jeudi 13 janvier 2011

Une rencontre qui partage, les demis finalistes au stade Umuganda à la CAF Rwanda.


Mercredi, 12 janvier 2011 a été la suite de la compétition de la compétition africaine de football au stade Umuganda de Gisenyi en République Rwandaise deux autres rencontre opposant pour le premier mach le Congo Brazza Contre la Côte d'Ivoire. d'abord à la mi-temps le Congo Brazza à réussit a marqué deux buts à l'équipe Ivoirienne, mais à la sortie des vestiaires, la Côte d'Ivoire est revenue à la marque au finish le mach s'est soldé à une parité de deux buts partout Que le public en majorité fanatique de la Côte d'Ivoire à applaudit avec joie.












Le second mach opposant l'équipe Malienne contre la Gambienne a commencé sous un climat morose, malgré la morosité du climat l'arbitre centrale a lancé le coup d'envois du mach, quelque minute une grande pluie s'est abattue sur la pelouse synthétique du stade Umuganda obligeant l'arrêt de jeu pendant quelques munîtes. Selon l'entraineur de l'équipe Gambienne qui s'est félicité de cet état de choses : « mon équipe étant habituée à jouer sous la pluie, lorsque j'ai vu la pluie je me suis dit que Dieu soit loué, voilà pourquoi mon équipe a su conservé le score d'un but à zéro du début à la fin du mach bien que l'équipe Malienne soit une grande équipe ! ». Les maliens regrettent de pouvoir était battue, mais les jouer malienne tout en regrettant de l'échec, mais présente des excuses au peuple Malienne : « Je tiens a demandé pardon à mon peuple, mais nous n'allons pas rentrer au pays sans pouvoir gagner un mach pour l'honorer notre nation », a déclaré le capitaine de l'équipe Malienne.

mercredi 12 janvier 2011

Quid de la Contradiction électoraliste entre l'opposition et la majorité ?

La majorité présidentielle et l'opposition ne s'accordent toujours pas autour de la question portant révision de certaines dispositions de la constitution congolaise. Il s'agit entre autre de la question relative à l'élection présidentielle à un tour, proposée par près de 300 députés de la majorité présidentielle. Le débat autour de cette proposition de loi que la majorité l'a remporté à l'absence de l'opposition parlementaire qui a claqué la porte le mardi 11 janvier à l'Assemblée nationale. Pour certains députés de la majorité, l'idée d'un scrutin présidentiel uninominal à un tour serait motivée par des contraintes budgétaires de l'état congolais. Je me demande pourquoi trop s'alarmer ?


Si les moyens budgétaire est maigre, s'il y a pas un soutient extérieur c'est un rêve ces élections à deux tours seul les citadins ont la chance de voter!

Pour la petite histoire, je me souviens il y a déjà cinq ans que les élections sont passées Jusque là nous attendons des élections qui ne se sont jamais passés il s'agit de l'élection municipale ! À moins que je me trompe si ces élections n'ont pas eu lieu c'est toujours les contraintes budgétaires. Pourquoi seulement aujourd'hui pas hier ? À mon avis tous ceux qui crient aujourd'hui devraient crier hier pour l'organisation des élections municipales, car le sommet dépend de la base. Un chef réussi grâce à l'effort de ses collaborateurs, nous sommes fatigués de tralala de nos politiciens Congolais.

Faisons la part des choses avec l'état de nos routes, c'est faisable? Il ne faut pas rêvé débout, mois je ne veux pas être embarqué dans cette combine de l'utopie électoraliste.

