samedi 23 mai 2009

Les candidates du Nord Kivu pour l’élection miss en Juin 2009.

































C’est devant le ministre provinciale de la culture et des arts du gouvernement provinciale du Nord Kivu et différente personnalité de la ville de Goma que les ambassadrices de la beauté Nord Kivutienne ont non seulement exhiber leurs charme, mais aussi leurs savoir faire sur le plan intellectuelle ; elles ont montrer à l’opinion qu’elle sont a mesure de faire quelque chose en dehors de la beauté. Témoin des atrocité lié à la guerre, ce qui fait que chacune d’elles à un projet pour le développement de la province du Nord Kivu, centré sur l’accompagnement de femmes violé, soutenir le veuves de et orphelin de la guerre, soutenir les enfant non accompagné et que sais je encore... J’ai été parmi ceux là qui ont était estomaqué de la beauté qui réfléchit pour ce la je suis très confiant que la province du Nord Kivu sera valablement représenté à l’élection miss Congo 2009 qui va se tenir dans un proche avenir.





En fin la miss provinciale et ses deux dauphines ont du pain sur la planche devant d’autres challengeurs se trouvant partout ailleurs dans la république démocratique du Congo. L’élection miss Nord Kivu n’est pas tombé du ciel c’est un fruit des effort de la division provinciale du tourisme pour montrer à la face du monde que malgré la situation que traverse la province du nord Kivu il y a parmi ses fils et fille qui n’ont pas une esprit belliciste et qui cherche à restaurer le tourisme car la ville de Goma est une capitale touristique.

samedi 16 mai 2009

En fin le Congo viens d’adhérer à la CEPGL.

Le prof Ntumba Luaba remercie vivement l'acceil lui reservé par ses collègues Rwandais sous la direction de Madame Liliane Gashumba assise à sa droite.
Un photo de famille devant le bureau de la CEPGL à gisenyi au Rwanda.
La présence du représentant de la RDC vient d’assurer la relance de La CEPGEL pour la communion des pays des grands lacs, c'est une nouvelle page que nous écrivons dans l'histoire des pays de grands lacs sous la houlette des chefs des états ( Rwanda Burundi République Démocratique du Congo) en associant toutes les couches de la population. Accompagné par certain membre du gouvernement provinciale du Nord Kivu, le professeur Ntumba Luaba Lumu a remercié ces personnalités de l'avoir accompagné jusqu'au siège de la CEPGL dans le district de Rubavu.

Ntumba Luaba Lumu a foulé le sol Rwandais aux environ de 14 heures en transit de Goma pour rejoindre son nouveau poste, du secrétaire exécutif chargé du programme pour le CEPGL.



Tout est prêt pour le travail, quelque soit le temps que ce la pris, le prof Ntumba Luaba Lumu Ancien Ministre des droit humain de la RDC est aujourd'hui'hui secrétaire exectif chargé des programme dans la CPEGL Assis dans son nouveau bureau de la CEPGL à Gisenyi district de Rubavu

Ntumba luaba a visité ses bureau accompagné de sa collègue Liliane Gashumba chargé de l'administration et finance à la dite institution. C'est une tâche que les populations de la communauté de grands Lacs attendent de cette relance qui vient restaurer la relation politique entre les états de cette communauté jadis tendue. Le rêve est devenu une réalité pour les uns, mais pour le prof c'est une réalité, mais estime que son rêve est de voir une Afrique des Grands Lacs réconcilier et prospère : « je pense que c'est déjà un pas, après la visite cette question de se mettre au travail que je veux faire tout de suite parce que nous avons un petit retard il faut travail pour aller de l'avant ». A déclaré à la presse. Je pense cette fois ci que la relance de la CPEGL va restaurer la paix la sécurité dans la région des grands lacs en chassant l’intolérance politique et sociale qui à caractérisé le Rwandais au Congolais, Le Congolais au Rwandais ainsi de suite.

samedi 9 mai 2009

Tapis noir piège ou réalité aux sportif du Nord Kivu.


