mercredi 1 décembre 2010

Fêter avec faste, mais le PVV aux abois stabilisation de la propagation hypothétique

Quid du slogan Stop Sida, Tenir les promesses?
Déjà 22 ans depuis que la journée du 1èr décembre est consacre une journée internationale de la lutte contre le sida. Je me frotte les mains lorsque mon pays est parmi les pays qui viennent de stabiliser la propagation du VIH, hélas je déplore la diminution de l'assistance en nanti rétro-viraux suite au manque de financement qui baisse le traitement de personnes vivant avec le VIH/sida dans mon pays. Je suis de cœur avec les personnes vivantes avec le sida, car ça nous concerne tous de près et de loin. Lorsque je me promène dans les rues de Goma et je vois placardé des banderoles avec de message fort comme : « Accès universel et droit humain avec slogan Stop le Sida, tenir les promesses » je me de mande en quoi consiste tout cela, est-ce que les personnes vivantes avec le VIH/ Sida sont concernés ou c'est du remplissage pour la visibilité les dépenses de personnes vivante grâce au Sida ? Le sida comme la violence est devenue une forme de fond de commerce au détriment de concerner. Comment tenir les promesses lorsque les personnes vivantes avec le sida de Goma lance un cri de détresse par rapport au manque de ARV un médicament qui leur donne à nouveau une espérance de vie ! Est-ce le moment de festoyer bien que décrété journée internationale pour la lutte contre le sida lorsque l'assistance va en baisse en République Démocratique du Congo ? Je suis vraiment sidéré lorsque ce cri de détresse sonne dans les oreilles de sourd, quelle que soit la multiplicité des ONG sur la violence sexuelle et le Sida, mais le malade reste en compte. L'espoir de redoubler la stabilisation du VIH/ Sida en République Démocratique du Congo stagne.

Attention à la quinine piratée sur le marché de médicament


L'inspection provinciale de la santé vient d'appréhender des faux médicaments dans certaines structures médicales de la ville de Goma, j'ai été estomaquée de voir que le produit pharmaceutique sont piratés dans une région tropicale où le paludisme est en vogue. Il est hors question de se taire face à ce crime qui prend de l'ampleur inquiétante. Savez vous que le médicament est un poison s'il est mal utilisé. Je me demande jusque quand cet esprit de sadique va continuer beaucoup de personnes meurt à cause de ces pirates qui bourrent le marché avec de médicament piratée et nous malade on nous administre ça c'est pourquoi nous mourons et pourtant nous avons été soignés dans des structures médicales.


J'ai la chaire de poule je me demande pourquoi les gens sacrifie les autres à cause de l'argent ? Les fabriquant de ces fausses quinine sont conscients de la gravité de ce qu'ils sont en train de faire ? L'inspecteur provincial de la santé à tapé le poing sur la table contre cette piraterie de la quinine qui n'a aucune dose ni de la quinine ni d'un quelconque médicament.

Désormais nous devons nous rassurer si nous devons être soignés de la quinine, sur la bonne quinine il est gravé la lettre Q et le mauvais possède une ligne au centre, attention il est difficile de le distinguer, car ils sont emballés dans un même emballage, la seule différence est sur la fausse les écrits sont en deux couleurs le Rouge- vert tandis que les vrais à l'unique couleur verte. Nous devons faire attention le méchant ont piraté la quinine de la pharmakina contre le pauvre malade de la province du Nord Kivu. Ça nous concerne tous dénoncez les avant que ça tourne au vinaigre.

lundi 15 novembre 2010

L’aire de la lumière sonnera pour élaguer la confusion en RDC ? Je pense.

Il faut désormais savoir distingue le chou et le chèvre, le loup et l'agneau, que dite vous de ce contraste?
Moi je déplore cette confusion qui règne dans la brousse de la RDC. Ces FDLR sèment non seulement la terreur, mais aussi la confusion au tours de l'identification. Désormais on va devoir savoir qui fait quoi.
Déjà plus de vingt ans que la République Démocratique Du Congo traverse une confusion. Certaines personnes ont profité de cet héritage ou un fruit de l'instabilité politique depuis 1994 ! Je dirais que l'accueille des réfugiés Rwandais, constitue pour moi un mauvais départ pour notre pays a vocation hospitalière, car un pays s'est déversé dans l'ancien Kivu sans aucun contrôle. C'est alors que nous avons vu les armés de toute sorte les uniformes militaires, ainsi un désordre s'installa chez nous.
Des godillot ont fait l'histoire en République Démocratique du Congo, faisant partie de la confusion que j'ai avons évoqué

