mercredi 14 avril 2010
Styla International de Tosh Mambu va souffler sur 17 bougies et annonce le cinquantenaire de l’indépendance de la RDC
Il est parmi le rare musicien qui a consacré son temps pour équiper son orchestre en instrument ; son mouvement devient aujourd'hui un tremplin pour les jeunes talant dans la ville de Goma. Animé d'une volonté de former et de faire épanouir la jeunesse dans le cadre de la culture, les jeunes viennent pour puiser de l'expérience auprès de Tosh Mambu un ancien de The Joy de Bukavu, un orchestre qui a fait son nom dans l'ancien Kivu. Ils sont rare des congolais professionnel comme Tosh. Sa bonne foi n'a pas empêché un musicien de lui jouer un sale coup, malgré cet acte ignoble perpétré par monsieur honoré qui vient de dépouiller l'orchestre Styla international d'une grande partie de son arsenal d'instrument évalué à 930$ pour l'orchestre Stylla International de Tosh Mambu lance un appel pathétique à toute personne qui pourra mettre la main sur monsieur Honoré de le mettre sur la responsabilité de la police. En ricoché le responsable manager de l'orchestre STYLA INTERNATION annonce au public et mélomane fanatique de la Rumba Congolaise son anniversaire de 40 ans d'âge et aussi les 17 ans de l'existence de Styla International qui sera agrémenté par un concert show dans un bistrot de la ville de Goma. Retenons que cet orchestre à un parcours positif dans l'histoire de la musique Congolaise ici à l'est du pays couronné par plusieurs preuves de mérites par exemple l'encadrement de jeunes.
Après le Concert des anniversaires, plusieurs manifestations et démonstration sont prévues, par l'artiste Musicien TOSH MAMBU pour la commémoration du Cinquantenaire de la République démocratique du Congo, notamment : des Conférences de Presses, des chansons enregistrées et des dessins ou tableau sur le cinquantenaire, des Concerts musicaux, une Production musicale en collaboration avec le Groupe Folklorique LUKUMBI SYSTEME DE KAZEMBE de Bukavu et avec l'Artiste Musicien YVE de Gisenyi dans le cadre des échanges culturels avec nos voisins de la CPGL pendant le Cinquantenaire. C'est ainsi qu'il est en train de chercher les voies et moyens pour trouver un financement ! Pour le moment il est en studio pour sortir l'album :« MOTO YA VOLCAN », Un clip de plus de 10 chansons avec des thèmes variés ayant trait à La Paix surtout pour la région des Grands lacs, de la CPGL, la violence faite aux Femmes, les développements et autres.
Un enfer sur terre à Goma« Sodome » et « Gomorrhe »
Chaque jour les Mayibobo changent de tactique pour conquérir un peu plus de liberté qu’avant. Leur village perdu à l’intérieur d’une concession envahie par la brousse, compte une trentaine d’individus, jeunes gens et jeunes filles qui partagent certains aspects de leur vie avec des visiteurs courageux : le sexe, la drogue. « C’est inacceptable, toi ici !», s’exclame une femme qui m’aperçoit de l’autre coté de la route à l’entrée du fameux village des Mayibobo. « Cet endroit est réservé aux serpents et des démons. » poursuit-elle rageusement. « Ces chiens avaient tenté de voiler ma fille en plein jour. Je désolé que tu collabores avec ces crapules… ne m’approche pas ». L’entrée « Sodome et Gomorrhe », deux petits quartiers réservés aux grands et au petit en pleine brousse dans la concession des antennes de la Régie des Voies Aériennes de Katindo, est un exercice de fouineur. Il faut d’abord prendre le risque de braver une bretelle obstruée par des excréments humains sur une longueur six mètres avant de s’engager sur un petit sentier dans la brousse qui s’ouvre le village des May Bobo. Ils sont une trentaine de garçons et de filles. Leur âge varie entre 10 et 16 ans. La concession des antennes la RVA Goma située précisément à Katindo Gauche sur la route qui mène vers le nouveau gouvernorat, est une brousse qui servait jadis de repaire pour chiens sans maître où les enfants pouvaient jouer aux jeux de cache-cache la journée. Aujourd’hui, oser le faire expose n’importe quelle personne, jeune ou vieux, au viol et aux mauvais traitements par les Mayibobo qui en ont fait un lieu où se pratiquent toutes sortes d’actes d’incivisme licencieux. Après avoir arpenté ce sentier parsemé de toute sorte de saletés et de condoms usés et non usés, les habitants des Gomorrhe, les aînés, vous toise avec une indifférence qui respire une rare agressivité. A cinq mètre de là, les habitants de Sodome, les petits, en pleines activités. Les uns réparent leur maison en sachets, d’autres occupés à trier les haricots. Pour d’autres encore, c’est le moment de se réveiller. Toutes les filles sont absentes.
