samedi 17 décembre 2011

Erratum Bavure, bavure, pardons oblige surtout aux journalistes ! Une erreur s'est glissée sur notre publication du 15 novembre 2011.

Aujourd'hui Picha na Ma zungumuzo dans sa rétrospective se retrouve dans une erreur monumentale pour lequel il demande d'abord à ses visiteurs de ne pas lui tenir rigueur, car ça n'arrive qu'aux humains fatigué par la pression de l'actualité nous avons péché par inconscience aux règle de notre noble métier. Avec la main au cœur, nous présentons nos excuses aux visiteurs et à celui à qui notre bavure vient de causer préjudice. Si nous sommes honnêtes il y a de quoi reconnaitre que la paternité est intrinsèque, l'authenticité aussi ! Voilà que nous avons par erreur utilisée les photos d'autrui sans pour autant signaler son auteur il est pour nous l'occasion de demander parons à l'auteur et tous ceux qui ont cru que ces images posté dans notre blog étaient notre. NOS EXCUSES au proprio que nous demandons de se manifester son pardon. Les photos d'Etienne-Tshisekedi candidat N°11 aux élections présidentielles en RDC pendant la campagne électorale à Goma publié le mardi 15 novembre 2011 dans notre blog n'est pas l'œuvre de Picha na mazungumuzo. Professionnalisme oblige, on s’excuse pour se désagrément. Un clic ici pour en savoir plus. Contact ce lien aussi svp

jeudi 8 décembre 2011

Engouement et vigilance des électeurs


Certains candidats à la présidentielle en RD Congo demandent déjà l'annulation du scrutin arguant de fraudes massives, alors même que les résultats ne sont pas encore annoncés. De fait, les observateurs tant nationaux qu'internationaux ont noté de nombreuses irrégularités mais ont surtout relevé la grande pagaille qui a présidé à cette journée électorale.

Cependant ce qui a frappé les journalistes de Syfia Grands Lacs présents dans les bureaux de vote des provinces et de la capitale, est aussi l'engouement massif des électeurs à venir voter et la grande vigilance des témoins et observateurs plus attentifs qu'en 2006.

Partout l'affluence a été très grande dans les centres de vote pour ces élections présidentielles et législatives pourtant attendues avec inquiétude. Mais souvent tous les électeurs présents n'ont pas pu mettre leurs bulletins dans l'urne. Soit le nombre de bulletins était insuffisant pour tous les inscrits, soit la durée d'ouverture des bureaux trop courte pour que tout le monde ait le temps de passer, soit, un peu partout, les listes électorales étaient incomplètes et tout le monde n'y retrouvait pas son nom. Et puis, les épais bulletins de vote pour les législatives ont causé bien du souci aux électeurs surtout âgés ou peu instruits à qui il fallait beaucoup de temps et de l'aide pour repérer leur candidat. Des mécontentements lorsque l'attente était trop longue ont parfois émaillé cette journée d'élections.

La plupart des Congolais, y compris ceux du Burundi, attendaient, en effet, avec impatience ces scrutins car beaucoup tenaient à tout prix à désavouer les élus de 2006 qui les avaient déçus et à choisir clairement leurs représentants, espérant qu'ils prendront à cœur leurs problèmes. C'est ainsi qu'à Kisangani, la population a, selon les résultats provisoires affichés dans les bureaux de vote, massivement voté pour le "candidat des pauvres", le transporteur à vélo proche de leurs préoccupations.

Dans de nombreux bureaux de vote, la vigilance était aussi de mise pour éviter les fraudes. Les témoins délégués par les partis politiques étaient ainsi très nombreux, trop nombreux au goût de certains présidents de centres de vote. Beaucoup ont fait leur travail consciencieusement en dépit des longues heures qu'ils ont du passer dans les centres. Ils sont restés jusqu'à la fin du dépouillement traquant la moindre irrégularité même quand l'obscurité rendait difficile la lecture des bulletins de vote.
























A Kinshasa, des jeunes se sont aussi organisé pour surveiller les opérations de vote. La crainte de fraudes était tellement forte parfois que certains, pourtant innocents, en ont fait les frais comme ce chef de centre de Goma.

Après cette journée d'élections qui s'est déroulée dans le calme, et sans incident majeur dans la majorité des provinces, excepté à Lubumbashi et à Kananga, les Congolais attendent maintenant avec appréhension les résultats et surtout les réactions des perdants. Feront-ils preuve d'autant de sagesse et de conviction que leurs électeurs ?

Marie-Agnès Leplaideur

mardi 15 novembre 2011

Des militants de l'opposant en face à face avec ceux de la majorité au pouvoir à l'aéroport de Goma dans un climat apaisé.

