vendredi 19 avril 2013

Malgré plusieurs années de guerre à Masisi il y a espoir de vie.


Jadis l'un de grenier de la province du Kivu aujourd'hui fief des groupes armés qui versent le sang des paisibles citoyens dont certains ont abandonnés leurs villages pour se cacher loin vers les lieux sécurisés où ils vivent dans des conditions difficiles.


 C'est inadmissible, avec le climat de Masisi l'ont doit imposé les autres de vivre ainsi! Halte la guerre trop c'est trop.

Déjà 20 ans que Masisi est écumée par des guerres, A ce jour on compte plusieurs groupes armés certains à caractère tribale qui freine le développement de cette région pourtant riche.



A cause de l'activisme des bandes armés toutes les activités tournent au ralentit, des jeunes qui pouvaient s'occuper des champs certains ont été enrôlé dans des groupes armés d'autres ont simplement, ce qui fait que la main d'oeuvre qui devraient s'occuper du développement de Masisi est devenue quasi absente, car ils craignent pour leurs sécurités, conséquence de route et pont ont commencé à se couper, voilà qu'on commence à observer la rareté de certain produit agricole dans le lieu de consommation notamment à Goma.

 Une vue panoramique d'un camp de déplace à Bihambwe dans le Masisi

Je me demande pourquoi ne pas donner la paix à ce territoire où il fait beau vivre ? Où la température est favorable a tous ? Où il n'y a pas la faim ! Qui sont le bénéficiaire de cette situation ? Qui est l'auteur de cette souffrance dont certain de ces habitants vivent dans des camps des déplacés à cause de ceux qui cherchent la vie facile ? 20 ans d'incertitude et des souffrances c'est beaucoup, trop c'est trop ! Ils ont droit de vivre et d'exploiter ce paradis en paix.

 Des soldats qui se battent pour restaurer la paix dans le Masisi ont du pain sur la planche à cause de l’impraticabilité des routes

Malgré cette situation noire, vous conviendrez avec moi que certains habitants de Masisi ne s'alarme plus, ils ont de l'espoir et investit dans l'élevage. Se déplace d'un village à l'autre sur de chevaux.

 Et si tout le jeunes s'occupait d'une activité tous on sera tenter d'aller en excursion à Masisi
Comme ces cheval est alaise pourquoi ne pas lui donne la paix?

vendredi 12 avril 2013

A Balobe qui construit sa maison doit recevoir de l’argent



 Depuis plus 15 ans, les habitants d'Opienge étaient déplacés à cause de la guerre, à leur retour, ils sont dépourvus de tout. Assistés en vivre, et semences ils sont sensibilisés à se prendre en charge et reconstruire leurs villages pour obtenir un gain.

Opienge-Balobe, en territoire de Bafwasende district de Tshopo,  province Orientale est situé à 472 km au Nord Ouest de Kisangani, dégarni de sa population depuis plus de 15ans à cause de la guerre.


Voilà a peine 3 ans, que 12 850 ménages ont commencé à regagner dans leurs villages.
Ces retournés n’ont accès à  rien pour leur survie, ils dorment dans des cases de fortune: «Nous avons trouvé nos maisons brûlées, nos champs envahis par la forêt. Nous  sommes abandonnés à nous-mêmes.pas de routes, personne ne s’approche de nous", regrette un notable à Opienge

Mais l’attention est ailleurs:" Pourquoi les humanitaires ne s'occupent que des déplacés, mais pas de retournés? " S'interroge Norbert Salimini, enseignant.


La situation est pareille à  Balobe, groupement situé à 60 km d'Opienge: " 625 familles sont aussi rentrées, Ils arrivent main vides, ils n'ont ni champs ni maisons ", regrette Fikiri Paul chef de village Basongala Mangobo.
 Ces filets nous servira pour la pêche pour notre alimentation, mais aussi pour vendre à ceux qui ont de l'argent. dit cette habitant.

 pépinière des aubergines


Assistance et auto-prise en charge
Malgré la route impraticable, le CICR brise les obstacles à travers son projet argent contre travail qui vise à réinjecter un flux de monnaie dans cette communauté enclavée et oubliée, après l’avoir sensibilisée pour construire des maisons, une somme de70$ est donnée à chacun qui a achevé la construction.
 Plus de 150 familles de retournes  sur cet axe ont  reçu des  outils ainsi que le matériel de pêche et semences maraichères pour s’alimenter.
Depuis fin décembre 2012, une centaine de maisons ont été reconstruites.
Dans la région d’Ango, en district du Bas Uelé et d’Opienge, 20 associations agricoles sont constituées et suivies par un technicien agricole du CICR pour la multiplication de semences de riz dont chaque association gère 1ha.

 Il a achevé sa maison il vient de bénéficier 70$ qu'il garde jalousement



 Très motivé cette habitant chercher aussi à achever sa maison pour gagner le 70$



 A Opienge 5 associations ont récolté 4 090 Kg de riz et chaque membre a reçu 50 kg de semences pour le prochain cycle cultural et 375 autres familles ont reçu chacune 10kg de semences : « Je suis très content  de recevoir 10kg du riz, je veux le planter pendant cette saison ; avec cette initiative après quelques années notre village sera un grand producteur du riz», se félicite un habitant
 Avant que le CICR ne passe dans ce village les retourné vivaient dans cases de fortunes
 Une motivation humanitaire


Ironie du sort, malgré cet afflux de retournés, il n’y a personne qui les assiste. La plupart des humanitaires ont tourné leur regard vers les déplacés, mais CICR, sous délégation de Kisangani, a brisé cette absence humanitaire : " la vie est précaire à Opienge-Balobe, plusieurs familles n'ont pas de maisons. Ils n'ont pas de quoi se nourrir, ils ne vivent que des fruits sauvages. Ceci nous a motivé à les assister, surtout que  personne ne va vers eux,  voilà notre mission", souligne Caroline, chef de la  sous délégation du CICR Kisangani. " En novembre dernier, nous avons distribué des intrants agricoles et des kits agricoles mais aussi le projet argent contre travail. C’est juste un coup de pousse" poursuit-elle.

 Touts les villageoise se construisent désormais une case
 Les hommes aident les femmes à la préparation de l'argile pour couvrir le mur des leurs maisons.


Tous les habitants sont satisfaits: «merci au CICR, avec la machette qu'il m’a donnée j'ai défriché mon champ, il m’a aussi donné la semence des amarantes et des aubergines, aujourd'hui j'ai fini à construire ma maison. On m’a en suite payé 70$ avec lesquels j'ai acheté un matelas, des assiettes, une pièce de pagne pour ma femme,  et ce pantalon que je porte", confirme Norbert.
Des pêcheurs s’en réjouissent : «avec les filets, je pêche dans la rivière Tshopo  et  je vends mes poissons aux militaires qui ont l’argent ».

 La délégation du CICR est passé se rendre compte de l'évolution du projet en payant ceux qui ont achevé la construction.


Les besoins sont énormes les habitants lacent un cri:" seul le CICR ne peut soulager nos problèmes, que tous les humanitaires emboitent le CICR, nous n’avons rien, les maladies nous attaquent", s’indigne Alphonse Ayali Abede, chef de poste d'encadrement administratif d'Opienge
Opienge est un village qui manque tout, même la monnaie:"N'eut été la présence de militaires FARDC en position, l'argent ne pouvait même pas circuler ; avant tout s’achetait par troc. Que l’Etat nous ouvre au moins cette route de PK 238 jusqu'à Bolobe", recommandation  d’un notable.

Ces enfants ont besoin de tout que le communauté ses mobilisent pour atténuer leurs souffrances