Difficile de repérer ce petit monde de 9 cahutes perdues dans une brousse si ce n’est par un hélico, me dit un boutiquier d’en face, apparemment bien au courant de la présence de ces mauvais voisins rendus inoffensifs à cause de la présence des policiers des policiers et des militaires commis à la garde des habitations des hauts officiers.
Comment engager une conversation avec cette gente qui respire l’agressivité à distance ? Pendant cinq minutes, nous nous regardions sans échanger mot jusqu’à ce que l’un des enfants a demandé à son collègue, où se trouve le sac. L’autre de répondre : « peut être ce sont les gens de Sodome l’ont pris ». C’est alors que j’ai profité de la brèche pour demander à l’un d’entre eux de me photographier avec ses collègues. Le temps de lui expliquer le mode d’opératoire de l’appareil me permet de nous familiariser davantage. Rassuré, nous pouvons engager la conversation.
Pour vivre, les Maibobo de Sodome et Gomorrhe vivent des larcins et du ramassage des braises et de la mendicité. Ils gagnent un peu d’argent qu’ils reçoivent des visiteurs qui fréquentent leur village pour fumer du chanvre, boire de l’alcool et coucher avec leurs « femmes ». Ils vivent en communauté de bien et de sexualité. Les femmes sont les plus entreprenantes que les hommes. Mais c’est toujours la loi du plus fort qui l’impose dans leur communauté, affirme l’un d’entre eux.
Comment engager une conversation avec cette gente qui respire l’agressivité à distance ? Pendant cinq minutes, nous nous regardions sans échanger mot jusqu’à ce que l’un des enfants a demandé à son collègue, où se trouve le sac. L’autre de répondre : « peut être ce sont les gens de Sodome l’ont pris ». C’est alors que j’ai profité de la brèche pour demander à l’un d’entre eux de me photographier avec ses collègues. Le temps de lui expliquer le mode d’opératoire de l’appareil me permet de nous familiariser davantage. Rassuré, nous pouvons engager la conversation.
Pour vivre, les Maibobo de Sodome et Gomorrhe vivent des larcins et du ramassage des braises et de la mendicité. Ils gagnent un peu d’argent qu’ils reçoivent des visiteurs qui fréquentent leur village pour fumer du chanvre, boire de l’alcool et coucher avec leurs « femmes ». Ils vivent en communauté de bien et de sexualité. Les femmes sont les plus entreprenantes que les hommes. Mais c’est toujours la loi du plus fort qui l’impose dans leur communauté, affirme l’un d’entre eux.
dimanche 11 avril 2010
Votons pour l'excellence sans sentiment.
Si tout ne dépendait que de moi je pouvais accorder toutes les chances du monde à ce jeune talent, nous ne devons pas étouffer ce gaillard de 13 ans d'acheminer son parcours dans la musique internationale surtout lorsqu'il va chanter avec un monument de la musique internationale Akon qui sera notre hôte à Kinshasa pour cette fin.

Innocent avec son micro d'or, lors d'un concours organisé par la CICR où son groupe Maisha soul remporté le 3em prix après Stilla Internatinal de Tosh Mambu le second.
Innocent avec son micro d'or, lors d'un concours organisé par la CICR où son groupe Maisha soul remporté le 3em prix après Stilla Internatinal de Tosh Mambu le second.
En cela j'invite tous les abonnés de Vodacom d'envoyer plus de SMS au N° six pour que votre choix fasse non seulement la fierté de la République Démocratique du Congo, mais aussi de la ville de Goma une ville pleine de surprise agréable que nous le pensons.
mardi 6 avril 2010
Quid des assassinats dans la presse, SOS un autre vient de tomber à Beni.
je vois comment nous avons était en reportage avec le défunt dans le territoire de Beni pendant 8 jours au mois de février! ne n'en reviens pas donc on ne se verra plus...
Je me demande jusque quand ils vont continuer de nous tuer ? Ce lundi 05 avril 2010, il était 21 heures 30 minutes lorsque notre collègue, cameraman à la RTNC (radio télévision nationale congolaise) PATIENT TCHISHWEKA mieux connu sous le sobriquet de MONTOGWOMO quitte le quartier brouillant de Matonge où se trouve son studio de montage vidéo et audio (le Panorama) pour se rendre chez lui dans quartier MACAMPAGNE de la ville de Beni. Il venait de s'approvisionner en consommable (K7 vidéo) pour les préparatifs de la manifestation à l'occasion de l'arrivée du gouverneur du Nord Kivu dans la ville de Beni le mardi 06. Arrivé chez lui, il rencontre devant les petits enclos devant sa parcelle, 2 militaires armés. Ceux-ci lui ravissent d'abord tous ses biens, téléphones et argent et autres effets. Alors qu'il veut les quitter pour entrer chez lui, ses bourreaux lui ont dit qu'ils sont venus le tuer. Son épouse s'interpose en supplient les assaillants de lui laisser son époux en vie, mais ceux-ci lui logent quatre balles en bout portant. Le caméraman s'écroule et meurt sur-le champ sous les yeux de sa femme et ses enfants.
