Pendant
que la commission électorale Nationale Indépendante (CENI) s'attelle aux
préparations des élections en 2016, pendant ce temps on observe une absence
criante au carrément une faible participation des femmes dans les institutions
et organe de prise de décision sur toutes ses formes pourtant c'est elles
constituent la majorité absolue de la démographie de la République Démocratique
du Congo avec 25% de la population. Pour contourner cette tendance qui semble
exclure les femmes dans la prise de décision, ces dernières viennent de se
réunir avec un poignet d'hommes du Nord Kivu du Sud Kivu, de Manieme et de la
province Orientale, pendant trois jours elles ont lancé des actions visant à
peaufiner des actions pour appuyer les femmes à briguer leurs candidatures à
tout le poste. Au cours de ces assises, elles ont formé des stratégies pouvant
aider les candidates femmes pour réussir à briser cette tendance qui rend la
femme absente.
samedi 28 juin 2014
vendredi 27 juin 2014
vendredi 13 juin 2014
Cacophonie Rwandais et Congolais autour des affrontements à Kanyesheja.
Des affrontements qui ont débuté tôt le mercredi 11 juin courant,
opposant l'Armé Congolaise (FARDC) à l'armé Rwandaise (RDF) sur la colline de
Kanyesheja que les deux armées revendiquent l'appartenance de son territoire.
La prise de position de ces deux partis divisent les avis au Rwanda et en
République Démocratique du Congo à travers ce jeu de mot entre politicien que
d'aucun ne qualifie d'une campagne médiatique. Pour les Rwanda c'est le soldat
Congolais qui aurait lancé une attaque sur le sol Rwandais, à ce titre ses
soldats ont réagi pour défendre leur territoire, ce que rejette avec fermeté
les autorités de la République Démocratique du Congo. Ce regain de combat
démontre que les relations entre ces deux états se refroidissent toujours au
profit d'une guerre en gestation que d'aucun s'interrogent qui est le
commanditaire !
Les limites qui divisent le Congo et le Rwanda ne sont pas
clairement définis vous retiendrais avec moi qu'au Nord Kivu, où tout est flou,
par exemple à partir de la Grande Barrière jusqu'en territoire de Nyiragongo,
la zone neutre est quasi violé par des constructions des maisons d'habitations
et au Rwanda et en RDC, le cas de Kabagana I et II, Kasizi Kanyamahoro et
Kanyesheja , la distance qui sépare le deux pays
est distant de 10m seulement .
Pour la petite histoire, selon
le témoignage de soldat Congolais que nous avons rencontré sur la ligne de
front, ce dernier nous raconte qu'il était à leurs positions habituelles
lorsque des soldats Rwandais ont fait éruption à leurs positions de Kanyesheja
le mercredi 11-juin et ont kidnappé un caporal de FARDC qu'ils ont ramené au
Rwanda, par la suite froidement abattue, ce qui a provoqué la colère de ses
collègues qui ont du coup riposter pour venger la mort de leur collègue.
Pendant que l'on se pose cette
question, nous avons voulu avoir la lumière sur cette question qui divise les avis
et donner une lumière à cette cacophonie à travers ces images filmer après les
derniers affrontements de 12 heures qui ont coûté la vie et la disparation des
certains compatriotes Congolais qui voulaient aussi vérifier la situation sur
le terrain avec la CIRGL dans le mécanisme conjoint élargie de vérification
devrais enquêté sur cette question en donnant une lumière à ce floue que la
politique force à la consommation publique.
Partant de ces faits que les
Congolais qualifie de provocation est la goutte qui fait déborder la vase.
Aujourd'hui nous assistons à un jeu de mot une cacophonie sans nom, une guerre
médiatique où chaque partie avance un bilan de mort notamment le Rwanda, ce qui
donne matière à réflexion et un questionnement : « pour quel mobile le ministre
Rwandais des Affaires Etrangere donnerais des bilans ? C'est un coup préparé ? Est-ce
ça la diplomatie ? », Aucune réponse.
