samedi 9 octobre 2010

Les dames de la police et Armé congolaise contre leurs consœurs de la Monusco Match eza whooo

Une coupe à l'occasion de la journée internationale de paix à Goma
A l'occasion de la commémoration de la journée Internationale de la paix célébrée chaque 21-septembre comme de coutume, Reporté pour cette année a raison de différentes raisons, LA MONUSCO Nord Kivu, en collaboration avec le FARDC (Forces Armées de la République Démocratique du Congo et la PNC (Police Nationale Congolaise) ont Commémorée cette journée dédié à la paix par Match de footballs entre les dames de FARDC et La PNC contre les dames de casques bleus de la Monusco. Match au cours du quel les dames de la Monusco ont été laminée par leurs consœurs de la PNC (Police Nationale Congolaise et FARDC (Force Armée de la République Démocratique du Congo) Témoins de l'événement le tapis noir du stade des volcans de Goma et Picha na Mazungumuzo.


Le capitaine de l'équipe PNC FARDC reçoit la coupe après la victoire de son équipe contre le dames de la Monusco
C'est les dames FARDC PNC qui domine, mais les dames de la Monusco ne décroche pas
Quelque soit la pression de PNC les dames de la Monusco sont présentant partout
l'unique dame dans le trio arbitrale de Goma sectionne une faute
Quelle détente on dirais celle d'un homme, pourtant c'est une dame
Whoooo, c'est le premier but de dames PNC FARDC!
Quelle dextérité des jambes? On dirait des hommes sur cette pelouse noire du stades des volcans de Goma

Du Football des Femmes pour la journée internationale de paix vient de se jouer ce samedi 09 octobre 2010 au stade des volcans de Goma, ce match plein de suspens et de rire à opposer les éléments de la police et FARDC communément appelé PMF dans le jargon de militaire contre leurs homologue de la Monusco, A l'entrée des jeux, au premier mi-temps le contingent de la Monusco ont été menées à deux buts à zéro, à la seconde mi-temps le score est réduite d'un but, hélas le PMF ont démontré la tactique en alourdissant le score, jusqu'à quatre buts. Dans une ambiance de paix l'équipe féminine de la Monusco a acceptée de perdre le match dans un esprit sportif. L'arbitre centrale à sanctionné la fin du match. Après la prise des photos c'est un mot de circonstance prononce devant la représentante de la Monusco via la charge du genre. La cérémonie de la remise de cadeaux aux deux équipes suivis de la remise de la coupe de la paix est remportée par l'équipe féminine de la police et FARC (Force armé de la République Démocratique du Congo) Match eza whooooo…..

jeudi 16 septembre 2010

Ne dormons pas sous nos lauriers dans les mines à Walikale

Projet d'un aérodrome à Walikale centre qui manque du soutient, ici la population travail à main libre sans aucune machine. Un travail costaud qui demande de l'aide.

Picha na Mazungumuzo vient d'une mission à Walikale un territoire en proie d'insécurité, nous avons survolé le ciel du territoire de Banyanga, une verdure en pleine foret équatoriale traversé par les cours d'eau, pendant ce temps je me suis dit ouf Dieu avait vraiment mis son temps pour dessiner la République Démocratique du Congo, De Goma où nous sommes partis lorsque nous avons survolé le territoire de Masisi c'est une végétation montagneuse pleine de pâturages. Walikale, un territoire riche, mais sa population est pauvre oh mon dieu quel paradoxe ?


Une vue de Walikale
Un atterrissage sur une piste route à kilambo dans le territoire de Walikale en province du nord Kivu
Je m'attendais que nous allons atterrir sur une piste grave a été ma surprise lorsque notre hélicoptère se pose sur la pelouse d'un stade de football, en me baladant dans le centre malgré la potentialité minier le gens atterrisse avec d'appareil volant sur d'infrastructures inapproprié. Je me suis rendu à Kilambo à 23 km de Walikale centre Mon dieu d'Israël c'est du n'importe quoi ici, la route est transformée en piste d'atterrissage. Je me suis demandé pourquoi ça qui autorise ces atterrissages en pleine route ? Malgré cette pauvreté imposée aux enfants de Walikale qui n'ont pas baissé le bras, une piste d'atterrissage est en train de se construire à main libre par les autochtones de ce territoire qui manque un coup de main. Agissez les forces vives les députés et ministres c'est le moment. Population, ne dormons pas sur nos lauriers dans les mines à Walikale. Je pense que la décision du chef de l'état de suspendre l'exploitation de mines trouve son poids pour le bien-être sécuritaire des enfants de ce territoire paupérisé par de prédateur occulte qui importe les minerais et ne développe pas ce territoire, comme qui dirait demandé à une vache du lait sans le faire paitre ! Debout la vie n'est pas seulement dans le minerais.