Une première en RDC, les militants des partis politiques de l'opposition et ceux de la majorité de la ville de Goma ont démontré à la face du monde d'un civisme jamais connue depuis que la campagne électorale à commencer le 28-octobre dernier où l'on a observé un climat de tension de la part de militants des partis politiques. La ville de Goma témoigne d'un civisme électoral un exemple à suivre pour le reste de temps impartis à la campagne électorale pour les deuxièmes élections libre et démocratique. Le lundi 14-novembre-2011 à 12 heures 35 minutes que l'aéronef opposant Etienne Tshisekedi posa ses trains sur la piste d'atterrissage de l'aéroport de Goma en provenance de Kisangani accueillit par une foule de ses militant ; Quelle face à face apaisé ?

Sûr de sa victoire, Étienne Tshisekedi au centre à sa gauche son épouse à l'extrême droite Rubens Mikindo de l'UDPS-Goma
Tshisekedi répond aux question des journaliste de Goma
Étienne Tshisekedi ovationné par la foule à l'aéroport de Goma

Le président sortant et Madame Olive Lembe Kabila sur la route de Goma en campagne apaisé.

Au même moment de nombreux militants de la majorité était aux rendez-vous pour attendre son leader qui est arrivé à 16heures 15 minutes au même moment que le carnaval motorisé de l'opposant charismatique qui se sont croisés par le bain de foule qui accompagnait Joseph Kabila candidat à sa propre succession, notons que tous s'est passé sans incident comme il est le cas dans les provinces déjà visitées par les candidat depuis le début de la campagne électorale en République Démocratique du Congo. Les sagesses couplées de la tolérance des militants s'est en outre observé lors de meeting que se sont déroulés presque au même moment dans la même ville à une distance d'environ 300mètres nous devons féliciter la maturité politique d'habitants des Goma qui ont fait preuve d'une tolérance un modèle à suivre pour que ces élections soit apaisé.

Des militants PPRD rassuré de la victoire du 28- Novembre
Une foule en liesse qui accompagnent le candidat N°3 jusqu'au lieu prevu pour le meeting.

mercredi 2 novembre 2011

Ce que je pense pour les élections et la RDC. D'où vient le Congo ?

Que devenu cette ville? (Photo d'archive droit tiers)

A
quelques jours des élections dans mon pays, je me demande si mon peuple regarde dans la même direction par rapport aux problèmes qui frappent mon pays depuis l'époque coloniale jusqu'à nos jours où nous sommes au dernier virage des deuxièmes élections démocratiques. Je suis en train de regarder dans tous les sens lorsque je vois les candidats battre campagne à tous les niveaux. Je déplore beaucoup ce qui se passe dans mon pays lorsque le gens ont fermés les yeux par rapport à nos vrais problèmes ; Ici j'attaque beaucoup nos beaux textes, nos lois très jolies qui ne cadrent pas avec la réalité et le contexte du pays. J'ai des larmes aux yeux lorsque tous les candidats défilent dans des véhicules climatisés, banderoles et postières qui embrouillent la visibilité dans toutes les villes de la République Démocratique du Congo, je suis vraiment navré d'entendre les beaux discours, les injures lorsque les candidats se contredisent sans que personne ne touche aux vrais problèmes de mon pays.

Ici le Congolais d'avant l'indépendance (Photo tiers)
Ça me sidère et j'ai honte de me présenter avec fierté devant la face du monde lorsque je vois des candidats qui se permettent de mentir à la longueur de jours pendant qu'ils ont passé toute une
mandature dans des scénarios dans les hémicycles tant provinciaux que national. Personne, de tous ceux là qui sont devenues de saint qui n'ont jamais osé proposer des édits propositionnels à notre capacité ; ils ont perdu les cinq ans dans des théâtres en proposant des motions de censure et de défiance, pourquoi n'ont-ils pas censuré les textes qui ne ressemblent pas à notre réalité du pays ? Soyons sérieux quand même ! Ici sans la crainte d'être contredit nous ciblons en revers nos problèmes ; tout le congolais ne regarde que sur la tête, moi j'inverse cette tendance, pour un pays venu d'une longue dictature ponctuée de tout ce que nous avons connu depuis la colonisation jusqu'aux premières élections nous ne devons pas nous éternisé dans les accusations fortuites pendant que les responsabilités sont partagées. D'abord, nos textes beaux que soient-ils ne sont pas respectés, c'est parce qu'ils ne sont pas adaptés. Si on pouvait un peu s'arrêtait et regarder sur le rétroviseur : « On parle de l'enseignement pourquoi ne pas adapter notre enseignement ? Pour introduire seulement un cours de civisme à partir de l'école maternelle, voilà d'abord ce qui nous fragilise, car personne n'aime pas ce pays par manque de civisme sur toutes ses formes, là je mets en défit tous ceux là que nous avions voté en 2006 pour légiférer, hélas ils sont partis pour autre chose que de s'attaquer aux ministres afin de gagner des gains.», je suis mal placé pour accepter ce qui se passe en cette période de la veille des élections où ceux-là qui ont trahi la nation déguisés dans d'autres accoutrements un décors qui trompe l'œil pour solliciter nos voix ! Sans textes et lois réelles aux problèmes de ce pays c'est nul et sans effet, ce pays est otage de beaux textes copiés et collés de vieilles démocraties qui datent de plusieurs siècles.