Pendant que l'on attire
l'attention sur cette cacophonie, plusieurs villages à Kabagana I et II sont
déserté de ses habitants et qui aire dans tout le sens dans le territoire de
Nyiragongo.
vendredi 30 mai 2014
20 jours et 20 artistes Africains se reconstituent en réseau
Pendant
20 jours des artistes venus de tous les horizons ont réfléchi sur l'avenir des
Artistes africains une occasion pour ces artistes de se reconstruire en réseau
pour donner la force à cette discipline. Ces artistes venus de la France
Cotonou d'autres à Lubumbashi, Goma et Kinshasa. Ils ont pendant tout ce temps
échangé les expériences par rapport à leurs démarches artistiques, car chacun
en possède un qui est différent de son voisin. Ces assises d'une grande
importance est un tremplin aux artistes des arts visuels à travers ce réseau de
demeurer original et que chacun assume sa démarche artistique grâce aux échange
et critique positive pour booster les artistes africains qui sont nombreux,
malgré leurs talant ne sont pas connus. Vous retiendrez que ces échanges
fructueux ont accouché une grande exposition qui n'attend que le vernissage qui
aura lieu du 31 mai au 7 juin 2014 à Kinshasa.
lundi 19 mai 2014
Le son numérique peut ils être possible dans les radios et télévision communautaires au Nord Kivu ?
Le collectif des radios et télévision communautaire du Nord Kivu,
CORACON vient de former huit journalistes de radio et télévision les techniques de la numérisation des
informations, dans l'objectif
d'améliorer la qualité sonore des émissions pour consolider la paix en leurs
rappelant le règle de ce métier. La
formation a été plus pratique, car des journalistes se sont familiarisé des
matériels offerts par Freepressunlimited.
Justifiant la pertinence de l'atelier, Jacques Kakule Vagheni, Coordonateur du CORACON a rappelé : « lors de notre précédent atelier l'an passé, nous avions rencontré comme difficultés majeures de nos radios pour réaliser un travail de qualité, c'est la déficience des matériels que nous utilisons notamment des enregistreur analogique, des mixeurs inexistants, émetteurs artisanaux, énergie non permanente et insuffisantes...) c'est pourquoi dans ce projet nous venons de lancer l'usage de l'outil de traitement numérique de l'information », mieux vaut tard que jamais : « cette nouvelle technologie de l'information doit être une réalité dans nos radios partenaires » poursuit-il.
Le facilitateur Jean Baptiste Kyana en action.
Du 14 au 15 mai 2014, 8 journalistes de Goma ont bénéficié d'une
formation de traitement de son numérique ceci pour renforcer leur capacité en cette
période poste conflit afin de consolider
la paix, une denrée qui se recherche au
Nord Kivu.
Le formateur bien
déterminé, ses yeux fixés à son auditoire s’impose par sa voix: « Avec la détermination de Force Armée de la
République du Congo ayant abouti à une victoire contre les velléités de groupe
rebelles, le Nord Kivu recouvre la paix, nous devons nous réjouir et
capitaliser ces acquis. Dans ce processus je suis convaincu que vos médias ont
un grand rôle à jouer, vous devez rendre positive cette action par des
informations qui renforce la paix. »
Monsieur Roger Kahindo Muhasa, conseiller du Ministre Provincial en Charge du plan, budget, Communication et presse qui a lancé l'ouverture officielle de cette formation, à droite Odette
Odette BUDARI, et à guache Innocent PENDAKAZI, pca
L’intégration de ce format
attendus par les auditeurs des radios et télévision communautaire
suscite une attention particulaire : «
J'imagine que votre souci d'intégrer la numérique dans le traitement de vos informations s'inscrit bien dans la logique de
l'efficience pour l'intérêt de tout le public », à souligner Roger Kahindo
Muhasa, conseiller du Ministre Provincial en Charge du plan, budget,
Communication et presse qui a lancé l'ouverture officielle de cette formation.