dimanche 5 septembre 2010

A la recheche des informations, Kigali à la une. Un chasseur d'image et celui de son se retrouvent

un chasseur de son et un chasseur d'image dans la salle internet de la HAM, il s'agit de: Mustafa Kemal Assis et Alain Wandimoyi debout à côté.
Picha nazungumuzo de Alain Wandimoyi, à la recherche des images, il est 20 heures 30, en provenance de Goma pour la couverture médiatique de l'investiture du président Paul Kagame, élus à sa propre succession. De mon embarquement dans un bus en provenance de Goma j'ai constaté que c'est une fête, Tous les Rwandais comme un seul homme pour soutenir son président ; j'ai pu constater sur le long de la route dans toutes les bourgades du Rwanda est parsemé de bananiers je me suis rapproche d'un habitant lorsque notre bus s'est arrêté à Nyirangarama une bourgade connue de plusieurs voyageurs qui empruntent la route Kigali Gisenyi mon interlocuteur m'a répondu c'est une fête en rose ces bananes que vous voyez est un symbole de la fête. Maintenant je suis dans la salle internet de Medias High Council. Ce que chez nous nous appelons la haute autorité des médias où j'attends mon accréditation pour couvrir la manifestation de l'investiture du présidant Kaul Kagame élus au suffrage universelle. Je viens de rencontrer un collègue qui preste pour la radio Kivu 1 Goma ; C'est une fierté pour moi de trouver de collègue actif dans la région de grands Lacs. En fin je viens d'optenir mon acréditation.

jeudi 2 septembre 2010

De quels droits et justice attend les Kivutients ?

La société civil du Nord Kivu dit non au tuerie et enlèvement dans la province du Nord Kivu.
Non comment! ça devient notre repas quotidien

Sylvestre Bwira explique à la presse de Goma le péripétie de son enlèvement.


Monsieur Sylvestre Bwira président de la société civile Masisi retrouvée après avoir été enlever pendant 6 jours par des inconnue, son visage terrifier avec de trace des corde au bras son T-shirt plein de sang séché.
Depuis plusieurs années le Nord et le Sud Kivu est en proie d'une situation rocambolesque, où plusieurs personnes sont tuées et d'autres ont fuit leurs milieux d'origine à cause d'une mauvaise gestion de la justice, seul le plus fort ont droit à la vie. En 2008 le belligérant (les hommes forts) se sont rencontré à Goma et pendant cette rencontre des accords fut signe, les hostilités ont cessé hélas. Nous sommes en 2010, nous semblons retourné à la case du départ, on signale des affrontements çà et là ((Walikale, Masisi, Beni) des arrestations arbitraires des enlèvements et assassinats. C'est pourquoi je m'interroge d'où viennent cette machine de la mort, pourquoi ça resurgit pendant les préparatifs des élections ? Est-ce que parmi les signataires de fameux accord de Goma il y a des aigris ou les assoiffés de pouvoir, avant que je trouve la réponse à toutes ces questions je constate que le sang de pauvre et innocent Congolais de l'est saigne encore sur la table de tribalisme, de la haine, qui est le responsable ? La main noire qui commandite ces crimes; ces barbarismes doivent sortir de sa cachète pour que le Congolais de l'Est de souffler enfin la paix et une paix durable. On a marre.

mardi 31 août 2010

A qui profite cette polémique sur la nationalité de 26 personnes cantonnées à Mutobo au Rwanda ?

« Je déclaré la main au cœur de ma nationalité Congolais, quel qu’en soit ma déclaration ils m’ont contrains de devenir rwandais d’ailleurs pendant l’enregistrement je persiste et je signe ils avaient pris un Rwandais du Nom de Camile qui nous dicté le nom de localité et district du Rwanda de notre côte on exécuté par une signature avec l’espoir de trouver un salut comme le chose ont tourné à l’envers moi je veux rentrer chez moi en République Démocratique du Congo, je ne veux pas devenir rwandais car tout mes ancêtre se trouve en RDC chez moi c’est à Masisi dans le Lushebere »
Après quatre mois de ré-localisation du Nard Kivu vers le Katanga, pour avoir mordu sur un appât léchant proposé par PAREC certain congolais se déguisèrent Rwandais FDLR pour bénéficier des avantages que l'ONG PAREC proposait au combattants une fois arrivé au Katanga, suite aux conditions inconfortables, le 48 faux ex combattant se révoltent en se déclarant Rwandais pour quitter le Kantanga vers le Rwanda enfin de se rapprocher de la ville de Goma pour regagner leurs milieux d'origines ; lorsqu'ils ont foulés le sol Rwandais, Aussitôt arrivé à Kigali, ces derniers se dé masque du Rwandais avec l'espoir de rentrer chez eux Ici l'équation devient compliqué la RDC, hélas la RDC ne reconnait pas ces 26 personnes qui disent être de la Nationalité Congolaise ! Malgré ce refus certain se taillent la route et regagne RDC, leurs nombre pars de baisse en baisse bien que le Gouvernement Congolais refusait de leur accorder un visa d'entre au Congo, le Rwanda pour sa part persiste et signe que ce sont de sujet Congolais il n'a pas une seule place pour un apatride sur son sol. Selon la charte humanitaire toute personne a droit à une nationalité ceux-ci ont quelle nationalité c'est donc des apatrides, mais ils ont droit à la vie. Un éclaircissement autour de la polémique autour de 26 personnes que le Rwanda et la République Démocratique du Congo ne reconnaissent pas comme compatriote.


