lundi 30 avril 2012


Bosco Ntaganda le terminator se dévoile, Mushaki Bihambwe sous son contrôle.

Maintenant que Bosco est blessé par des cartouches d'encre et papier ses blessure lui met en folie qui vient de jeter plusieurs familles ; je me demande comment les organisations de droits de l'homme qui voulait à tout prix cet homme qui avait encore toutes ses capacités de nuisance pour la paix à l'est de la République Démocratique du Congo ! venez alors vite au secours de ces Congolais jeté dans la rue.
Des militaires FARDC déçu de la trahison de leurs collègues qui les ont mis en déroute à Karuba à plus de 40km de Goma. Nous sommes non loin de la chute de Kihira à Sake
Après toute une nuit de marche, cette population se repose à Sake.
Des militaires et population tous dans une même direction, une confusion


En opération dans des collines de Sake





Sans espoir cette veuve se repose

Des militaire loyaliste se retrouvent après la confusion au front

Photo d'archive lors de l'intégration de Bosco Ntaganda et sa troupe dans le FARDC

Des officier fidèle à Bosco ceux qui ont mis la poudre au feu il y a deux semaine (colonel Bernard Bwamungu)

Le chef de l'insurrection Générale Bosco Ntaganda en personne

Photo d'archive (intégration 2009)
Photo d'archive 2009 (retour de déplacé à Rutshuru en 2009)

Photo d'archive 2009 (La joie d'intégré le CNDP dan le FARDC)

Depuis la véridicité de l'inculpation de Thomas Lubanga à la Haye, mais aussi de menace d'arrestation et la pression de la communauté internationale et des organisations de droits de l'homme, cet état des choses à affolé et poussé Bosco Ntaganda de se révolter, aujourd'hui une grande majorité des militaires de son ethnie se range derrière  sa folie d'insurrection. Pour la petite histoire lors de la guerre de 2009 qui s'opposait l'armé de la République Démocratique du Congo Ce dernier avait déversé tout le militaire avec qui il servait la rébellion de Laurent Nkunda. Dès lors celui-ci est devenu officier militaire de l'armé régulière. Depuis que l'on a demandé au Gouvernement de le livrer à la cour pénale il s'est retranché dans la foret. Plusieurs localités sont sous son contrôle et la population se déplace dans tout le sens.

Déjà six mois de silence, c'est assez

Assez, nous ne voulons plus resté sous silence à cause de la volonté de certaine personne. Voilà aujourd'hui Picha Na Mazungumuzo sort de cette coquille. Dans notre prochaine publication nous allons vous informer à temps réel sur la situation de ce qui se passe à à Goma par rapport à la situation qui prévaut au Nord Kivu. Vos commentaires sont le bien venu.

dimanche 8 avril 2012

Attention aux Basi ya boulot, artistes ! Ne mélangeons pas le travail à la vie privée

Voici ce couple qui parle du cinéma Tanzanien. Production des sujets de la vie quotidienne en swahili qui en R.D.C, particulièrement au Kivu, malgré des coupures intempestives du courent des familles restaient scotcher devant les petites écrans pour suivre le film! Voilà que la mort nous arrache brutalement de notre meilleur artiste comédien aimable Steeve. Non seulement que son âme repose en paix, mais aussi que la terre lui soit douce.
Élisabeth LULU la présumée assassin de Steeve KANUMBA.
Je déplore cette façon dont certains artistes qui ne sont pas à mesure de distinguer le travail et le divers, c'est vraiment difficile aux jeunes artistes de se démarquer de cette manie ? Aujourd'hui c'est un recul au cinéma Est africain, nous venons de perdre un géant montant dans la cinématographie africain qui se recherche encore. Cette pratique dénommée « Basi ya boulot », une femme au travail Ndlr est un chemin très glissant et dangereux.

Élisabeth LULU une star en relaxe

transformer les artiste féminine en "Basi ya boulot" maitresse au boulot NDLR est fréquent chez les artistes musiciens en République Démocratique du Congo, Dieux aidant qu'on ne déplore pas le cas de décès pendant le malentendu durent leurs mélis-mélos. Keba, Attention il y a danger. Pendant ce temps Picha na Mazungumuzo compati avec la famille de l'artiste succombé de suite d'un malentendu d'amour en dehors des heures de service. Que l'âme de notre cher artiste repose en paix. Un artiste ne meurt pas nous le portons dans nos cœurs à travers ses œuvre.