Monsieur Roger Kahindo Muhasa, conseiller du Ministre Provincial en Charge du plan, budget, Communication et presse qui a lancé l'ouverture officielle de cette formation, à droite Odette
Odette BUDARI, et à guache Innocent PENDAKAZI, pca

Justifiant la pertinence de l'atelier, Jacques Kakule Vagheni, Coordonateur du CORACON a rappelé : « lors de notre précédent atelier l'an passé, nous avions rencontré comme difficultés majeures de nos radios pour réaliser un travail de qualité, c'est la déficience des matériels que nous utilisons notamment des enregistreur analogique, des mixeurs inexistants, émetteurs artisanaux, énergie non permanente et insuffisantes...) c'est pourquoi dans ce projet nous venons de lancer l'usage de l'outil de traitement numérique de l'information », mieux vaut tard que jamais : « cette nouvelle technologie de l'information doit être une réalité dans nos radios partenaires » poursuit-il.
Le facilitateur Jean Baptiste Kyana en action.
Au but de deux jours des travaux, les encadreurs s'en réjouissent
de la détermination des journalistes : «
Durent les deux jours, les participant ont remémoré les règle de l'étique, la
déontologie journalistique et le rôle des médias pour le rétablissement de la
paix, ils ont apprises l'usage la manipulation des logiciels comme Adobe
Audition un outil indispensable pour traiter une bonne sonorité dans le médias
», Se réjouit Tuver Hundi point focale de Journaliste En Danger( JED) au
Nord Kivu : « Désormais ils sont
tous capables de traiter le son. Comme
formateurs, nous pensons avoir fait le travail que nous à demander par la
CORACON, en ce terme je félicite le goût d'apprentissage qu’ont animé dans les
journalistes.»
Le facilitateur Tuver Hundi .
Les participants ont eu à leurs tours des mots justes pour exprimer leur satisfaction : « je suis satisfaite, car la formation a été plus pratique, nous avions récoltés les informations sur terrain avec des zooms offerts par Freepressunlimited, nous les avons importés dans l'ordinateur pour le traitement, tenez, désormais la qualité sonore de nos informations sont améliorées, aux retours dans nos rédactions respective tout doit changer », avoue Nicole TAMBITE de la Radio Sauti ya Injili, avant que son confrère Patrick PALUKU de la Radio Alpha na Omega d'ajouter : « la numérisation ne nous offre pas que des cadeaux comme ces ordinateurs, téléphones cellulaire et autres outils afin de bien mener le travail de collecte, traitement et diffusion des informations en formats numérique, hélas notre métier est supplanté par les réseaux sociaux ça c’est une menace.

Usage de zoom par des journaliste pendant la formation.
C'est pourquoi nous sommes appelés à fournir plus d'effort en contournant cette tendance par le respect des règles d'étique de la déontologie et surtout de la responsabilité du journaliste en cette période où la paix doit se consolider.»

Des Journalistes en pleine montage de leurs reportages pendant l'atelier
Les participants ont eu à leurs tours des mots justes pour exprimer leur satisfaction : « je suis satisfaite, car la formation a été plus pratique, nous avions récoltés les informations sur terrain avec des zooms offerts par Freepressunlimited, nous les avons importés dans l'ordinateur pour le traitement, tenez, désormais la qualité sonore de nos informations sont améliorées, aux retours dans nos rédactions respective tout doit changer », avoue Nicole TAMBITE de la Radio Sauti ya Injili, avant que son confrère Patrick PALUKU de la Radio Alpha na Omega d'ajouter : « la numérisation ne nous offre pas que des cadeaux comme ces ordinateurs, téléphones cellulaire et autres outils afin de bien mener le travail de collecte, traitement et diffusion des informations en formats numérique, hélas notre métier est supplanté par les réseaux sociaux ça c’est une menace.

Usage de zoom par des journaliste pendant la formation.
C'est pourquoi nous sommes appelés à fournir plus d'effort en contournant cette tendance par le respect des règles d'étique de la déontologie et surtout de la responsabilité du journaliste en cette période où la paix doit se consolider.»

Des Journalistes en pleine montage de leurs reportages pendant l'atelier
Être former et doter des matériels
Après l’audition des productions des journalistes formés, madame le chef de la division provinciale de
la communication et des médias à l'intérim, Odette KAMANZI, lors de la
cérémonie de clôture est rassuré : « La
division provinciale de la communication et médias ne ménagera aucun effort
pour accompagner les radios communautaires dont l'efficacité et la contribution
au retour de la paix dans notre province ne sont plus à démontrer. Nous
encourageons cette mutation, comme c'est le cas de glisser vers la numérique
afin d'améliorer la qualité à présenter au public».

