mercredi 12 octobre 2011

La stigmatisation tue plus que le sida, les albinos sont aussi des hommes.

Photo Ernest Mukuli

Depuis plusieurs jours la ville de Goma est en effervescence, des enfants sont traumatisés pour une histoire fabriquée de toute pièce contre des paisibles citoyens puisque seulement ils sont albinos ! Je suis contre la désinformation. Devant cette réalité qui n'est pas un mythe je déplore le silence qui ne dit pas son nom. Ici je m'adresse aux médias qui laissent des espaces au pasteur qui ne font que de jeter des injures à la longueur des jours, que d'informer la population par rapport à nos frères victime d'une incompréhension. Je me demande alors qui a intoxiqué les enfants contre les albinos ? On raconte qu'un enfant a vu un albinos dans les toilettes dans une école de Goma, on pérore que une écolière a vu du sang d'un albinos dans une toilette quelque part dans une école de la place. Aujourd'hui tous les enfants ont peur, certains refusent de se rendre à l'école de peur qu'un albinos l'attrape ! Ça me donne froid au dos lorsque cela touche les enfants. Réfléchissons un peu lorsque nous laissons le temps aux rumeurs, c'est horrible, lorsque l'on a peur des albinos puisque des méchants ont intoxique les enfants en mettant en avant plan la teinture et le sang, je vous demande tous s'agit-il de quels sangs ? Rouge ou noire ? Il est grand temps pour sensibiliser le public contre cette intoxication qui prend de l'ampleur, les médias doivent jouer un grand rôle dans cette sensibilisation contre la stigmatisation aux albinos.


Photo Ernest Mukuli clic ici

mardi 27 septembre 2011

Remerciements du PAM au gouverneur du Katanga pour le don de 100 tonnes de maïs

Le Programme alimentaire mondial, par la voix de la directrice de la division des relations avec les gouvernements donateurs, Mme Terry Toyota, a adressé ce jour ses sincères remerciements au gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, pour la première contribution jamais faite au PAM par une autorité de la République démocratique du Congo.

Le gouverneur du Katanga a en effet offert au PAM 100 tonnes de maïs (équivalent à un don de 40.000 dollars). Ces vivres seront utilisés dans le cadre du programme de cantines scolaires et permettront de fournir un repas chaud à 33.000 enfants pendant un mois, répartis dans deux groupements de villages du Katanga, Nguba et Tenke.

Le PAM tient à exprimer toute sa gratitude au gouverneur et espère pouvoir continuer à compter sur son soutien. Pour le PAM ce don est un signal pour la coopération et les dons des autres potentiels contributeurs.

En RDC, le PAM apporte une assistance alimentaire à plus de 3 millions de personnes dont plus de 1,2 millions sous forme de repas scolaires.

En 2011, sur les 56.000 tonnes de vivres distribuées par le PAM en RDC, 11% ont été achetées localement, et 4% dans un autre pays africain. Le reste, 85%, provient du reste du monde.

Pour plus d’informations:

Fabienne Pompey, +243 817006799 ou + 243 815527089

Fabienne.pompey@wfp.org

Picha na Mazungumuzo invite tous les dirigent même à tous le Congolais de suivre l'exemple de ce gouverneur qui fait la fierté de Congolais.

