jeudi 6 mars 2014

La Banque Centrale de Goma brise la glace de l'iceberg Coopec Imara



Depuis plusieurs mois le membre de la coopérative Imara de Goma traverse une crise sans lendemain ayant conduit à l'insolvabilité de cette institution de micro finance auprès de ses clients. La situation va de mal en pire causant ainsi une crise indescriptible dans l'économie de plusieurs ménages qui avaient placé leurs économies dans cette coopérative.
  Devant cette situation la Banque Centrale succursale de Goma s'y ai impliqué pour tenter de trouver tant sois peu cette situation qui reste d'engendrer un soulèvement populaire dans une ville post guerre. Ils ont procédé d'abord à suspendre toutes les opérations à cette institution et l'arrestation du gèrent hissé au rang du directeur Général, qui croupissent en prison centrale de Goma dont le dossier est en cours de traitement à la justice.
 L'un de patrimoine de la coopérative construite avec une vitesse vertigineuse en ville de Goma



La Banque Centrale veut sous sa supervision organiser un assemblé général électif de membre de cette coopérative pour essayer de remettre la pendule à l'heure, hélas certains membres rouspète conditionne cette assemble par la libération sans condition du gérant qui est en prison sous prétexte que ce lui qui connait le secret de la maison. Pour le commun de mortel on s'interroge, pourquoi cette attitude ? Tout le monde à Goma connait très bien que tous mouvements d'entrée, sortie des fonds était informatisé ! Est-ce que le Gérant est parti en prison avec le serveur de cette institution pour qu'il soit retranché ou dispensé de sa peine qui n'est pas encore prononcée ?
Nous craignons que ceux qui s'agitent soient de ceux qui ont mis à genoux la coopérative à travers des crédits aux c'est qu'ils n'arrivent pas à pas à payer.





 Adelard Mineene gèrent de la coopérative Imara dans son bureau
Qui sauvera le membre de la coopérative Imara ?
Par certaines indiscrétions que nous avons recueillit auprès de certains membres, cette crise s'explique par la folie de grandeur qui a caractérisé le Gérant qui s'est d'abord auto proclamée Directeur Général pour une institution de micro finance, avec une pléthorique des agents, l'octroi de crédit de somme colossale de complaisances à ses connaissances par exemple : « pour ceux là il leurs demandé seulement l'ouverture d'un compte, Imara par des procédures occulte approvisionné pour qu'ils viennent retirer dans son compte sans passer par la commission de crédit »,raconte sous anonymat un membre de cette coopérative. « Ce système de mafia s'est fait pendant plusieurs mois au bénéfice de plusieurs personnes privilégié de Goma qui sont en majorité des insolvable, voilà où nous sommes arrivés aujourd'hui ! », Poursuit-il.




Photo d'archive
Voilà que nous sommes en train de comprendre le jeu petit a petit cette persistance de certains membres sur la libération du Directeur Général de la coopérative Imara dont son dossier est entre la main de la justice avant toute chose, est un arbre qui cache la forêt.
Malgré les agitations et pesanteur la banque centrale du Congo à Goma rassure que la situation peut-être récupère, question que le membre se choisissent d'autres dirigeants pour tenter de résoudre la crise qui secouent cette institution de micro finance, il a invité le membre dans une assemblée générale élective supervisée par des expert de la Banque Centrale de Kinshasa qui vont devoir les encadrer pendant quelques mois.

samedi 1 mars 2014

Usage abusif de la moustiquaire imprégné d'insecticide à Goma

 Qui se cache ici?
A défaut d'une sensibilisation et la gratuité des moustiquaires imprégnées d'insecticide à Goma, certain bénéficiaire par ignorance détourne l'utilisation de ce dernier d'une façon abusive accusant à tors ce dernier pourtant distribuer pour lutter contre les moustiques un agent qui transmet la malaria à la population de cette région.
Distribué par le ministère de la santé de la République il y a plusieurs mois dans le but de combattre le paludisme l'une de maladie qui ravage la population en République Démocratique du Congo après le sida. Hélas certains habitants de Goma ayant reçu gratuitement la moustiquaire imprégnée d'insecticide, au lieu de s'en servir pour se protéger contre les moustiques détourne cette utilisation dans leurs chambres, mais ils mettent ça dans leurs jardins potager ou sur les arbres fruitier pour s'en servir d'abris aux insectes.



Picha na Mazungumuzo s'est focalisé sur ce dossier pour connaitre les raisons de cette attitude, certaines des personnes interroger nous ont carrément dit : « j'avais reçu trois moustiquaires, mais je ne m'en sers pas l'unique fois que je me suis couché sous cette moustiquaire la nuit j'étais étouffé et le matin je me suis réveillé avec de traces » raconte cette habitante de Goma. « Ce sont de moustiquaire de mauvaises qualités, voilà pourquoi on nous les avait distribués gratuitement, c'est dur comme une bâche ! C'est pourquoi moi je l'utilise dans ma pépinière et d'autres que j'ai reçu me servent pour protéger mon goyavier contre les maraudeurs », poursuit un autre habitant de Goma, rencontré dans un autre quartier.






 Par contre certains déplacés de guerre au tours de Goma s'en servent comme une maison de fortune.
D'autre part, certaines familles trouvent ces arguments blizzard : « Depuis que toute ma famille dorment sous moustiquaire imprégné d'insecticide, je respire bien mes enfants ne tombent plus malade, la malaria semble être éradique », témoigne une ménagère de l'office II. une autre femme de poursuivre : « j'ai rompu l'habitude d'aller chaque mois au centre de santé pour faire soigner mes enfants, j'y allais par rotation. Maintenant ce n'est plus le cas » Par contre, certain déplacé l'on utilisée non seulement pour se protéger contre les moustiques, mais aussi s'en servent comme un abri ou carrément une maison de fortune !
Même la Bible le déclare mon peuple péri par ignorance, nous avons compris que ceux qui abuse de ces moustiquaires n'ont pas été sensibilisée pour l'utilité de ce dernier voilà la raison de cette résistance. Malgré les raisons qu'il évoque le paludisme reste une maladie endémique qui tue plusieurs personnes en République Démocratique du Congo.