Tout le monde est devenu tout le monde. Je me rappelle encore en 1997 l'histoire ne meurt jamais un autre vent était venu dans les collines du grand Kivu sous une effigie coloré d'ethnique, nous avons vu défilé une armée à partir de Fizi jusqu'à Kinshasa. Je me souviens d'un certain dimanche 9 août 1998 à cinq heures du matin lorsque l'armé Rwandaise est venue soutenir la rébellion contre le gouvernement de Mzee, je me souviens toujours lorsque certain ont refusé d'aller prêter serment à l'état major général du FARDC à Kinshasa, pour aller attaquer la ville de Bukavu enfin pour créer une base dans les montagnes de Masisi avec un cahier de charge toujours ethnique et la liste n'est pas exhaustive, cette situation à jeter la République Démocratique du Congo dans une confusion on ne savait plus distingué qui fait quoi, même savoir distingué l'uniforme militaire. Je pense avec ce que je vois l'aire de la lumière sur cette confusion vient de sonner pour une fois dans mon pays l'uniforme de nos soldats porte les armoiries de notre pays, les bottes de nos soldats identifié à la marque du FARDC.
Ces coupeurs des routes sont tombé sous le filet Forces Armés de la République Démocratique lors d'une opération Amani leo dans le Sud Kivu en octobre dernier.
Il est temps pour nous tous de nous arrêter et de voir ensemble les efforts et faiblesses en regardant dans une même direction malgré nos divergences, pour voir où nous étions où nous allons que ce que nous avons déjà fait et enfin que devons-nous faire ?

samedi 6 novembre 2010

Quid de biceps à la place de la science au campus de Goma

A la veille de la fameuse intégration
U
ne bagarre rangée qui a opposé les étudiants à l'université de Goma. Bilan, plusieurs étudiants blessés, du matériel de laboratoire endommagé et des dégâts importants sur le bâtiment principal du campus du Lac jadis Kinyumba. En effet, tout est parti d'un traitement dégradant que trois étudiants de l'ISTA ont fait subit à certains nouveaux étudiants boulé dans ce que ce qu'on appelle dans le jargon estudiantine l'intégration.
Est ce une intégration intellectuelle ou barbare?
D'où la bagarre qui s'en est suivie. Que ce qui va ce passé pour des personnes non instruit lors d'un désaccord ? Je pensais que la science ne marche pas avec la violence. Aujourd'hui c'est à l'envers l'unique immeuble abritant les institutions académiques sont détruites par le barbarisme des intellectuelles. Ah bon ils se sont comportés comme de bicherons qui scient la branche sur laquelle ils sont assises. Conséquence, non seulement les cours sont suspendus depuis quatre jours à dater du 02 novembre 2010 au campus universitaire de Goma placée sous haute surveillance de la police, mais aussi ces incidents ont fait plus de vingt étudiants blessés. Et la date de la reprise des cours restent inconnue. Même les bêtes ont abandonné cette pratique ils font du n'importe, mais en protégeant leurs cages.

Même ces bêtes ont abandonné cette pratique , Voici comment ils intègre les nouveaux venu dans leurs cages.

samedi 30 octobre 2010

Le rapatriement des réfugiés congolais du Burundi une réalité à Kavinvira

Désormais ces Congolais retourné sont protégé par le gouvernement de la république Démocratique du Congo, comme tous le Congolais.
Accompagné par les officielles Burundais, ici c'est la zone neutre de Kanvivira.
Le 28 octobre 2010, La République démocratique du Congo, à reçu 173 réfugiés congolais qui ont quitté le centre de transit de Songore dans le Nord du Burundi pour rentrer chez eux dans la Province du Sud Kivu. Il s’agit du premier convoi de rapatriement des réfugiés congolais du Burundi depuis la signature des Accords tripartites entre le Burundi, la
République Démocratique du Congo et le HCR en décembre 2009.

Le HCR avait facilité le rapatriement de quelque 1 500 réfugiés
congolais du Burundi entre fin 2006 et 2007, mais cette opération avait
du être suspendue en raison des conditions de sécurité dans la Province
du Sud Kivu. Une amélioration de la situation sécuritaire permet
aujourd’hui de reprendre la facilitation de ce mouvement de retour.

Les 173 réfugiés congolais ayant pris part à ce premier convoi de
rapatriement font partie de 1 000 réfugiés qui ont déjà exprimé la volonté de rentrer en République démocratique du Congo,afin de retrouver leurs familles et reprendre la vies dans leurs localités d’origine.

Déjà sous le sol de la République Démocratique du Congo vers le camp de transit de Kanvinvira.
Ces réfugiés ont traversé la frontière de Gatumba vers 13h30, accompagnés d’une délégation ministérielle burundaise. Le Ministre de l’Intérieur, qui ont remercié le HCR et ses partenaires pour l’exécution de la mise en œuvre de l’opération de rapatriement. « J’ose espérer que l’opération qui commence aujourd’hui marque le début d’une nouvelle ère, et que ceux qui traverseront à l’avenir cette frontière ne seront plus des réfugiés », a déclaré Edouard Nduwimana.
Accompagné des officielles de la République du Burundi. ici nous sommes sur le pont séparant la République Démocratique du Congo de son voisin le Burundi.

