Déjà 22 ans depuis que la journée du 1èr décembre est consacre une journée internationale de la lutte contre le sida. Je me frotte les mains lorsque mon pays est parmi les pays qui viennent de stabiliser la propagation du VIH, hélas je déplore la diminution de l'assistance en nanti rétro-viraux suite au manque de financement qui baisse le traitement de personnes vivant avec le VIH/sida dans mon pays. Je suis de cœur avec les personnes vivantes avec le sida, car ça nous concerne tous de près et de loin. Lorsque je me promène dans les rues de Goma et je vois placardé des banderoles avec de message fort comme : « Accès universel et droit humain avec slogan Stop le Sida, tenir les promesses » je me de mande en quoi consiste tout cela, est-ce que les personnes vivantes avec le VIH/ Sida sont concernés ou c'est du remplissage pour la visibilité les dépenses de personnes vivante grâce au Sida ? Le sida comme la violence est devenue une forme de fond de commerce au détriment de concerner. Comment tenir les promesses lorsque les personnes vivantes avec le sida de Goma lance un cri de détresse par rapport au manque de ARV un médicament qui leur donne à nouveau une espérance de vie ! Est-ce le moment de festoyer bien que décrété journée internationale pour la lutte contre le sida lorsque l'assistance va en baisse en République Démocratique du Congo ? Je suis vraiment sidéré lorsque ce cri de détresse sonne dans les oreilles de sourd, quelle que soit la multiplicité des ONG sur la violence sexuelle et le Sida, mais le malade reste en compte. L'espoir de redoubler la stabilisation du VIH/ Sida en République Démocratique du Congo stagne.
mercredi 1 décembre 2010
Fêter avec faste, mais le PVV aux abois stabilisation de la propagation hypothétique
Déjà 22 ans depuis que la journée du 1èr décembre est consacre une journée internationale de la lutte contre le sida. Je me frotte les mains lorsque mon pays est parmi les pays qui viennent de stabiliser la propagation du VIH, hélas je déplore la diminution de l'assistance en nanti rétro-viraux suite au manque de financement qui baisse le traitement de personnes vivant avec le VIH/sida dans mon pays. Je suis de cœur avec les personnes vivantes avec le sida, car ça nous concerne tous de près et de loin. Lorsque je me promène dans les rues de Goma et je vois placardé des banderoles avec de message fort comme : « Accès universel et droit humain avec slogan Stop le Sida, tenir les promesses » je me de mande en quoi consiste tout cela, est-ce que les personnes vivantes avec le VIH/ Sida sont concernés ou c'est du remplissage pour la visibilité les dépenses de personnes vivante grâce au Sida ? Le sida comme la violence est devenue une forme de fond de commerce au détriment de concerner. Comment tenir les promesses lorsque les personnes vivantes avec le sida de Goma lance un cri de détresse par rapport au manque de ARV un médicament qui leur donne à nouveau une espérance de vie ! Est-ce le moment de festoyer bien que décrété journée internationale pour la lutte contre le sida lorsque l'assistance va en baisse en République Démocratique du Congo ? Je suis vraiment sidéré lorsque ce cri de détresse sonne dans les oreilles de sourd, quelle que soit la multiplicité des ONG sur la violence sexuelle et le Sida, mais le malade reste en compte. L'espoir de redoubler la stabilisation du VIH/ Sida en République Démocratique du Congo stagne.
Attention à la quinine piratée sur le marché de médicament
L'inspection provinciale de la santé vient d'appréhender des faux médicaments dans certaines structures médicales de la ville de Goma, j'ai été estomaquée de voir que le produit pharmaceutique sont piratés dans une région tropicale où le paludisme est en vogue. Il est hors question de se taire face à ce crime qui prend de l'ampleur inquiétante. Savez vous que le médicament est un poison s'il est mal utilisé. Je me demande jusque quand cet esprit de sadique va continuer beaucoup de personnes meurt à cause de ces pirates qui bourrent le marché avec de médicament piratée et nous malade on nous administre ça c'est pourquoi nous mourons et pourtant nous avons été soignés dans des structures médicales.
lundi 15 novembre 2010
L’aire de la lumière sonnera pour élaguer la confusion en RDC ? Je pense.