mardi 20 septembre 2011

Le tourisme renait dans le parc des Virunga

Nous sommes des témoins de tout ce qui se passe chez nous même dans le parc, J'ai des éléphants à Mabenga.
(
Syfia Grands-Lacs/Rd Congo) Les touristes sont de plus en plus nombreux à visiter le parc des Virunga au Nord-Kivu, non loin de Goma, attirés par les volcans et les gorilles présents aussi au Rwanda. Des revenus qui profitent aux riverains parfois poussés par certains notables à envahir le parc. Précisions de Francesco De Lisi, chargé de la communication du parc national des Virunga (PNVi)
Syfia Grands-Lacs (SGL) : Les touristes sont de plus en plus nombreux à visiter le parc des Virunga. Pourquoi ?
Francesco De Lisi (F. L.) : Le nombre de touristes qui ont visité le Parc national des Virunga (PNVi) a sensiblement augmenté ces deux dernières années : 600 personnes l'ont fait en 2009, dont 98 % d'étrangers (un tiers sont des Italiens). En 2010, nous avons ouvert au tourisme le site du volcan Nyiragongo. Nous avons enregistré trois fois plus de visites (1 800). Ces visites ont été réparties également entre le volcan et les familles de gorilles. Pour l'année en cours, nous avons connu un pic avec 328 visites pour le seul le mois de juin. Le nombre de touristes pourrait nettement augmenter si les problèmes de visa étaient résolus. En effet, les touristes ont beaucoup de difficultés à obtenir le visa d'entrée en RDC. Nous sommes en train de trouver un compromis favorable avec la Direction de l'immigration (DGM).


Les éléphants sont présent lorsque des camions chargé des maniocs s'arrête à la barrière de Mabenga pour le contrôle
Tout y es dans le parc des Virunga! Un marabout
Des voyageurs contemplent la scène d'un éléphant qui vole du manioc dans un camion à Mabenga.
SGL : Quels sont vos projets pour augmenter encore le nombre de touristes qui payent 400 $ par personne pour voir les gorilles?

F. L. : Nous avons ouvert un bureau de tourisme à Goma en mai 2009 où tout le monde peut réserver pour les visites aux gorilles et cette année nous avons créé un site Web (www.visitvirunga.org) qui illustre notre offre au public et permet de réserver en ligne. Mais les gorilles ne sont pas la seule attraction touristique du PNVi. Il y a aussi l'ascension du Ruwenzori et du volcan Nyiragongo ainsi que les chimpanzés de Tongo, récemment habitués à la présence humaine et que les touristes pourront voir prochainement.
Des hippopotame en paix sur les eaux du Lac Édouard côte est, communément appelé (bibokoboko)
A l'entré du parc des la Rwundi à MABENGA dans le territoire de Rutshuru
Désormais des éléphants ont repris l'habitude de vivre avec les riverains du parc des Virungu

SGL : Quelles sont les relations entre l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN ) en RDC et l'Office pour la promotion du développement au Rwanda (RDB) sur la migration des gorilles ?

F. L. : Il existe un secrétariat de la collaboration transfrontalière qui traite des questions de migration de gorilles et des relations entre les autorités étatiques de la conservation de la nature (RDC, Rwanda et Ouganda). Pendant la guerre, plusieurs gorilles du PNVi ont trouvé refuge dans le parc des Volcans au Rwanda frontalier. Ces gorilles sont revenus sur leur terre natale une fois la guerre terminée, à l'exception de la famille Kwitonda, du Congo, forte de 18 gorilles, qui a migré au Rwanda en 2004.

SGL :- Comment évoluent les relations entre l'ICCN et les riverains du parc ?

F. L. : Dans certains secteurs, les populations riveraines ont envahi le Parc pour se livrer à des activités illégales telles que le braconnage, la culture illicite ou la construction de maisons, encouragées par des notables locaux. Ce qui nous oblige, afin de conserver l'extraordinaire richesse en biodiversité du parc et de remplir notre mandat, d'utiliser parfois la force quand la loi est violée. Mais nous sommes en train de mettre en place des comités de dialogue avec ces populations.
Le PNVi est engagé en faveur des riverains du Parc depuis quelques années. Au cours des trois dernières, le PNVi a réalisé des investissements sociaux dans les domaines de l'éducation, de la santé et des infrastructures, qui ont permis de créer de nombreux emplois directs et indirects dans la province du Nord-Kivu autour du parc. Parmi les réalisations, neuf écoles et deux centres de santé construits et équipés et une microcentrale hydroélectrique de 400 kVA en cours de construction à Mutwanga. Des investissements qui ont été rendus possibles par la protection dont bénéficie le PNVi de par son statut de réserve naturelle intégrale et de site du Patrimoine mondial de l'humanité, ainsi qu'aux efforts de l'ICCN et de ses partenaires dont l'Union européenne.