Madame le chef de la division provinciale de la communication et des médias à l'intérim, Odette Budari KAMANZI prononce son discours

Madame le chef de la division provinciale de la communication et des médias à l'intérim, Odette Budari KAMANZI prononce son discours
Cette cérémonie a été d'une grande allégresse, car les
représentants des radios et télévisions invitées passaient à tour de rôle pour
une remise d'un ordinateur et un Zoom, pour le conseiller du ministre a travers les propos d’humours remettez à
chaque participant un ordinateur : « Si
vous n'aimez pas l'ordinateur, cherchez un autre métier».
Les 8 radios participantes
à la session de Goma à savoir : Radio Télévision communautaire Tayna, RTCT
Goma, Radio Sauti ya Injili, Radio Alpha na Omega, Hope Chanel Télévision, Radio Communautaire
Ushirika, Radio Communautaire Dorika FM Goma et Radio Communautaire Dorika FM
Nyamilima, tous ont bénéficié de cette dotation
afin de produire une sonorité de qualité à leurs auditeurs.
Le
président du conseil d'administration du collectif des radios et télévisions
communautaires du nord Kivu, Innocent PENDAKAZI a révélé que la même activité
est prévue dans les pools de Kanyabayonga et Beni pour avoir un total de 18
radios et 18 journalistes, des radios et télévisions communautaires qui seront
dotées en ordinateur et Zoom.
Photo de famille après l'atelier
vendredi 16 mai 2014
Pour assurer que nous avons un avenir et semer la paix, nous avons besoin de l’éducation, disent les enfants et les membres de communautés affectés par les conflits armés.
Genève, le 14 mai 2014: Selon le rapport d’une nouvelle étude menée par Save the Children et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés, financé par l’Union Européenne à travers son projet initiative enfants de la paix, les enfants, les parents et les leaders communautaires affectés par les conflits affirment que l’éducation constitue la priorité numéro un, des lors ils retrouvent la sécurité ou la violence a baissé.
A travers le monde entier, des millions d’enfants affectés par les conflits armés continuent à être privé de l’opportunité d’aller à l’école. Lors d’un affrontement armé, les enfants et les jeunes sont exposés à de graves violations. Ils courent le risque d’être recruté dans les groupes armés ou de les rejoindre volontairement quand ils voient qu’ils n’ont que cela comme unique option disponible. Ils sont exposés, parfois de manière récurrente, à de formes grave des violences, telles que : violence sexuelle ainsi que le mariage précoce ou ils sont privés d’une enfance normale lorsque la situation les oblige à assumer les rôles d’adulte pour survivre et faire face à la vie.
Cette nouvelle étude qui est publiée aujourd’hui présente les voix de plus de 250 enfants, parents, enseignants et représentants des communautés qui ont été gravement affectés par les conflits et vivant à Masisi, à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) ou ceux en Ethiopie qui ont trouver refuge au camp des refugiés à Dollo Ado. Leur message est clair : l’éducation est la priorité numéro un. 30% des participants à cette étude ont choisi l’éducation en premier et avant d’autres services de base; tels que les soins de santé, la nourriture, l’eau et l’abri. En outre, en RDC, où l’organisation des services d’éducation n’est souvent pas protégée durant les affrontements, les parents, presque unanimement (98%) disent que l’éducation doit venir en premier.
Les participants à cette étude ont montré la façon dont l’éducation peut protéger, sauver les enfants et transformer leur vie actuelle et le futur. Un enfant d’Ethiopie a dit : “l’éducation contribue à rendre la communauté forte”. Un enseignant en RDC a souligné comment “sans éducation, il n’y aura pas la paix.”
De façon alarmante, ce qu’ont affirmé ceux qui sont affectés par les conflits à Dollo Ado et à Masisi contraste vivement avec le fait que seulement 1,9 % de fonds humanitaires ont été accordé à l’éducation en 2013 laissant ainsi un montant substantiel insuffisant.