Déjà plus de vingt ans que la République Démocratique Du Congo traverse une confusion. Certaines personnes ont profité de cet héritage ou un fruit de l'instabilité politique depuis 1994 ! Je dirais que l'accueille des réfugiés Rwandais, constitue pour moi un mauvais départ pour notre pays a vocation hospitalière, car un pays s'est déversé dans l'ancien Kivu sans aucun contrôle. C'est alors que nous avons vu les armés de toute sorte les uniformes militaires, ainsi un désordre s'installa chez nous.
Tout le monde est devenu tout le monde. Je me rappelle encore en 1997 l'histoire ne meurt jamais un autre vent était venu dans les collines du grand Kivu sous une effigie coloré d'ethnique, nous avons vu défilé une armée à partir de Fizi jusqu'à Kinshasa. Je me souviens d'un certain dimanche 9 août 1998 à cinq heures du matin lorsque l'armé Rwandaise est venue soutenir la rébellion contre le gouvernement de Mzee, je me souviens toujours lorsque certain ont refusé d'aller prêter serment à l'état major général du FARDC à Kinshasa, pour aller attaquer la ville de Bukavu enfin pour créer une base dans les montagnes de Masisi avec un cahier de charge toujours ethnique et la liste n'est pas exhaustive, cette situation à jeter la République Démocratique du Congo dans une confusion on ne savait plus distingué qui fait quoi, même savoir distingué l'uniforme militaire. Je pense avec ce que je vois l'aire de la lumière sur cette confusion vient de sonner pour une fois dans mon pays l'uniforme de nos soldats porte les armoiries de notre pays, les bottes de nos soldats identifié à la marque du FARDC.
Il est temps pour nous tous de nous arrêter et de voir ensemble les efforts et faiblesses en regardant dans une même direction malgré nos divergences, pour voir où nous étions où nous allons que ce que nous avons déjà fait et enfin que devons-nous faire ?
samedi 6 novembre 2010
Quid de biceps à la place de la science au campus de Goma
Une bagarre rangée qui a opposé les étudiants à l'université de Goma. Bilan, plusieurs étudiants blessés, du matériel de laboratoire endommagé et des dégâts importants sur le bâtiment principal du campus du Lac jadis Kinyumba. En effet, tout est parti d'un traitement dégradant que trois étudiants de l'ISTA ont fait subit à certains nouveaux étudiants boulé dans ce que ce qu'on appelle dans le jargon estudiantine l'intégration.
D'où la bagarre qui s'en est suivie. Que ce qui va ce passé pour des personnes non instruit lors d'un désaccord ? Je pensais que la science ne marche pas avec la violence. Aujourd'hui c'est à l'envers l'unique immeuble abritant les institutions académiques sont détruites par le barbarisme des intellectuelles. Ah bon ils se sont comportés comme de bicherons qui scient la branche sur laquelle ils sont assises. Conséquence, non seulement les cours sont suspendus depuis quatre jours à dater du 02 novembre 2010 au campus universitaire de Goma placée sous haute surveillance de la police, mais aussi ces incidents ont fait plus de vingt étudiants blessés. Et la date de la reprise des cours restent inconnue. Même les bêtes ont abandonné cette pratique ils font du n'importe, mais en protégeant leurs cages.
Même ces bêtes ont abandonné cette pratique , Voici comment ils intègre les nouveaux venu dans leurs cages.
samedi 30 octobre 2010
Le rapatriement des réfugiés congolais du Burundi une réalité à Kavinvira
Désormais ces Congolais retourné sont protégé par le gouvernement de la république Démocratique du Congo, comme tous le Congolais.Accompagné par les officielles Burundais, ici c'est la zone neutre de Kanvivira.
