l’avènement du Général AKILI à la tête de la 33ème Région Militaire, la Province du Sud-Kivu ne cessait de connaitre de cas des tueries par les activistes de bandes armées.
Il sied de signaler qu’avant l’avènement du Général AKILI à la tête de la 33ème Région Militaire, la Province du Sud-Kivu ne cessait de connaitre de cas des tueries par les activistes de bandes armées.
En cette période, tout mouvement de déplacement à l’intérieur de la province du
Sud-Kivu était difficile pour ne pas dire impossible à réaliser, et si vous
vous promener et rentrer sain et sauf vous devriez donner des actions de grâce
à l’église car ce n’était pas donner à tous.
C’est dans
cette perspective que le commandant suprême des FARDC a jugé bon d’envoyer ce
digne fils du terroir dans cette région, qui, d’ailleurs a témoigné de son sens
élevé de savoir-faire et du patriotisme exceptionnel en travaillant jour
et nuit pour restaurer la paix dans la région.
Ce
héros de la Nation et véritable soldat du
peuple a fait la lutte contre les groupes armés une priorité de priorité preuve
à l’appui, plusieurs groupes armés ont déposé les armes et afficher la volonté
manifeste de rejoindre l’armée régulière. Ceux qui n’ont pas obéi, ont vu le
feu sous leur chemin par les FARDC dirigés par le vaillant AKILI MUHONDO
MUNDOS.
Pour rappel c’est depuis dimanche 21 Avril 2019 que le Général
Major patron de la 33ème Région Militaire est victime pour une nouvelle fois
d’une détractation sur les réseaux sociaux l’accusant faussement que la MONUSCO
et les Services de renseignements américains ont eu des conversations
téléphoniques entre le général et le groupe état islamique dans l’Est de la
RDC.
Interrogés à ce sujet, les agents de la MONUSCO disent n’être ni de près ni de
loin concernés par ces informations erronées, en ajoutant qu’ils ont eu à
collaborer avec les forces armées Congolaises durant tous les mandats réalisés
au Congo-Kinshasa et que ce n’est à quelques mois de la fin de leur
mandat qu’ils peuvent s’acharner contre un officier de renommé des FARDC pour
dire le Général MUHINDO MUNDOS.
Alors,
la question reste à se poser pourquoi divulguer des fausses informations contre
le général AKILI MUHINDO MUNDOS à ce moment crucial de l’histoire de la
passation de pouvoir civilisée en RDC?
La première hypothèse est que les ennemis de la paix veulent tout
simplement déstabiliser les institutions de la RDC en s’acharnant aux
vaillants combattants des FARDC et autres animateurs des institutions
publiques.
Notons que le Général AKILI MUHINDO
MUNDOS est un officier bien formé des FARDC loyal et discipliné et par
conséquent, bénéficie de la confiance indéfectible du peuple congolais en
général et du Kivu en particulier.
mardi 2 avril 2019
République démocratique du Congo : Yumbi : comment se remettre de la violence ?
Trois mois après les
violents affrontements communautaires à Yumbi, qui ont fait des centaines de
morts et des milliers de déplacés, les habitants de ce petit territoire au nord
de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), ont du mal à se remettre
de leur traumatisme.
Des milliers
de familles sont toujours sans toit et peinent à se nourrir au quotidien.
Maisons et moyens de subsistance ont été détruits dans la violence.
La plupart
ont trouvé refuge chez des voisins ou des parents. Mais les conditions de vie
sont précaires. « Je passe toutes mes
nuits à même le sol, sur une natte », témoigne Moseka. Sa maison a été
incendiée alors qu’elle s’y trouvait avec ses petits-enfants, dont trois sont
décédés. Elle-même a été grièvement brûlée. Cette femme quinquagénaire habite
désormais chez son fils. Si les victimes se montrent solidaires entre elles au
point de partager leurs repas, les moyens de se procurer de la nourriture font
désormais défaut. Ces personnes, qui vivent principalement de la pêche sur le
fleuve Congo, ont perdu leurs pirogues et leur matériel de pêche. Les
agriculteurs quant à eux ont raté le début de la saison agricole qui a démarré
en février dernier. « Les ménages ont perdu presque toutes leurs sources de
survie », indique Calvin Mastaki, agronome du Comité international de la
Croix-Rouge (CICR).
La méfiance
est toujours perceptible entre les communautés. Les agriculteurs et les
pêcheurs, qui échangeaient leurs produits, ne se côtoient plus. Ainsi, l’accès
à la nourriture devient difficile pour tous. Du 13 au 18 mars dernier, en
collaboration avec la Croix-Rouge de la RDC, le CICR a distribué des vivres à
plus de 15 000 personnes en déployant des efforts logistiques importants dans
cette région accessible essentiellement par le fleuve Congo.
Le CICR
demande aux autorités de prendre les mesures nécessaires pour que les tensions
entre communautés baissent de manière significative, d’assurer la protection de
la population et de faciliter l’accès des organisations humanitaires à la
région.
Les
violences intercommunautaires, qui ont eu lieu entre le 16 et le 18 décembre
dernier à Yumbi, dans la province de Maï-Ndombe, ont causé d'énormes dégâts
dans la région. L'ONU parle de plus 500 personnes tuées et 16 000 déplacés. Des
centaines de maisons, des écoles et des centres de santé ont été détruits ou
incendiés.
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