Les démobilisés ramené par l'ONG PAREC de la province du Katanga à Mutobo au Rwanda
« Depuis que Mulunda nous a laissé ici sous prétexte de venir nous voir nous n’avons rien en dehors de la nourriture (le riz et le mais) mois je ne saurais pas supporter cette vie ici one sais même pas manger le foufou, nous passons nuit à même le sol ! Regarde, je n’ai même pas de lotion pour ma peau ni pour mon enfant qui ne parvient pas à bien dormir à cause de mauvaise condition ; autant mourir en prison chez nous en RDC que de vivre dans pareil calvaire », conclut Nyirabaregwa Sifa Furaha l’une de ces apatrides ressortissant de Lushebere, trouvé dans le camps de réinsertion de Combattant à Mutobo au Rwanda.
Coup de projecteur sur cette question qui fait couler beaucoup d'encre et de salive entre les officiels Rwandais et Congolais, chaque partie campe à sa position et ces personnes qui deviennent apatride, mais aussi ils ont été au départ vulnérable. Tout est partie de l'initiative d'une ONG qui avait pris l'initiative de sensibiliser et de dé-localiser le combattant FDLR loin de la frontière qui sépare le Rwanda et la partie Est de la RDC enfin que le climat politique tendue à cause de cette question soit serein, mais aussi pacifier certains coins de la RDC en proie de l'activisme de ces combattant Rwandais depuis plusieurs années. L'ironie du sort, ce qui se passe sur le terrain est tout autre, les sensibilisateurs de PAREC ont procédé d'une autre façon ? Pendant que l'opération consistait à récupérer une arme contre50$ dommage que cette option tape à côté, ça devient comme un fourre tout là où les combattant devrait être dé-localisé des foret de la RDC jusqu'au Katanga avant d'être rapatrier au Rwanda, aujourd'hui c'est tout le monde qui parle Kinyarwanda qui sont sensibilisés pour devenir Rwandais : " Je suis un déplacé de guerre, je suis natif de la RDC dans le Masisi, nous avons fuit nos milieux d'origine suite à la guerre qui avait commencé en 2005 dans le Masisi, comment je me suis retrouvé dans le groupe de personnes à rapatrier, je revenais dans la recherche de quoi mettre sous la dent, j'ai retrouvés les sensibilisateurs du PAREC qui cherchait ceux qui parlent Kinyarwanda, j'ai posé la question cela concerne tout le monde ? Ils m'ont dit oui, voilà pourquoi, nous allons te prêter une arme que tu iras présenter au pasteur Mulunda et après s'être photographier pour recevoir 50$ , étant vulnérable j'ai accepté l'offre peu à peu ils m'ont ravi." Selon les dernières informations a notre possession il y a plus un seul dans le camp de réinsertion de Mutobo ; elles sot tous rentré en République Démocratique du Congo.

lundi 23 août 2010

On ne demeure pas un réfugiés éternellement un retour dans son pays est nécessaire.

Plus jamais ça! nous devons tous annoncé le conflit d'où qu'il provienne, ils ont droit à la vie.
C'est épouvantable que nos semblable puisse vivre dans des conditions infra-humaine sous un silence! ça c'est un abri en construction dans le camp de Bulengo vers Buhimba à l'ouest de la ville de Goma

Les Journalistes de Goma dans une formation marathon par rapport au mandat de l'UNHCR
L'est de la RDC, particulièrement le Nord Kivu, se caractérise par la récurrence des tensions et des conflits exacerbés par un manque criante des informations fiables, la rumeur ayant pris la place d'une information vraie et professionnelle. Le retour des déplacés dans leurs milieux d'origine ainsi que des réfugiés qui se trouvent dans les camps au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda pose des problèmes qui semblent se focaliser sur les questions foncières. Retenons que la place centrale de la terre dans le processus conflictuel qui a conduit la province du Nord Kivu à des années des guerres, ressurgit encore pendant cette période de la reconstruction de la paix, en grande partie, à cause d'une mauvaise gestion de l'information. Les professionnels de médias dans l'ignorance et l'incapacité de bien informer pour réconcilier reste à côté du problème ce qui laisse la place aux rumeurs, un agent de la haine et d'intolérance ethnique et tribale dans les milieux de retour des déplacés guerre et réfugiés. La date du 20 août 2010 reste un moment fort où l'UNHCR s'est rapproché de médias de Goma au total plus de 20 journalistes ont bénéficié d'une formation marathon sur le rôle de l'UNHCR de ce que fait l'UNHCR son rayon d'action. Ce que Picha n'a?">na Mazungumuzo a pu constater est que la partie Est de la RDC connait encore de moment récurrents de tension et crise insoutenable bien que la paix semble revenir.