jeudi 22 mars 2012

Mémoire ya Nzambe une exploitation sexuelle des mineurs à Goma

Comme si cela était normal à cette époque ou l'abolition de l'exploitation de la personne humaine est scrupuleusement respectée, nous observons toujours des personnes sensées qui pratiquent ce que nous considérons d'esclavagisme. À Goma, non loin de la mosquée de Katindo Gauche à quelques mètres du parking de Masisi, se trouve une maison de tolérance appartenant à une femme. Les pensionnaires de cette maison sont essentiellement des mineures recrutées à Béni à l'extrême nord de la province du Nord Kivu par la propriétaire de cette maison de tolérance du nom de" Mémoire ya Nzambe" c'est-à-dire la mémoire de Dieu ! Si on comprend bien la signification de ce vocable, il y a à boire et à manger. Donc seul Dieu connait. Pour confirmer ces informations, Picha Na Mazungumuzo s'est rendu sur le lieu, grave a été notre émotion de trouver des petites filles exploitées sexuellement par une femme exerçant le vieux métier du monde. où est la vigilance de la police par rapport à cette question si délicate ? Pourquoi fermons-nous les yeux devant ce problème ? Pendant que l'avenir du Congo de demain appartient à la jeunesse, je m'insurge contre cette manière de chercher l'argent sur l'avenir d'une jeunesse bien que l'argent n'a pas d'odeur.
C'est le marchandage, si marché conclut la patronne gagne quelques pourcentage sur le tarif
Si le marché n'est pas conclut c'est la vielle qui en profite, car il y a plus un autre choix

mercredi 14 mars 2012

Des Mercedes Benz 207 sèment une pagaille à Kinshasa. « Rouler belles carrosse sur une voirie détériorée ou celle modernisée ? Où a-t-on l’assurance

Il est 13heures locales, une Mercedes 207 sur l’une des belles chaussées modernisées de Kinshasa écrase une jeune fille alors qu’elle traversait les barres de piétons tracées sur la dite artère ; Oh ; C'est ça Kinshasa ! C'est la subite question que l'on se pose lorsqu’on débarque pour la première fois à Kin et quand on voit l’état des véhicules du transport en commun. On s'interroge en plus, si c’est ici le dépotoir pour la mitraille de Mercedes Benz 207 ? A Kinshasa cette Mercedes Benz 207 est surnommée « esprit de mort » ! Quel pseudonyme ? C'est à cause des nombreux accidents qu'elles ont causés sur les routes Kinoises. D'où viennent ces épaves ? On est tenté de s'interroger ainsi ; En quoi peuvent- ils ­être utiles ? Pourtant, à cette époque de l’histoire, elles nous servent encore comme moyen de transport. C'est vraiment un contraste pour la capitale de ce riche pays et géant au cœur de l'Afrique. Pendant ce temps dans l'arrière pays, ces genres des véhicules ne circulent presque plus sur des routes qui pourtant sont en mauvais état. Il est aberrant d’appeler Kinshasa capital de ce géant d’Afrique avec cette omni présence de ces camions de la mort sur toutes les artères récemment réhabilitées et modernisées. Bien que ces fameux Benz 207 ne désarment pas, ils sont non seulement la honte de la capitale Congolaise, mais aussi la cause des accidents à 80% à Kinshasa, soutiennent bon nombre de leurs utilisateurs.


Tenez, des véhicules déglingués, pas de feux de signalisation, de fenêtre comme de fourgonnette aux légumes on s'assoit sur des bancs comme à l'église, serrés comme des sardines dans une boite, avec des chauffeurs aux allures de soulards d'un certain over dose. Oh, comme ça fait peur ces esprits de mort ! Si le ministre de transport ne s'implique pas pour réguler la circulation et mettre de l'ordre dans ce secteur surtout par rapport au comportement de conducteur de ces fameux esprit de mort, on va toujours déplorer des cas des morts et la destruction de la voirie, car ils cognent des piétons des poteaux, ils marchent sur les séparateurs qui ont coûté beaucoup de milliards au pays.

jeudi 16 février 2012

Le rejet des filles mères pousse à l'avortement et à l'infanticide

Une décharge public dans un quartier populaire de Goma où souvent des enfants ramasse de colis horribles je té par des inconnue.


L'irresponsabilité des auteurs de grossesse et la dureté de certains parents poussent des jeunes femmes à l'avortement clandestin voire à l'infanticide. La loi congolaise considère ces actes comme des crimes, mais dans les faits elle ne s'applique pas faute de moyens pour identifier leurs auteurs. Reportage à Goma.

