jeudi 12 mai 2011

Un service commandé oui, mais des militaire FARDC ont droit à la vie

Devant un camion réquisitionnées par l'armé les militaires passent la nuit à la belle étoile sous les intempérie avec leurs sujets( Femme et enfant)
A la sortie de la formation de régiment à Walikale les militaires de FARDC armé d'une morale positive ont fait plus d'une semaine sur le tronçon Walikale Masisi où ils ont été affectés pour assurer la sécurité des hommes et de leurs biens. Hélas je suis désole de le dire, mais je suis obligé de le dire. Le sommet s'époumone pour rendre agréable les choses dans ce pays dommage que certaines personnes n'ont pas encore compris d'où nous sommes venus et où nous allons. Je n'ai jamais vu de militaire si discipliné comme le FARC, ils sont affamés par leurs supérieurs, mais respecte les consignes.
Durent cette parcours très difficile, ils se contentent de ce que le chef a dit pourtant tout le régiment sont dotés de camionnette 4x4 que les officier transforme en véhicule de luxe pour certain ça devient de véhicule pour transporte des marchandises, pendant que les militaire sont en train de souffrir dans des camions de civile. à notre passage c'est comme notre présence est venue le redonner l'espoir de vivre.

Le plus courage nous a dit : « Le journaliste vous êtes les yeux et les oriels du chef de l'état, nos supérieurs dans l'armé nous font souffrir, tous les efforts qu'il ménage pour redorer notre armé est Bézier par certains dans l'armé. Le fond de ménage de militaire est détourné par les mêmes personnes, ils font du commerce avec notre solde, nous n'avons pas droit aux soins médicaux. Ce qui est grave le gouvernement a doté de jeep 4X4 qui fait du rallye et le transport des biens des officiers à Walikale voilà que nous sommes en proie de l'activisme de FDLR avec nos enfants dans des véhicules de civile. », Fustige un militaire en colère de la situation qu'ils traversent pendant son parcours vers une nouvelle affectation. Servir le drapeau est un sacrifice, nous devons dénoncer les tortionnaires moraux de nos militaires qui se sont sacrifiés pour nous sécuriser dans la province du Nord Kivu et partout dans la République Démocratique du Congo. Moi je refuse de me taire face à cette injustice imposée à nos militaires de FARDC.

mercredi 11 mai 2011

À la recherche d'information, moi et mon collègue Vincent de Paul, on a embarqué dans des véhicules CIC R en partance pour la localité de Kibua pour tâter de pouce l'avènement de l'eau potable. Pour atteindre cette localité enclavé dans le territoire de Walikale dans le prolongement de la forêt équatoriale, je me suis demandé, c'est ça le Congo ? Malgré notre jeep 44 les obstacles n'ont pas été de moindre taille. Vous retiendrez que Kibua est l'une de localité du territoire de Walikale ou la population a longtemps souffert d'une pénurie en eau potable qui ne dit pas son nom, ses habitants consommaient de l'eau impropre à la consommation qui les a assujettie au nombreux maladies hydriques mortelle, en dépit de ces maladies les femmes et enfant qui allaient puisé de l'eau loin du village était victime de viole. Un problème, une solution, constituer en comité d'eau ce dernier ont demandé au CICR de l'aide par rapport au problème d'eau. Chose faite, le CICR dans son département WATHAB, a construit des adductions d'eau desservant la localité de Kibua et ses environs. De Goma à Kibua nous avons passé une nuit à Keshebere où le CICR/ WATHAB construit une autre adduction d'eau pour cette population qui a le même besoin.
En plein Kibua centre des borne fontaine sont installé au bord de la route, ce qui fait la joie au passant.
Avant l'installation des borne fontaines à Kibua, les femmes se servait de rivière pour la lessive et la vaisselle avec toute le reisques de contamination et des infections lié à l'eau salle