Les déplacés internes dans la souffrance indescriptible, exposé aux intempéries de toute sorte
Au Rwanda l'un des camps où se trouve les réfugies Congolais à Gihembe
A cause des guerre et conflit récurrente plusieurs Congolais dans le territoires de Rutshuru et Masisi sont obligé de quitter leurs village pour le camps
Des réfugié Congolais dans le camps à Gihembe au Rwanda.

Mais hélas à l'annonce du retour des réfugiés qui provoquent une désinformation et la transformation du contexte de ce retour à cause de rumeurs une source de l'intolérance ethnique et tribale. Hélas même pour ceux qui sont censés être au milieu du village (des journalistes !) Cette journée d'information de formation a permis au journaliste de Goma de s'imprégner des réalités de l'agence qui s'occupe de question des réfugiés. Moi je pense qu'un médias ou des journalistes sans formation sont un danger permanent pour la communauté lorsqu'il fait le lit de la rumeur et se contente de radios trottoir. Pour éviter ces risques, il s'avère indispensable d'accompagner le médias avec des formations en leur dotant de moyen susceptible de mieux informer pour mieux réconcilier. Il n'est pas un secret de polichinelle, vers les années 1990 il y a eu foisonnement de titre et radio dans la province du Nord Kivu. Mais la plupart de journaliste ont commencés à apprendre ce métier sur le tas faute d'écoles de journalisme. Qui se bat bec et ongle pour informer le public, mais, personne vient le soutenir. Pour éviter le dérapage du genre des radios de la haine comme Radio de mille collines de triste mémoire il est grand temps de soutenir la presse du Nord Kivu de bien jour son rôle d'informer de former et de distraire... C'est bien bon de demander au journaliste de constituer un noyau afin d'être soutenu, c'est aussi bon de comprendre que les journalistes aiment la liberté surtout que ce métier et lui-même libérale. à moins que je me trompe il existe des organismes dans la presse qui ont pignon le, la, les, etc. devant le nom.">sur rue pouvant accompagner ceux qui veulent bénéficier le service de la presse. La presse de Goma est dynamique, question de savoir ce que l'on cherche à travers cette presse là.

samedi 14 août 2010

Quid de la gestion du pétrole dans la province du Nord Kivu.

Célestin Vunabandi devant la presse de Goma
De l'or noir une réalité dans la province du Nord Kivu c'est au cours d'un point de presse que la commission parlementaire des hydrocarbures à dévoiler à la presse de Goma des gisements de pétrole dans le territoire de Rutshuru. On signale du pétrole dans la province du Nord Kivu, a cet effet la population doit se sentir concerné afin que cette richesse soit bénéfique à tout le Congolais cela doit se faire en parfaite communion avec les autorités locale et nationale. En Résume par rapport à l'existence du pétrole dans le territoire de Rutshuru, il sied de signaler qu'il y a une compagnie dénommée SOCO internationale qui vient de gagner le marché d'exécuter le travail de l'exploration et production des hydrocarbures dans en République Démocratique du Congo dans la partie communément appelé bloc cinq, qui signifie une partie de la province du Nord Kivu commença par la localité de Rumangabo Bunagana, Kyavinyonge Lubero jusque dans le littorale du Lac Edouard. Notons que c'est un grand projet qui va s'exécuter en deux phase à savoir la phase d'exécution qui se déroulera pendant 5ans de recherche, il n'est pas encore certifié l'existence du pétrole dans cette partie du pays, mais seulement des indices probant. C'est après que suivra la production avec l'installation des matérielles nécessaires pour l'extraction du pétrole pour l'intérêt de la population de la République Démocratique du Congo et de la province du Nord Kivu en particulier. Ce qui est important est que, bien que ce soit la phase de prospection, c'est la population locale qui en bénéficie puisque ce dernier va travailler avec cette population pendant toute cette période de recherche. Par cette occasion il y aura beaucoup de projets sociaux au bénéfice des autochtones comme de route des écoles si ça se déroule bien la jeunesse de Rutshuru Kanyabayonga Kasindi sera utilisé. Voilà le menu du point de presse qu'a animé le député Célestin Vunabandi. Déjà ce samedi une équipe des experts sont à pied d'œuvre et se large sur le terrain. Quid de la gestion de cette richesse en plus ?