Les problème du Congo c'est sont ces textes non adapté au contexte actuel, cette ordonnance date de l'époque coloniale, allez y comprendre que nous orientons ailleurs critiques, c'est ici que nous appelons les candidats députés qui nous demandent de voter pour eux à nous produire des textes réalistes.

Ça c'est la voix des sans voix ; nous allons focaliser notre attention sur ceux qui dirigent sans pour autant voir les textes, ça va aller de mal en pire jusqu'à ce que l'on se réveille de notre sommeil. Nous devons donner le pouvoir à un président à travers les bons députés avisés que ceux là qui cherchent encore à nous distraire dans leurs émotions qui perdent le temps pour revenir après cinq laissant nos problèmes pour enfin dire que c'est l'autre : « Les autres c'est l'enfer disait Jean Paul Sartre. » Nous sommes tous responsables.


Amis hier, aujourd'hui énnemis politique, quid de l'avenir?

Ce que je vois pendant la campagne

C'est un jeu de ping pong ou de football ? Comprenez mon émotion, on nous a affamés, on nous a paupérisés, là je prends le vocable majorité et opposition en témoin, ils sont les mêmes, ils nous disent que notre pays est riche, mais comment expliquer ce contraste de cette richesse ? Qui peut nous expliquer d'où vient ce budget modique avec lequel ils gèrent ce pays ? Lorsqu'on met en avant plan nos minerais qui sont du reste devenus les minerais de sang, lorsque les localités productrices sont les plus pauvres où le problème d'eau potable se pose avec acquitter, pas de centres de santé, les écoles n'en parlons même pas, cela irrite. Tous tirent la couverture en leur faveur en accusant les autres.


Congolais, ceux qui se battent se connaissent, attention

Ma crainte par rapport à la campagne.

Comme je le disais tantôt, ce que je vois j'estime que c'est un jeu de football, où nous avons des attaquants et des défenseurs ; c'est tout à fait normal, c'est là où ma crainte trouve sa place, nos élections en préparation se dirigent vers un beau spectacle où les acteurs quittent la scène éclairée pour le public dans l'obscurité en créant un imbroglio où ce public va rentrer dans un « KO » lorsqu'ils seront dans les coulisses, en train d’échanger leurs costumes de scène. Pourquoi certains candidats battent campagne avec le discours de la Congolité, la stigmatisation, l'intolérance. Est-ce ça la démocratie ? Notre œil est vigilant, là nous sommes en train de diriger notre vision là où on apprend beaucoup et on voit beaucoup la vérité sortira à nue le jour de la proclamation de ces élections. Des candidats qui ont peur des résultats préparent un malheur au peuple Congolais. Nous ne sommes plus au stade de l'ethnicisme, du tribalisme, du régionalisme, car avec plus de 400 tribus, on ne doit pas voir sa région son clan moins encore sa famille. Bref nous aurons à discuter de ce problème que je considère comme une épine dorsale si tout congolais où qu'il se trouve comprendra que nous devons tous mettre la main à la pâte sans émotion ni sentiment, ça sera un bon départ. Si nous pouvons réfléchir en termes d'un arbre qui commence par le bas, les racines sont nourries par le sol, pour donner la sève à la branche et les feuilles pour avoir le bon fruit. Cette réflexion n'engage que son auteur qui conclut en ces termes : « Ici je m'explique nos racines et sol ce sont les 500 députés et sénateurs qui votent les lois et population, la branche de notre arbre c'est tout ce que nous avons comme ossature gouvernementale, administration publique ; la feuille c'est la présidence enfin le fruit ce sont les efforts venus du sol jusqu'aux feuilles, grâce à la photosynthèse et autres phénomènes rentrent dans le sol ». Je pense si nous pouvons définir la démocratie dans ce contexte nous pourrions peut-être quitter les stigmatisations, les injures, les accusations, les crises identitaires vers les élections apaisées ; une expérience que nous sommes en train d'apprendre.


Le slogan est clair tu me donne 50$ je te donne ma voix, et alors!