ENCADRE

Absence d'officiels congolais au baptême des gorilles

Lors du baptême des bébés gorilles, qui a lieu au Rwanda tous les ans au mois de juin depuis 7 ans, deux jeunes gorilles de RDC de la famille Kwitonda, de la réserve de Tanya non loin du parc des Virunga en RD Congo, ont reçu leur nom. Aucun officiel congolais n'était présent à cette cérémonie de renommée internationale, avec parrainage possible sur Internet.
"Avec ce que je viens de voir, je suis particulièrement sensibilisé à cette pratique, car les deux bébés gorilles qui avaient fui les exactions des braconniers et le bruit de bottes des bandits armés viennent d'être baptisés au profit et en l'honneur de la République démocratique du Congo. Dommage qu'aucun officiel de mon pays n'ait été présent à cette cérémonie qui interpellerait les gens et pourrait servir d'exemple chez nous", regrette un responsable d'une agence de tourisme à l'est de la RDC. Donner un nom aux gorilles permet au Rwanda de faire mieux connaître ses richesses touristiques, de recevoir des dons en faveur de la préservation de ces animaux en danger et d'aider les populations riveraines des parcs qui bénéficient des retombées du tourisme. Ce secteur a rapporté plus de 200 millions de dollars au Rwanda en 2010. Alain Wandimoyi

mercredi 31 août 2011

Vava les blogeurs, ça se fête aussi à Goma

Monsieur Robert Kakule Journaliste de Radio Télévision Communautaire Tayna veux savoir quid du blog pour ses auditeurs de Goma. Picha na mazungumuzo s'explique à son micro.
Toute une émission à la télévision de Mishapi Voice TV au sujet de blog. Franchement le blogeur de Goma sont honnoré par les médias.
Nos félicitation aux radios et télévision de Goma pour cette commémoration, je félicite en passant Mishapi Voice TV et Radio Télévision Communautaire Tayna qui viennent d'honorer le blogeurs de Goma

jeudi 25 août 2011

Les casques bleus Monusco du contingent sud africain fêtent la journée nationale de la femme.

A Goma, plus d'une centaine de femmes casques bleus, membres du contingent sud africain de la MONUSCO, ont fêté la journée nationale de la femme ce mercredi. C'est en reconnaissance de la lutte des femmes sud-africaines contre la discrimination raciale, l'apartheid, que cette journée a été dédiée. Une délégation sud-africaine conduite par Mme la générale des brigades Bobelo a été envoyée pour la circonstance afin de réconforter les 200 femmes du contingent sud africain qui se sacrifient pour la protection des populations au Nord Kivu. Les autorités civiles de la Monusco ainsi que les notables du Nord Kivu ont rehaussé de leur présence cette cérémonie.
C'est à travers ces chansons sud-africaines que les femmes du contingent sud africain se sont remémoré la lutte qu'elles avaient menée leurs paires sud-africaines en faveur de la paix et du développement de leur patrie. Un développement qui a été rendu possible grâce à l'abolition de la ségrégation raciale, l'apartheid et la lutte pour l'égalité homme -femme. Il s'agissait en effet des femmes qui ont mis fin au silence pour mettre fin aux violences. En 1956, des femmes avaient manifesté devant les institutions pour dire non à la violence et aux abus du régime de l'époque.


Au Nord Kivu, elles sont environ 180 femmes casques bleus sous le drapeau des Nations unies pour apporter protection aux populations de Kichanga, Mushaki, Pinga et Mutongo...Pour le Mwami Butsitsi Jean Bosco, chef de la chefferie des Bakumu en territoire de Nyiragongo où ce dernier ont un déploiement d'une à Munigi qui contribue beaucoup à l'amélioration de la sécurité dans son entité .




En célébrant leur victoire, les manifestantes sud-africaines ont célébré l'espoir des femmes africaines et celles du monde, ont-elles dit.





mercredi 24 août 2011

La journée de femmes Sud Africaine fêté à Goma par ses femmes sous le drapeau en mission à Goma





Au aujourd'hui Picha na Mazungumuzo vous laisse dans la assoiffée de la suite de cette manifestation qui vous sera public à sa prochaine édition