"Une femme est venue ici avec des contractions. Nous l'avons assistée après son accouchement d'un bébé prématuré, mais elle a disparu dans la nature et nous ne l'avons jamais revue", raconte Daniel Chamungu, infirmier au centre de santé Konde à Goma, la capitale du Nord-Kivu. "Je tente de sauver cette enfant avec les moyens du bord, car ici nous n'avons pas de couveuse. En attendant qu'elle soit admise à l'hôpital, j'utilise des couvertures pour lui donner un peu de chaleur.", poursuit-il. Depuis ce témoignage, la petite fille a été transférée dans un grand hôpital de la place où elle est suivie par des médecins.

De plus en plus fréquents, les abandons d'enfants ternissent l'image du pays, de même que les avortements clandestins et les infanticides, considérés comme des crimes en RDC. Selon l'article 16 de la Constitution, "La personne humaine est sacrée. L'État a l'obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l'intégrité physique ainsi qu'au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l'ordre public, du droit d'autrui et de bonnes mœurs..."

Responsabilité partagée

Cependant la responsabilité de ces actes est partagée. La pauvreté pousse certaines filles, comme Ange, à la prostitution et les expose à des grossesses non désirées. "On n'a pas le choix, confie-t-elle. J'étais à bout du souffle. Mes parents n'étaient plus en mesure de payer mes études et d'assumer certains de mes besoins. Alors, je me suis mise à courir après les hommes et comme résultat, je suis tombée enceinte." "Cette grossesse n'a pas été bien accueillie par mes parents qui m'ont expulsée. Aujourd'hui, je me débrouille comme une femme seule", poursuit-elle.

Certains parents refusent, en effet, de prendre en charge leur fille avec leur enfant, prenant prétexte de la conjoncture économique. Gratien se montre très dur à l'égard des filles enceintes. "Souvent, elles ne mesurent pas la pauvreté que nous inflige notre gouvernement. Lorsqu'elles ramassent leur grossesse, elles doivent être conscientes des conséquences. Cette fille n'a pas sa place chez moi. Et je dois tout de suite la chasser, car cela m'apporterait trop de charges entre son entretien, sa grossesse et son enfant. Pour ça, je dis non !"

D'autres parents se montrent plus compatissants et condamnent un tel rejet. C'est le cas de Michel M., un père d'une cinquantaine d'années : "Au contraire, si ma fille tombait enceinte, je devrais m'interroger sur ma part de responsabilité dans tout cela. Nous ne devons pas chasser de nos maisons nos filles enceintes sous peine de gâcher leur vie. Si cela arrive, nous devons lui donner une chance de réorienter sa vie et aussi entourer l'enfant d'affection." Des propos qu'approuvent certaines filles mères : "Ce n'est pas un secret : est voleur celui qui se fait attraper. Nous qui avons eu cette mauvaise chance, nous sommes stigmatisées, mal aimées et rejetées. Certaines n'acceptent pas la honte et cherchent donc par tous les moyens à se débarrasser de ce fardeau afin de garder une place dans la société. Pour échapper à la stigmatisation dont nous souffrons que l'État autorise l'avortement !"

Recrudescence et impuissance

Les avortements clandestins se multiplient à Goma, où depuis plusieurs mois des fœtus ont été retrouvés dans des emballages en plastique sur la décharge publique. On en a dénombré 23 en l'espace de six mois. "Faute d'un recensement, nous sommes dans l'impossibilité de retrouver les auteurs de ces meurtres, regrette Festine Kabuo, chef du quartier Mapendo-Nord en commune de Goma, et on ne sait pas distinguer les jeunes filles délinquantes assimilées aux femmes libres."

Depuis décembre dernier, 11 fœtus ont été ramassés dans des caniveaux, et trois bébés étranglés retrouvés dans des poubelles publiques de certains quartiers de Goma : "Trop c'est trop ! lance un pasteur en herbe. Ils ont aussi droit à la vie. Notre constitution est claire : celles qui avortent sont assimilées à des meurtrières. Je demande à tout le monde de revenir à la raison, car 23 cas d'infanticide dans une ville cela me donne la chair de poule." Un avis que partage Joseph Makundi, coordonnateur de la protection civile en ville de Goma.

Malgré ces cris d'alarme, de nouveaux avortements clandestins continuent à être pratiqués et des fœtus découverts ici ou là. Des filles viennent aussi de Bukavu pour avorter clandestinement avec la complicité de collègues de Goma. Le 20 janvier, une jeune Bukavienne, qui venait d'avorter à quatre mois de grossesse, a failli se faire lapider par des habitants du quartier Rutoboko, à Goma. Elle n'a dû son salut qu'à l'intervention de la police.

Alain Wandimoyi/ Syfia Grands-Lacs