vendredi 21 avril 2017
jeudi 23 mars 2017
174 prisonniers de Munzenze de Goma, ont obtenu la liberation
Aujourd'hui, 174 pensionnaires de la prison centrale de Goma
dite MUNZENZE
viennent d'être libéré.
De gauche à droite, Sifa Masumbuko ministre provinciale de la justice, Berth Chekanabo Chef de Division provinciale de la justice au Nord Kivu, Kiovekola Vice ministre National de la justice à l'extrême droite Patrick Mukendi Directeur de la prison centrale de Goma
Depuis le 15 mars courant que le ministère de la
justice procède aux libérations des prisonniers ayant purge leurs peines
d'autre qui ont de dossier vide ont aussi bénéficié de la libération à cette
occasion. Retenons en passant que la prison centrale de Munzenze
de Goma
héberge 1869 personnes et 16 nourrissons, retenons que parmi ce prisonniers
civil 333et 155 militaires sont condamnés. Pendant la libération de ces 174
personnes, le Vice-Ministre Nationale de la justice s'est adressé aux
bénéficiaires de cette libération en leur disant :
« Vous êtes libre, vous rentrez chez vous c'est le moment de vous repentir et
ne plus tomber dans le même piège, celui qui sera encore attrapé aura la
justice sur son passage et cette fois-ci il ne seront plus emprisonnés à Goma,
moins encore dans la province du Nord Kivu ».Pour la petite histoire cette prison qui héberge 1 869 personnes qui a une capacité d'accueil de 150 personnes. C'est avec joie que chacun a reçu son bulletin de libération entre de la main du Ministre de la Justice.
samedi 4 mars 2017
Un plan de secours et une sirène d'alerte sont désormais disponibles pour la ville de Goma
Enfin la validation du plan d'organisation de secours en cas d'éruption volcanique est conclue depuis ce vendredi 03-03-2017.
Vue panoramique de la partie ouest de la ville de Goma sous le pied du Volcan Nyiragongo
Julien Paluku Kahongya Gouverneur de la province du Nord Kivu remet une carte du plan de contingence au Maire de Goma Malere Mamicho
A Goma après un atelier de deux jours qui a réunit le
Gouvernement congolais et ses partenaires internationaux, dont les
Nations Unies dans le but de renforcer le plan de contingence
validé depuis septembre 2016 par les acteurs de la protection civile et la
croix rouge du Congo. Désormais une alerte sera lancée en cas d'éruption volcanique aujourd'hui, l'observatoire Volcanologique de Goma d'être doté d'une sirène d'une portée de six kms carré pour alerter la population lorsqu'une catastrophe naturelle s'annonce. Malgré le teste de la sirène tous volcans sont en surveillance par l'Observatoire Volcanologique de Goma (OVG) pas de panique.
Vue panoramique des chaînes de volcans Mikeno et Sabinyo
Les membre de l'observatoire Volcanologique de Goma (OVG) à 300 m dans le cratère du volcan Nyamulagira
Vue panoramique du cratère du volcan Nyamulagira
Les médias ont un grand rôle d'éducation sur la matérialisation
de ce système d'alerte.mercredi 1 mars 2017
Quand des congolais négligent sa nationalité, les voisins l'envie
Un rwandais
attrapé par la CENI en train de se faire enrôler dans un
bureau d'enrôlement au quartier Ndosho
Commune de Karisimbi dans la
ville de Goma. Ce sujet rwandais
voulait réussir son forfait avec l'aide d'un chef d'avenue et trois témoins du quartier NDOSHO.
Ce chef d'avenue a pris le large lorsque son faux témoignage a
été démasqué.

Ce citoyen rwandais est passé aux aveux pour reconnaitre de ne pas appartenir à la nationalité congolaise, mais, étant visiteur il a découvert la rentabilité de business en RDC c'est pourquoi il a voulu acquérir la nationalité congolaise pour la facilite de ses trafics. Le secrétaire exécutif provincial de la CENI Nord Kivu l'a remis entre la main de la justice. Entre temps la CENI va porter plainte contre ce rwandais et ses complices.
Monsieur Yusouf Ntmuheza Munyabugingo était au point de gagner son coup. ©Photo Mustapha Kemal
Le rwandais
du nom de YOUSOUF
NTAMUHEZA
MUNYABUGINGO né le 1er janvier 1974 à GATSIBO porteur d'un passeport
délivré à KIGALI
en république rwandaise le 8 mai 2014 est arrivé à Goma,
sous prétexte d'une visite, le dimanche 26 février 2017. Grâce à l’hospitalité
des habitants de l’avenue RWASAMA
au quartier NDOSHO
et avec l'aide du chef d'avenue BITAKI FABIEN,
il s'est octroyé frauduleusement une nouvelle identité Congolaise
originaire de MASISI dans la chefferie de BAHUNDE
en groupement KARUBA.