Quid de la volonté du souverain primaire par rapport aux élection municipale? On attend jusque quand?

lundi 10 janvier 2011

La deuxième journée du championnat de la Confédération Africaine au Rwanda


Le second mach à opposer la côte d'Ivoire au Mali qui a été plus spectaculaire, le Mali a largement dominé l'équipe de la Côte d'Ivoire par le premier But, hélas les choses ont bascule la Côte d'Ivoire est revenue au jeu en alourdissent le marquoir jusqu'à la fin de la rencontre. Score finale 2 contre 1 en faveur de la Côte d'Ivoire
très spectaculaire ce mach, la pression Malienne est forte du coté Ivoirienne
Le gardien de but Ivoirien à sauvé l'honneur de son équipe si non....
Ici les Ivoiriens revients au pied, cette action a provoque l'égalisation Ivoirienne
Le trio arbitrale posent avec les deux capitaines adversaires.
L'échange de fanion entre l'équipe Malienne et Ivoirienne
Les Onze Ivoiriens en photo de famille avant le mach
Le onze Malien posent en famille avant le mach

Abasourdi le Gardien de but malien après avoir encaissé un but
La remise en jeu par Lekandza Jim-fel
La progression des joueurs Congolais devant la cage Gambienne
le gardien de but Congolais intercepte un danger dans sa cage.

Le dimanche au stade de Gisenyi quatre équipes ont offerts au public deux mach spectaculaire sur la pelouse synthétique du stade de Gisenyi au Rwanda. Le premier a opposé l'équipe de la Gambie contre le Congo Brazzaville avec un score de Zéro à trois dont un doublé de Bingila Samarange. Malgré la puissance de l'équipe Gambienne, l'entraineur de l'équipe Congolaise se dit satisfait du respect de consigne qui a dérouté l'adversaire en marquant au marquoir le premier ce qui a été plus facile pour l'équipe du Congo Brazzaville. Au dernier coup de sifflé du trio arbitrale Rwandaise le Marquoir à indique 3but contre zéro en faveur du Congo. Pour l'entraineur de la Gambie c'est une partie remise il va encore tenter sa chance, car il reste encore deux mach où il pourra peut-être se retrouver parmi les qualifies.

samedi 8 janvier 2011

Les journalistes amis de la Croix-Rouge ont échangé les vœux pour l'année 2011

Monsieur Pedram charge de la communication CICR Goma prononce le mot pour la circonstance.
De gauche à droiten Monsieur Vincent de Paul Rushago secrétaire du club, Monsieur Espoir Kangela journaliste membre du club, Monsieur Albert Tulinabo Coordonnateur adjoint du club et Monsieur Alain Wandimoyi journaliste membre du club des journalistes ami de la Croix-Rouge de Goma.
La fin d'une année est un moment pour les amis, collègues et autres pour se souhaiter les vœux. Cette tradition n'est pas passée à l'inaperçu aux journalistes membres du club des journalistes amis de la Croix-Rouge de Goma. Le décembre 2010 s’est déroulée dans la salle polyvalente de la Croix-Rouge à Goma une cérémonie d’échange de vœux du club des journalistes amis de la Croix-Rouge en présence du représentant du CICR, sous-délégation du Nord-Kivu et du représentant de la CRRDC en province du Nord-Kivu.
Photo de famille du club des journalistes amis de la Croix-Rouge
de Goma.

Le coordonnateur du club des journalistes amis de la Croix-Rouge a remercié la CICR et la CRRDC d'avoir facilité les journalistes membres, tout au long de l'année 2010, à faire des rencontres régulières et même à se rendre sur terrain pour faire des reportages humanitaires. A cette même occasion il a remercier les organes de presse qui ont diffusé des émissions ou écrit des articles sur la situation humanitaire en province sans oublier les journalistes qui ont rendu ces reportages en demandant à la CRRDC et au CICR de pouvoir primer, pour cette année 2011, le journaliste qui auront produit ou réalisé plus de reportages humanitaires. Pour 2011, la priorité va se focaliser sur les reportages de l'actualité humanitaire, la réalisation des émissions de qualité et pour y arriver, une formation en montage, son est prévu pour les membres de ce club.
Monsieur Primo Pascal Rudahigwa coordonateur du club des journalistes amis de la Croix-Rouge à Goma, prononce son discours pour la circonstance d'échanges de voeux.
Le représentant du CICR s'est dit satisfait de ce club et a transmis les vœux depuis Genève tout en rappelant que l'année 2011 est l'année anniversaire de la Croix-Rouge, car elle fête son cinquantenaire le 1er mars 2011. Il a promis l'assistance du CICR tous les temps que les journalistes membres de ce club auront besoin pour des reportages humanitaires. Le secrétaire exécutif provincial de la CCRDC représentant du président provincial, a souhaité que cette année soit encore une fois une année où les journalistes amis de la Croix-Rouge vont scellé leur relation avec cette organisation philanthropique. Après ces mots de circonstance, la cérémonie s'est déroulée dans une ambiance de fête à la satisfaction de tous.

