jeudi 24 avril 2014

Trop de taxe tue la taxe, mais aussi la vie de personne et leurs bien en danger sur le lac Kivu

 Des Barges au port de la SNCC Bukavu

C'est au moins 115 tonnes de marchandises qui sont englouties par les eaux lors du naufrage d'une barge la nuit il y a deux jours sur le Lac Kivu. Selon le témoignage d'un commerçant, rescapé de l'accident, ils étaient nombreux à embarquer sur cette barge.



Quant à la cargaison, elle était constituée de produits vivriers, manufacturés et autres. Ce commerçant déclare avoir perdu une marchandise d'une valeur de 600 $ américain. Selon toujours les témoignages des rescapés, cet accident serait dû à une forte vague rencontrée au milieu du Lac. En outre, la barge appartenant à la Société Nationale de Chemin de fer du Congo  (SNCC) qui date de l’époque coloniale, en état de vétusté avancée. Les rescapés évoquent aussi un problème de surcharge, ce moyen de transport ayant été énormément sollicité à cause du refus des armateurs à pouvoir inclure dans le billet le taxe de chargement et déchargement à l'embarcation.



Trop de taxe tue la taxe, mais aussi la vie de personne et leurs bien en danger sur le lac Kivu, c'est un manque à gagner non seulement pour les armateurs, mais aussi pour le trésor, car tout le gros bateaux privé sont stationné au port de Goma et Bukavu.

mercredi 23 avril 2014

Quand deux éléphants se battent c'est l'herbe qui en souffre : les commerça et élèves bloqué à Goma et Bukavu faute des bateaux



La cacophonie sur la taxation à l'embarquement sur le port de Goma et Bukavu pénalise les voyageurs.
Depuis plus de dix jours les bateaux ne navigue pas sur le lac Kivu toutes les grandes embarcations qui exploitent ce trajet t de 100 km n'ont pas l'autorisation  d'embarquement à cause d'un malentendu qui empoigne les armateurs et le gouvernement provincial du Nord et du Sud Kivu qui veulent qu'un taxe sur l'embarcation de marchandise soit incluse dans le billet de voyage ça que l'autre parti refuse. : Nous ne pouvons pas le faire que l'état fassent elle-même payer ce taxe il ne revient pas de percevoir pour eux cette dernière », affirme un armateur à Goma.


Depuis ce temps avec le refus des armateurs à obtempérer à cette demande la division de transport à son tour à refuser de donner au bateau la permission d'embarque et de débarquement, de ce fait aucun bateau n'est autorisé de quitter le port de Goma ou celle de Bukavu.
Cette situation pénalise tout le voyageur qui leurs marchandise sont bloque à Goma et Bukavu. Nous déplorons la situation des élèves qui sont partis en vacances de Pâques à Bukavu et à Goma qui ne savent pas rentre à l'école.
Nous apprenons que certains commerçant ont chargé leurs marchandise dans de barge hélas l'engin a connu un accident au niveau d'Idjwi quelle calvaire ! Pourquoi cette situation ? Nous craignons que le pur n'arrive pas pour les voyageurs qui partent à Bukavu par de petit bateau, car l'on ne respecte pas le tonnage de ce dernier.

jeudi 17 avril 2014

Le CICR au chevet des enfants non accompagnés de la RDC



Les guerres à répétition au Nord-Kivu et  la situation de violence que connait cette province de la RD Congo sont à la base de la séparation  de plusieurs familles. Pour  le plus grand bien de certaines familles et de leurs communautés, le Comité international de la Croix Rouge, CICR et la Croix Rouge de la République démocratique du Congo, CRRDC, procèdent à la recherche d’enfants et des familles séparés pour les réunifier. En ce mois d’avril, le CICR et la CRRDC ont aidé à réunifier près de 70 enfants avec leurs proches à travers la RDC dont certains sont de Goma.




Ils sont au nombre de six, ces enfants qui atterrissent à l’aéroport de Goma le mardi 15 avril dernier, en provenance du Kasai Occidental et du Katanga. Le père de l’un d’eux y est décédé, les autres y avaient fui les hostilités qui sévissaient au Nord-Kivu ces dernières années après avoir perdu leurs parents.
En dehors des enfants non accompagnés, les départements de rétablissement des liens familiaux du CICR et de la CRRDC jouent en outre un rôle primordial dans la réunification avec leurs familles, des enfants sortis  des forces et groupes armés, ESFGA.
Tous ces enfants sont remis à leurs familles avec chacun un kit alimentaire et hygiénique ainsi que des habits comme assistance matérielle.

Ces enfants ont été réunifiés à leurs proches grâce au CICR à travers son  département de  rétablissement des liens familiaux en collaboration avec la Croix Rouge de la RDC.
De deux familles qui ont reçu les enfants, l’une d’elles, celle de madame Bona Yvonne, a accueilli son petit-fils, Paulin, dont le père est décédé. Il est resté à Likasi loin de ses proches. La grand-mère s’exclame avec joie en le voyant arriver : « c’est la première fois que je vois cet enfant, je lai reconnu par son ressemblance avec mon fils, son feu papa ». Elle a remercié la Croix Rouge et le CICR auxquels elle a promis sa confiance et son engagement. En fait, Yvonne est, elle-même, volontaire de la CRRDC. « J’ai toujours porté assistance aux autres mais je n’ai jamais pensé qu’un jour je pouvais moi-même être bénéficiaire.

Pour la deuxième famille, c’est madame Ngalula Dorothée, habitante du quartier Ndosho à l’ouest de Goma, qui a reçu cinq enfants de son frère décédé aux cours des combats et dont la mère n’a pas été retrouvée. Ils sont restés loin de leurs proches pendant deux ans. Avec à la fois des pleurs de joie et beaucoup d’émotion, cette tante a remercié le CICR pour lui avoir ramené ses neveux. « Je ne savais plus que je reverrai mes enfants mais je les retrouve grâce au CICR. Je demanderais à cet organisme de faire de même au profit des autres qui sont dans le même besoin. N’arrêtez jamais ce service s’il vous plait, plusieurs familles ont besoin de vous », explique Dorothée, les yeux pleins de larmes. Pour cette vague de réunification des liens familiaux, 66 enfants non accompagnés vont être remis à leurs familles sur l’ensemble de la RDC.



COMMENT S’EFFECTUE LA REUNIFICATION
La réunification débute par le travail de recherche qui s’effectue par la Croix Rouge. Cette recherche peut être faite à partir d’une fiche de renseignements sur les coordonnées permettant de trouver l’adresse concernée. Dans d’autres cas, le CICR utilise des affiches des photos sur des lieux publics très fréquentés. Le CICR peut aussi se servir des communiqués radiodiffusés pendant des heures de pointe.
Il est à noter que toutes ces opérations dépendent du nombre d’enfants à réunifier avec leurs familles.