Au lendemain du voyage vers 11heurs, l'heure où le responsable du CICR département WATHAB a remis officiellement l'eau au comité d'eau de Kibua devant les autorités administratives, militaire et policière. À cet effet dans une joie immense cette population a remercié le CICR en promettant de pouvoir pérennisé cet ouvrage par une prise en charge communautaire. La population bénéficiaire jure pour assurer la maintenance en payant 200fr Congolais pour chaque moi. La foire de l'eau est une réalité à Kibua en rappel de l'histoire du petit KIRIKOU dans un bon film dessin animé qui avait sauvé son village de la pénurie d'eau séchée par la méchante sorcière. Aujourd'hui le CICR est considéré comme KIRIKOU à Kibua et Kashebere dans le Masisi


Ce don du département WATHAB de CICR est très necessaire pour cette population

Même des enfants savent utilisé rationnellement l'eau, après l'usage il ferme le vanne pour ne pas gaspiller cette denrée recherché pendant plusieurs années
L'ingénieur hydraulique dans le département WATHAB, apprécie la pression de l'eau en provenance du réservoir dans un captage d'eau à Kashebere
Ingénieur Jean Bibombo inspecte la canalisation de l'eau capté dans un réservoir jusqu' à la distribution.
Le responsable du comité d'eau et le responsable de WATHAB signent

Au lendemain du voyage vers 11heurs, l'heure où le responsable du CICR département WATHAB a remis officiellement l'eau au comité d'eau de Kibua devant les autorités administratives, militaire et policière. À cet effet dans une joie immense cette population a remercié le CICR en promettant de pouvoir pérennisé cet ouvrage par une prise en charge communautaire. La population bénéficiaire jure pour assurer la maintenance en payant 200fr Congolais pour chaque moi. La foire de l'eau est une réalité à Kibua en rappel de l'histoire du petit KIRIKOU dans un bon film dessin animé qui avait sauvé son village de la pénurie d'eau séchée par la méchante sorcière. Aujourd'hui le CICR est considéré comme KIRIKOU à Kibua et Kashebere dans le Masisi





Un réservoir de captage d'eau à Kashebere en province du Nord Kivu; République Démocratique du Congo

mercredi 27 avril 2011

Quid de l'acrobatie d’enfance en herbe pour un public ingrat

Il montre comment un enfant est aussi capable de défendre l'honneur de son pays par son talent
  • Notre bébé Stéphane est un acrobate en herbe dans la ville de Goma voilà comment il se plie pour se contenir dans un sac à plastic; ça c'est un miracle ou une réalité?
Tout y est chez nous ; voilà pourquoi je demande à notre ministère de la jeunesse sport et loisir à pouvoir circuler partout au pays pour découvrir le talent caché. Au congolais de la diaspora de comprendre que le Congo reste le Congo il a besoin de la main de chacun pour le reconstruire on ne doit pas se limiter à critiquer le dirigent, mais levé un défi à ce dernier enfin que nous ayons notre place dans le monde. Le petit Stéphane prouve que nous avons tout. Je ne suis pas le seul à être épaté par les prouesses de ce jeune talant caché sous la pierre de volcan à Goma.

mardi 19 avril 2011

Un dollars par mois contre l'insalubrité à Goma

C'est la foire, tous mobilisé avec des déchets pour embarcation vers une poubelle publique.

Avant d'embarquer le immondice vous devez présenté à ces belles dame votre fiche. Au même moment la sensibilisation continue avec des lance voix dans le lieu public de Goma.

Chacun est responsable de quelque chose dans ce pays où l'on accuse a tors ou à raison ceux qui dirigent. Je suis ravi et j'encourage une ONG qui est en train de combattre l'insalubrité à Goma. Quelle à était ma joie lorsque j'ai vu des jolie filles de RACID une ONG de la place circulent de quartier en quartier avec de mégaphone pour sensibilisé les habitants à pouvoir se débarrasser des immondices de ménage avec seulement un dollar, au lieu d'attendre la mairie la mairie cette dernière a brisées le silence contre l'insalubrité qui nous accable à Goma où les gens construise de maison d'une façon anarchique sans tenir compte de cet aspect en se permettant de jeter les immondices sur la chaussée qui n'existe pas il bouche le terrassement des eaux de pluie pour enfin jeter l'opprobre aux dirigeants. La Bible nous dit : « Avant de voir la poutre qui se trouve dans l'œil du voisin, nous devons voir la paille qui se trouve dans notre œil » je salue en passant le RACID qui a compris que la responsabilité est partagée en instaurant Goma propre avec l'implication de tous.

jeudi 14 avril 2011

De Goma à Walikale un contrast?