lundi 3 janvier 2011

Consommation abusive de l'alcool dans les rues de Goma à qui la responsabilité ?

Il prends d'abord sa cigarette en chantant avant d'attaquer son "Kindingi" qu'il adore bien
Depuis plusieurs mois nombreux personnes, surtout jeunes, s'adonnent à des boissons alcoolisées, même à la drogue et autres substances nuisibles à la santé, dans certains cas l’excès conduit à des actes de banditisme et même à la perte de certains membres du corps. La jeunesse de Goma devient de plus en plus active et amoureux de " Sapilo " un alcool supérieur à 45% importé de l'Ouganda, cette pratique devient de plus en plus récurant, de petits enfants, adulte en consomment à une quantité industrielle.


L'échantillon de consommateur de l'alcool portatif avec des trace montrant la conséquence de la consommation abusive
Ce dernier coute moins cher avec seulement 100Fc trois consommateurs sont ivres à mort, vous conviendrez avec moi que ceux qui en consomment à flot sont des chauffeurs et conducteurs des motos, les adolescents et les enfants de la rue, conséquence, des accidents incalculables, des abus de toutes sortes.


Perdu de vue ! après avoir ingurgité quelques litre de ce liquide infâme sa veste devient lourde.
Ce qui est marrant est que certains étudiants et élève importe ces boissons alcoolisées dans leurs institutions scolaires et académiques, je me demande comment construire de notre pays avec cette manie où la jeunesse se droguent sans qu'il ait de mesure répressive contre cette pratique ? Je vois à Kinshasa le" Supu na tolo" avec au taux d'alcool allant de 45 jusqu'à X%, à Goma Le "Sapilo" même taux que le premier.
Cette jeunesse de Goma sous l'effet de l'excès de Sapilo exhibent le Karaté en pleine rue! Si c'était une autre personne, imaginez la suite
Ce liquide infâme s'impose dans les milieux de la jeunesse pourtant espoir de demain ! Quelle est la solution pour éradiquer cette tendance qui s'implante dans plusieurs villes en Rd Congo ? Il ne suffit pas de voir ce problème d'un seul côté, car la responsabilité est partagée, que chacun y apporte sa contribution.

lundi 27 décembre 2010

La résurgence des incendies à Goma suscite des inquiétudes.

A Quelques heures avant le sinistre, la danse s'impose.
En espace d'un mois plusieurs maisons sont incendiées à Goma. Je me souviens qu'il y a plusieurs années cette situation s'était déclarée à Goma où plusieurs familles sont restées sans abri causé par ce phénomène d'incendie. Aujourd'hui à la veille des festivités de saint sylvestre la ville de Goma en compte plus de 60 maisons calcinées. J'ai eu des larmes aux yeux lorsque je revenais d'un reportage plus à 40 km de la ville de Goma trouvant un bistrot à Katindo en pleine cendre d’une trentaine de maison, au lendemain de ce sinistre c'est le quartier Birere qui reçoit le même choc.

Voici l'immeuble en décombre.