Informé, le maire de Beni MUFUNZA BAYENGO fait boucler le quartier. Les deux assassins sont arrêtés dont un lieutenant des FARDC. Qui commandite ces assassinats de bon et meilleur élément dans notre métier ? C'est vraiment méchant.
samedi 3 avril 2010
La RDC au Championnat féminine de setting volley Ball 2010.
A Nairobi du 16 au 21 février 2010, les handicapés physiques Congolais, muni d'un courage exceptionnel encouragé par le Ministère National du Sport du 10 février et de la feuille de route collective marquant le soutien du sport dans la Province du Nord Kivu, annonçait les le flair du départ. Le coup de sifflet a finalement été lancé lors de l'octroi de 17 laissez passer tenant lieu de passeport et prise en charge des athlètes congolais à Nairobi par le ministère du sport et la jeunesse dans la province du Nord Kivu. Quand bien même cette démarche a aboutie, notons cependant que l'enjeu majeur pour déplacer la délégation représentant de la province du Nord Kivu et de la République Démocratique du Congo demeura le titre de voyage en termes de frais de transport et autres frais de voyage et la prise en charge.
Le congolais garde toujours des surprises et montrent toujours leurs talant caché au final. Retenons en passant qu'après longue concertation avec le Ministère de sport et loisir en Province Nord Kivu, le violon s'accorder séance tenante, pour emprunter une enveloppe pouvant assurer, dans un premier temps pour le départ de la délégation Congolaise, et cela en attendant que le document technique de sortie de fond n'achève pas son parcours normal d'ordonnancement de paiement et cela en vue de faire échapper à la délégation handisport de la RDC d'écoper un forfait pour non participation au tournoi, comme ce fut le cas en décembre 2009 lors de la troisième compétition qualificative de « Setting Volley Ball » version masculine et cela à cause du manque des passeports biométrique. L'absence de congolais du 17 février2010.
L'entré décisif de joueuse de handisport de Goma représentant de la RDC à cette compétion Africaine à Nairobi au Kenya.
Le Début des matches n'étaient qu'une partie remise, le départ de la délégation prévue pour le 14 a été joué le 16 alors que le 15 et 16 février les candidats du Burundi, du Kenya et de l'Ouganda participaient déjà à la formation des Arbitres, classificateurs médicaux assurée par les Experts de la WOVD. Le Congolais a montré de quoi il était capable le 18 février, malgré un long voyage ponctué de fatigue. Ils sont arrivés dans la capitale Kenyane à 04h30 du matin à « Moi International Sports Complex » à 7h30, sans repos. De 11heurs jusqu'à 21heures, ils ont joué trois matches et gagné un match contre le Burundi en perdant deux contre le Kenya et l'Ouganda. Cette victoire contre le Burundi a permis à la RDC de jouer le match de demi final, match houleux et sensation qu'elles ont difficilement perdue en faveur de l'Ouganda avec trois sets à 1. La RDC a arraché la coupe pour avoir occupé la troisième place dans ce championnat continental, par contre elle a été qualifiée comme une équipe jeune et dynamique pour les prouesses de son n° 12.
Comme les Organisateurs et le public Kenyan avaient bien apprécié la prestation Congolaise et surtout son occupation de la troisième place, ce dernier reste en attentes pour servir le 3eme Club qui pourrait être repêché en juin 2010 aux Etats Unis d'Amérique. Pour ce faire, le président de « WOVD » confirmer son arrivée en RDC en juin prochain avec un expert technique pour renforcer la technicité des arbitres Congolais dans cette discipline en faveurs des coaches et classificateurs médicaux. Tout ceci est tributaire de moyens financiers qui seraient alloués pour assurer la logistique de l'atelier prévu en fin de profiter aux candidats représentant de toutes les provinces de la RDC. Par là les bonnes volontés sont invitées à soutenir et promouvoir les handicapés physiques de la République Démocratique du Congo à travers le Sport, car ces derniers ont éprouve d'énorme difficultés financiers à Nairobi malgré le trophée ramené au pays. Votre soutien quelqu’un soit sa nature est salutaire aux personnes vivant avec
mercredi 3 mars 2010
Non à l'intolérance tribale et ethnique dans la province du Nord Kivu
Le doyen Louis âgé de 75 ans s'étonne de l'intolérance, pense que l'administration est responsable, car il ne pas à même de résoudre le conflit de terre.
Tous le monde regrette et s'interroge d'où est venu l'intolérance dans le territoire de Rutshuru?
vendredi 19 février 2010
De la recherche de photos et l'annonce de son prix photographique.
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