Vue panoramique de la ville de Goma
Toujours avec la complicité du chef d'avenue, qui lui a facilité la main de trois témoins, dont : GRACIA, HUSMA,
ESTHER pour tromper la vigilance des agents de la CENI. Hélas,
malgré toute cette manigance l’infortuné est tombé dans le filet de la vigilance
des agents de la commission électorale indépendante. Ce citoyen rwandais est passé aux aveux pour reconnaitre de ne pas appartenir à la nationalité congolaise, mais, étant visiteur il a découvert la rentabilité de business en RDC c'est pourquoi il a voulu acquérir la nationalité congolaise pour la facilite de ses trafics. Le secrétaire exécutif provincial de la CENI Nord Kivu l'a remis entre la main de la justice. Entre temps la CENI va porter plainte contre ce rwandais et ses complices.
Vue aérienne montrant la proximité de la ville de Goma et Gisenyi, un défi pour les agents de migration de la RDC, malgré tout le RDC est toujours convoité pars ses voisins
En dépit des plébiscites qui fusent des tous les horizons, en faveur des Rwandais
plusieurs cas démontre que loin de la #RDC des rwandais
moyens ne bénéficient pas de tous ces applaudissements sur le développement de
leurs pays, ils sont étouffés par ces plébiscites et éloges. C'est
pourquoi ils tentent de s'infiltrer en Rd Congo par tout le moyen.vendredi 17 février 2017
Quid de la maffia autour des minerais dans la région des Grands lacs ?
Le
Secrétariat de la Conférence Internationale sur la Région des Grands lacs et la
société civile minière du Nord-Kivu expriment leur crainte de voir les réseaux maffieux, qui tiraient profit des minerais du sang qui
alimentent les guerres dans l'Est de la RDC, revenir avec force. Faisant suite au
décret du 3 février dernier, signé par le nouveau président américain, Donald TRUMP
et qui projette l'annulation de la Section 1502 de la loi américaine
Dodd-Frank, réglementant le commerce des minerais en provenance de l'est de la
RDC.
La vue aérienne d'une partie de la bourgade d'Itebero en secteur de Bakano territoire de Walikale riche en minerais
Dans
la déclaration de la CIRGL
du 14 février 2017 et d'autres observateurs avertis du Nord-Kivu soutiennent
que l'est de la
RDC n'étant pas encore entièrement stabilisé, l'annulation de la
section 1502 de la loi Dodd-Frank peut contribuer à la résurgence des groupes
armés et au renforcement de l'exploitation illégale des minerais au profit des
réseaux maffieux
internationaux. C'est comme l'a déclaré sur les ondes de radio Okapi Monsieur
Prince Kihangi, responsable de l'Ong BEDWA Nord-Kivu:
« Il y a eu des initiatives au
niveau régional mais au-delà de ça, cette loi américaine Dodd-Frank. Si nous
faisons référence à ces initiatives, puisqu'au niveau interne nous n'avons pas
été à mesure de contrôler le secteur des mines. Ceux-là qui ont initié cette
voie d'arriver jusqu'au gouvernement américain, ce sont ceux-là qui tiraient
profit du désordre dans le secteur des ressources naturelles en RDC. »
Tout colis de cassitérite provenant de site verte doit impérativement être étiqueté avant sa commercialisation, ceci est le résultat de la loi dit "OBAMA"
Que pensent les Americans?
Cette loi a aidé la R.d. Congo d'organiser une police des mines
professionnelles qui contrôlent cette traçabilité des minerais dans les
zones d'exploitations, aussi mettre de l'ordre dans les coopératives
minières dans le territoire de Walikale
Devant une coopérative minière à Itebero en territoire de Walikale province du Nord Kivu une zone certifiée verte, des jeunes y travaillent en lieu et place de se faire enrôlé dans des groupes armés.
« Voilà pourquoi nous avons tenu d'envoyer ce communiqué
au gouvernement américain pour dire à Mr
Trump
que nous pensons que cette loi mérite d'être renforcée plutôt que d'être
annulée » Indique Prince Kihangi
de la BEDWA.
Un jeune qui trie la cassitérite à l'aide d'un aimant
Pour la
petite histoire, cette loi décrétée en juillet 2010 par le gouvernement
américain sous l'administration d'Obama, avait imposé un embargo de fait sur
les minerais de sang en provenance, spécialement de l'Est de la RDC. Bien que la loi ait affecté l'économie nationale
de la RDC, elle a permis, toutefois, la mise en place
du Mécanisme de Certification des minerais et de qualification des zones
minières crédibles.
Faute de l'impraticabilité des routes, pour écouler le produit des
minerais vers les marchés externes, c'est à l'aide de vélos qui
transportent au moins 250 kg de minerai jusqu'à Walikale centre avant d'atteindre Goma pour l'extérieur de la R. d. Congo
Ce qui a permis aux exploitants artisanaux de minerai des
sites déclarés vert dans le territoire de Walikale
de s'organiser en coopérative afin de bien tracer les minerais avec des
étiquettes depuis les puits jusqu'à l'exportation. Les mains noires qui
tiraient profit des minerais de sang, sont redoutées de financer les
guerres dans l'Est de la
RDC. Avec la suppression de cette loi ils sont libres de
revenir avec force. Cette crainte est exprimée par le Secrétariat de la Conférence
Internationale sur la Région des Grands lacs et la société civile du secteur
minier au Nord-Kivu. Alors, à qui profiterait la légalisation des
minerais de sang ?
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