La vue aérienne de la cité de Walikale.

mercredi 6 avril 2011

La ville de Goma victime d'une cacophonie judiciaire, attention danger !

La ville de Goma, victime d'une cacophonie judiciaire autour du conflit opposant la Régie de voie aérienne de Goma contre la partie Ngezayo au sujet de la concession Safari Lodge dite camp Dumez de Goma. L'affaire tourne aujourd'hui au vinaigre, on ne sait plus qui a raison et qui a tors, La RVA pour sa part déclare avoir gagné le procès par conséquent le camp DUMEZ lui appartienne d'une part, mais de l'autre côté la partie Ngezayo déclare la même chose. Aujourd'hui cette histoire devient un problème très dangereux pour la cohésion pour une population fragilisé par des conflits inter ethnique. à voir les contours sur cette affaire, un imbroglio déplorable me donne la chaire de poule, selon le témoignage du site en conflit lorsque des officier militaire débarque sur le site pour demander aux occupants de quitter les maisons qu'ils occupent sous le label de la RVA, lorsque je vois plus de 13 familles passé leurs nuits dehors, lorsque les agents de la RVA entre en grève, lorsque le service de l'aéroport est paralysé, lorsque des avions décolle et atterrissent sur l'aéroport international de Goma sans la tour de contrôle, lorsque des passages et voyageurs sont bloqués dans l'aéroport de Goma ! Je me demande pourquoi une loi à double mesure seulement pour cette affaire qui prend une tournure dans une ville où la paix, la sécurité est très fragile ? Nous devons nous raviser, car un danger guette non seulement de ceux qui passent la nuit à la belle étoile par rapport à leurs santés, mais aussi d'autre habitant de la ville de Goma, victime d'une cacophonie judiciaire autour du conflit opposant la Régie de voie aérienne de Goma contre la partie Ngezayo au sujet de la concession Safari Lodge dite camp Dumez de Goma. L'affaire tourne aujourd'hui au vinaigre, on ne sait plus qui a raison et qui a tors, La RVA pour sa part déclare avoir gagné le procès par conséquent le camp DUMEZ lui appartienne d'une part, mais de l'autre côté la partie Ngezayo déclare la même chose. Aujourd'hui cette histoire devient un problème très dangereux pour la cohésion pour une population fragilisé par des conflits inter ethnique. à voir les contours sur cette affaire, un imbroglio déplorable me donne la chaire de poule, selon le témoignage du site en conflit lorsque des officier militaire débarque sur le site pour demander aux occupants de quitter les maisons qu'ils occupent sous le label de la RVA, lorsque je vois plus de 13 familles passé leurs nuits dehors, lorsque les agents de la RVA entre en grève, lorsque le service de l'aéroport est paralysé, lorsque des avions décolle et atterrissent sur l'aéroport international de Goma sans la tour de contrôle, lorsque des passages et voyageurs sont bloqués dans l'aéroport de Goma ! ille de Goma qui vivent dans une proximité avec l'aéroport en cas d'une collusion des avions qui naviguent le ciel sans contrôle au sol le danger sont légion à chacun de voir sa responsabilité. Jamais des militaires peuvent se substituer à la justice l'avenir nous en dira plus. Je me demande pourquoi chaque foi que ça bloque il faut seulement que le président de la République intervienne pour dénouer la crise ? Que fait la justice ? Il revient à chaque Congolais de faire une rétrospection et de voir sa responsabilité pour que le Congo soit paisible et prospère