“ La Communauté Internationale a promis à plusieurs reprise d’assurer l’éducation des enfants affectés par la guerre et autres situations d’urgences. Pourtant l’éducation demeure le secteur le plus sous-financé dans les réponses humanitaires, touchant les enfants déjà vulnérables. Il est temps pour nous de montrer à ces enfants que nous tenons à nos promesses”, déclare le Secrétaire Général du Conseil Norvégien pour les Réfugiés, Jan Egeland.“Dans chaque crise humanitaire les enfants nous disent haut et fort “ nous voulons continuer à aller à l’école ”. La communauté humanitaire doit assurer que la protection et la restauration de l’éducation pour ces enfants est une priorité dans toutes réponses humanitaires,” a dit le Directeur Humanitaire de Save the Children, Michael von Bertele.
Les fonds du projet initiative les enfants de la paix de l’Union Européenne en faveur des enfants vivants dans les zones en conflit, leurs à donner accès à l’école où ils peuvent apprendre dans un environnement sûr et avec un appui psychologique pour guérir leurs expériences des guerres traumatisantes.
Selon ce rapport :
·
Il n'est jamais trop tôt pour intervenir avec l’éducation,
mais très souvent on intervient trop tard. Chaque personne interrogée a affirmé
que l’éducation offre une protection
immédiate et qui sauve des vies.
·
La contribution de l’éducation
sur les vies quotidiennes de ces enfants, leurs familles et leurs communautés est
remarquable. Elle amène les communautés à vivre ensemble et aide les enfants à
résoudre les problèmes de manière non-violente.
·
L’éducation
contribue à protéger les enfants, à construire leur résilience et celle de
leurs communauté. Elle facilite leurs chances et relèvement après les
évènements violents et contribue à la stabilité et au progrès économique.
·
L’éducation
redonne espoir pour l’avenir. A travers
l’acquisition de compétences et la stabilité, les enfants et les jeunes peuvent
aspirer à un avenir brillant et plus prospère.
Save
the Children et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés appellent les bailleurs
de fonds, les décideurs et les dirigeants du Monde à :
- Ecouter
les communautés affectées par les conflits et assurer que l’éducation est
incluse dès le début d’une urgence.
- Définir
les étapes urgentes pour garantir que les enfants déplacés en régions
affectées par les conflits ont un accès obligatoire à une éducation gratuite
et de bonne qualité.
·
Adopter
des mesures pour assurer que l’éducation est protégée contre toute attaque.
·
Couvrir
le gap en financement en augmentant les niveaux de financement humanitaire
actuel en éducation et travailler progressivement pour atteindre un minimum de 4%
du financement humanitaire global.
Tiril
Skarstein, Media Adviser, Norwegian Refugee Council on +47 905 69 287 or tiril.skarstein@nrc.no
Krista Armstrong, Media Adviser, Save the Children on +44 (0) 20 7012
6733 or Krista.Armstrong@savethechildren.org
“Ecoutez le des enfants ” cette publication a été produite avec l’appui financier de la Commission Européenne à travers le projet initiative enfants de la paix de l’Union Européenne. ”
“Ecoutez le des enfants ” cette publication a été produite avec l’appui financier de la Commission Européenne à travers le projet initiative enfants de la paix de l’Union Européenne. ”
-
Cette étude est basée sur
le projet d’éducation en situation d’urgence finance par l’Union Européenne
à travers son projet initiative enfants
de la paix, des fonds que l’Union Européenne a reçu du prix Nobel de la
Paix. A Travers diffèrent projets et initiatives tels que Enfants de la Paix,
l’Union Européenne appui l’éducation, le secteur fortement négligé. Depuis que
l’Union Européenne a reçu le prix Nobel de la Paix, en 2012, plus de 100
000 enfants affectés par la guerre bénéficient de ce projet initiative
enfants de la Paix.
-
Le rapport de cette étude
sera lance, ce mercredi 14 mai à Genève dans une a conférence organisée par
Save the Children et le Conseil Norvégien pour les Réfugiés en collaboration
avec l’UNICEF, le Cluster Education Global et le Réseau International pour l’Education en Situations
d’urgence (INEE) avec l’appui de la Délégation de l’Union
Européenne aux Nationaux Unies à Geneva.
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