Le cas le plus marrant est celui du samedi 25 décembre 2010 lorsque les amoureux de la dolce vitae fêté la Noël dans un snack Bar, restaurant de la place qu'un feu violant à gâter la fête laissant tout le bien en cendre. Bien que l'on évoque l'imprudence des enfants ou de ménagères lorsqu'elles font la cuisine, il y a des méchants qui se contentent de provoquer ces feux méchant à Goma. Devant ce calvaire bien que les gens avaient la bonne volonté de sauver ce sinistre, le volontaire ont du pain sur la planche, puisque la ville de Goma ne compte qu'un seul camion anti incendie.


Une observation inopiné du dégât au restaurant snack Bar Soleil de Goma incendié le samedi 25 décembre 2010.

lundi 20 décembre 2010

Des photographes vilipendé et prise en otage par certaine classe à Goma, pourtant des messieurs !

Goma, ville touristique où la photographie s'impose, travaillant dans l'informel tout le monde s'improvise en photographe sans étique et déontologie ils se larguent sur le marché à la recherche de la survie jusqu'à perdre la dignité du métier de photographe, aujourd'hui le public de Goma nargue la photographie et photographes laissé dans leur triste sort. Je suis parmi ceux qui cherchent à revalorisé notre beau métier à Goma hélas, je suis seul contre tous les collègues qui ignorent notre valeur. Je me plains du public qui néglige le travail de photographe que nous sommes. Oh le beau métier vilipendé par des riches, nous sommes limite qui ont squatté les espaces public en érigent des hôtels au bord du lac qui profite de la naïveté des certains collègues nous mettent en mal jusqu'à leur interdire l'accès sur ce lieu public qu'ils ont illégalement acquis, même lorsqu'ils viennent comme un client je me demande si c'est en vertus de quelle lois qu'il est interdit à quelque d'entrer dans un hôtel avec son appareil photo ?



Personne ne s'occupe de photographe dans cette ville même les ministère de la culture, mais les photographe après avoir été privé d'exercer partout ils se sont taillé des ronds point pour exercer. Cette scène représente une personne qui se fait photographie des photos d'identités en plein aire.
Ils sont nombreux sur la pelouse du rond point de banque à Goma, ici ce couple immortalise l'harmonie du couple par la photographie de photographes en herbe.

Très engagé cette endroit est devenue une place de la photo créé par le rejeton. Pendant qu'il exerce leurs sac de reportage sont suspendu sur une pylône, par crainte d'être volé, celui qui ne pas occupe s'occupe de la garde, car ici les enfant de la rue sont actif. Vraiment ces photographes travail dans des condition extrêmement dure!!!
Si les photographes ne le démontre pas qui alors va montré la beauté pour que des touristes vienne à Goma?

Après être maltraité et chassé par certain collègues ils ont choisit ce site à la recherche de la survie; Il consulte son pellicule après la demande d'une belle reproduction devant le monument de trottinette( Chukudu) érigé au rond point devant un dépôt de la bralima à Goma



Nous sommes de monsieur, moi j'ai orienté on angle sur une vision de la photographie en République Démocratique du Congo et son environnement, hélas!

Je me dis est ce ces photographies qui se font rouler dans la farine ne comprennent pas qu'ils font une publicité tacite à ces hôtels, alors combien ils sont payés pour cette publicité ? Je me demande à quand un photographe Congolais surtout de Goma comprendrons que le riche cherche toujours à écraser les pauvres ! Je m'insurge contre cette pratique de prendre les photographes de Goma en otage, tantôt d'une façon péjorative on le fait porter la marque d'un studio au profit du tenancier de ces studios qui divisent notre intérêt commun du photographe. Le débutant de ce métier son exclus personnes ne s'occupent pas d'eux ils sont même chassés comme de chiens au Labo photo, ceux qui ont évolué sont menacés à mort. La réalité est que la photographie est en train de s'affaisser dans au profit des hôtelier et tenancier de labo photo à Goma. Bien que ce que je dénonce est en train de prendre un empileur inquiétante, certain photographes averti se démarque cherchant à contourner cette tendance avilissant le bien-être de la photographie cherche un coup de main pour sortir de l'ornière.