Le 28 octobre 2010, La République démocratique du Congo, à reçu 173 réfugiés congolais qui ont quitté le centre de transit de Songore dans le Nord du Burundi pour rentrer chez eux dans la Province du Sud Kivu. Il s’agit du premier convoi de rapatriement des réfugiés congolais du Burundi depuis la signature des Accords tripartites entre le Burundi, la
République Démocratique du Congo et le HCR en décembre 2009.
Le HCR avait facilité le rapatriement de quelque 1 500 réfugiés
congolais du Burundi entre fin 2006 et 2007, mais cette opération avait
du être suspendue en raison des conditions de sécurité dans la Province
du Sud Kivu. Une amélioration de la situation sécuritaire permet
aujourd’hui de reprendre la facilitation de ce mouvement de retour.
Les 173 réfugiés congolais ayant pris part à ce premier convoi de
rapatriement font partie de 1 000 réfugiés qui ont déjà exprimé la volonté de rentrer en République démocratique du Congo,afin de retrouver leurs familles et reprendre la vies dans leurs localités d’origine.
Déjà sous le sol de la République Démocratique du Congo vers le camp de transit de Kanvinvira.Ces réfugiés ont traversé la frontière de Gatumba vers 13h30, accompagnés d’une délégation ministérielle burundaise. Le Ministre de l’Intérieur, qui ont remercié le HCR et ses partenaires pour l’exécution de la mise en œuvre de l’opération de rapatriement. « J’ose espérer que l’opération qui commence aujourd’hui marque le début d’une nouvelle ère, et que ceux qui traverseront à l’avenir cette frontière ne seront plus des réfugiés », a déclaré Edouard Nduwimana.
Accompagné des officielles de la République du Burundi. ici nous sommes sur le pont séparant la République Démocratique du Congo de son voisin le Burundi.Les Congolais rapatriées ont été accueillis par les autorités
provinciales du Sud-Kivu, le HCR et ses partenaires et ont regagné le
centre de transit de Kavimvira. Une assistance en vivres de
trois mois ainsi que des biens de première nécessité leur seront
distribués pendant leur séjour au centre de transit.
lundi 25 octobre 2010
A Mwenga le silence de mort est brisé grâce à la marche mondiale des femmes
Le mémorial de 15 personnes enterré vivant dans le territoire de Mwenga
A ceux-ci s'ajoute le menace et mutilation du 24 au 26 Aout 1998 qui ont fait saigné ce territoire à-nous avec plus de 1337 victime » Poursuivent- ils permettent de laisser la parole à cette fille qui avait l'âge de 13ans rescapé après avoir Subit le sévisse par la grâce de Dieu est sortie de la fosse commune, Machozi Mulondani émotionné fondu en larme est Abasourdi.
jeudi 21 octobre 2010
Une revendication ou une machination dans l'enseignement primaire et secondaire à Goma.
Les enseignants de l'école primaire et secondaire en grève à de Goma depuis deux jours, les élèves en colère barre et brise tout à leurs passages. Depuis hier le 20 octobre 2010, les enseignants à travers leurs syndicats ont décrétés la grège dans toute la province du Nord Kivu, Motif le gouvernement n'a pas honoré leurs revendications. Conséquences, tous les enfants venus pour étudier, lorsqu'ils ont trouvé leurs éducateurs absent, ils sont entrés en colère, première réaction ils érigent des barrières sur la route empêchant la circulation, plus grave, ils sont partis retirer de force d'autres élèves qui étudie dans des écoles privées. Dispersé, par la police au lendemain ce mouvement dégénère et prend une ampleur inquiétante, les routes sont barrées, les salles des classes dans certaines écoles détruite, les véhicules sur la route endommagé et la police débordée et incapable d'agir sur les enfants. à qui profite cette confusion ? Picha na mazungumuzo trouve qu'il a une main noire dans cette affaire les enfants. Aujourd'hui, Goma est contrôlé par les enfants, protégé par la constitution et le droit des enfants. Tenez la police à du mal à réprimander cette manifestation des enfants qui perturbent les activités en ville de Goma