Les Congolais rapatriées ont été accueillis par les autorités
provinciales du Sud-Kivu, le HCR et ses partenaires et ont regagné le
centre de transit de Kavimvira. Une assistance en vivres de
trois mois ainsi que des biens de première nécessité leur seront
distribués pendant leur séjour au centre de transit.

lundi 25 octobre 2010

A Mwenga le silence de mort est brisé grâce à la marche mondiale des femmes


Le mémorial de 15 personnes enterré vivant dans le territoire de Mwenga

En souvenir de la tragédie dont elles ont été victime en 1998
Le territoire de Mwenga est situé 145 Km de Bukavu à l'Est de la République Démocratique du Congo. Avec une population d'au moins 500 000habitant, c'est un territoire Agropastoral d'une superficie de 1775 km carré, d'une densité de 49 habitants par km Carré, avec cinq chefferies 10 collectivité secteur et 71 groupements. à l'entrée du dit territoire c'est un village où aucun mouvement représente sa vocation agropastorale comme fut le cas avant les événements d'août 1998. Déjà plus de onze ans que le territoire de Mwenga a traversé une tragédie jamais connue au monde. 14 femmes plus un homme, sont enterrés vivant et 1337 personnes massacré par la barbarie humaine à la recherche du pouvoir. Malgré les restrictions pour évanouir la vérité, la marche mondiale de femmes vient de déterré la vérité cachée dans le territoire de Mwenga.


Exacerbé, muselé, traumatisé, violé et massacré depuis plus 11 ans, personne ne pouvait montrer ce petit doigt contre les sévices qu'ils ont connus les femmes en République Démocratique du Congo, ce qui a consacré les tueries partout. Les porteurs d'arme à la recherche du pouvoir se sont caractérisés dans des actes peu louables. Tenez l'année 1998 a été la genèse de malheurs aux fils et filles de la province du Nord Kivu et Sud Kivu. Parmi lequel nous citerons le massacre de Kasika et Makobola qui sont restés sous silence comme si le monde entier était complice de toutes ces tueries incalculables. Toujours à la recherche du pouvoir avec un esprit belliqueux, la population du Sud et Nord Kivu avait imposé une résistance que le chercheur du pouvoir ont traité avec une loi de violence.
Vous conviendrez que sous commandement du Commandent Kasereka sous la houlette du Rassemblement Congolais pour La Démocratie (RCD), sous ses ordres 14 femmes et un homme accusé d'être en connivence avec le résistant Mayi Mayi, ce jour- là rien de pure au monde ne pouvait croire à cette tragédie dont la population de Mwenga ont connu : « Ces femmes nos sœurs, nos mères avaient été traîné en costume d'Adam, elles avaient été ointe du piment dans les organes génitaux, ces femmes nos mères nos sœurs retirée de leur cachots souterrain rempli d'eau salé pour leur dernier demeure qui est une fausse creusée où elles avaient été enterrés vivante sur l'ordre du même commandant il est difficile d'oublier ce plaie en processus de cicatrisation à la mémoire de ces femmes martyr de la libération des femmes. » Témoignage des habitants de Mwenga.

Madame la ministre Ange Marie Lukiana dépose les fleurs en mémoire de victime de cette tragédie de mwenga

A ceux-ci s'ajoute le menace et mutilation du 24 au 26 Aout 1998 qui ont fait saigné ce territoire à-nous avec plus de 1337 victime » Poursuivent- ils permettent de laisser la parole à cette fille qui avait l'âge de 13ans rescapé après avoir Subit le sévisse par la grâce de Dieu est sortie de la fosse commune, Machozi Mulondani émotionné fondu en larme est Abasourdi.

jeudi 21 octobre 2010

Une revendication ou une machination dans l'enseignement primaire et secondaire à Goma.



Les enseignants de l'école primaire et secondaire en grève à de Goma depuis deux jours, les élèves en colère barre et brise tout à leurs passages. Depuis hier le 20 octobre 2010, les enseignants à travers leurs syndicats ont décrétés la grège dans toute la province du Nord Kivu, Motif le gouvernement n'a pas honoré leurs revendications. Conséquences, tous les enfants venus pour étudier, lorsqu'ils ont trouvé leurs éducateurs absent, ils sont entrés en colère, première réaction ils érigent des barrières sur la route empêchant la circulation, plus grave, ils sont partis retirer de force d'autres élèves qui étudie dans des écoles privées. Dispersé, par la police au lendemain ce mouvement dégénère et prend une ampleur inquiétante, les routes sont barrées, les salles des classes dans certaines écoles détruite, les véhicules sur la route endommagé et la police débordée et incapable d'agir sur les enfants. à qui profite cette confusion ? Picha na mazungumuzo trouve qu'il a une main noire dans cette affaire les enfants. Aujourd'hui, Goma est contrôlé par les enfants, protégé par la constitution et le droit des enfants. Tenez la police à du mal à réprimander cette manifestation des enfants qui perturbent les activités en ville de Goma