Malgré le manque de la pelouse les footballeur Gomatraciens débordent sous le tapis noir que les visiteurs

Pendant que l'entente sportive du Nord Kivu compte à son sein une dizaine de club sportif, pour une population de plus au moins 600 000 habitants, le manque des infrastructures sportives se font remarquer, la ville de Goma touristique et sportif ne compte que deux stades avec un aire de jeux incompatible aux normes que la fédération internationale de football recommande. Les tribunes le vestiaire l'aire de jeux n'en parlons pas. La verdure des aires du jeu n'existe plus tout est sablonneux à la couleur volcanique, communément appelé dans le jargon nord Kivu « Tapis noir » Dans ces conditions les enfants de la ville de Goma ont juré de tomber en défaite sur ce terrain impropre de football Congolais à l'évolution du ballon rond. Nous espérons avec la loi sportive soumis par l'ex jouer Eugène Kabongo aujourd'hui député national pourra sauver l'honneur de football Congolais.

mercredi 6 mai 2009

Y a il des bouchons sur la chausse de Goma, et la cause ?

Les motards se faufilent pour trouver l'issue dans le bouchon.
Le bouchon ne se dégage que tard la nuit.
Tous les jours à partir de 7h30, la chausse de Goma est plaine a craqué, des véhicules s'entasse et malheur aux piétons qui arrivent en retard au lieu de service, même ceux qui sont véhiculés ont du mal, car le bouchon boucle toutes les artères sont bouclés. Moi-même je ne tirais pas attention de cette situation c'est hier que j'ai pu assister a cela lorsque je revenais du service avec mes collègues qui devraient prendre un bus afin de regagner leurs domicile, la première chose que j'ai constatée est que tout le taxi bus était plein je me suis marré de cette situation j'ai fait le pied comme un pauvre casapare pendant mon parcours à pied j'ai vu un long fil de véhicule "c'est un bouchon" j'ai vu à côté de moi une voiture qui roulait lentement comme la tortue faisant route moi qui étais à pied j'ai parcouru plus de 4 km et arriver avant la voiture à l'endroit où la chaussée était un peu dégagé. Ceci m'a poussé dans une réflexion en se demandant comment une ville frappée par une éruption dont 80% de son économie était engloutie par la lave du Volcan Nyiragongo.



des motos poussent comme des champignons c'est peut être avec cette moyen que les gens parvienne à se faufiler dans les embouteillage.

En dehors du volcan un cycle de conflit armé et guerre certaine penserait qu'avec tout ce que je viens de citer la province ou la ville de Goma serait une ville fantôme où la vie n'existe plus, mais c'est le contraire des maisons des véhicules pousse comme des champignons. Ici l'on peut déduire à la manière africaine que lorsque un bébé meurt dans une famille tout de suite sa mère conçoit un autre! C'est ça Goma!!!

mercredi 29 avril 2009

Peut être la campagne kimaya"2" pourra soulager le Nord Kivutiens.

Une accolade d'espoir aux dépendant des combattant candidat volontaire à la démobilisation.
2008-06-10, Note <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">info</span>, Fin Visite Conseil sécurité en <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">RDC</span>Dix combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) lourdement armés et 31 de leurs dépendants (12 femmes et 19 enfants), se sont rendus à une patrouille conjointe MONUC/FARDC, dans la nuit du 23 au 24 avril 2009, dans la localité de Mikumbi, au sud ouest de la cité de Masisi, située à 90 kilomètres de Goma, au Nord Kivu. Ils ont été confiés à l'équipe de Démobilisation, Désarmement, Rapatriement, Réintégration et Réinsertion (DDRRR) de la MONUC et transférés à Goma, en vue de leur rapatriement dans la sécurité et dans la dignité au Rwanda, ainsi que de leur intégration au sein du Programme national de démobilisation et de réinsertion dans la vie civile. Lors de leur reddition, les combattants ont remis neuf armes (six AK47, 2 M-16, 1 carabine 9mm), et un important stock de munitions. 2008-06-10, Note info, Fin Visite Conseil sécurité en RDC La MONUC lance un nouvel appel urgent aux autres combattants FDLR pour qu'ils saisissent la chance qui leur est toujours donnée, dans le cadre de la campagne KIMIA 2, de déposer pacifiquement les armes et de rejoindre le programme DDRRR de la MONUC, qui reste ouvert.Un officier militaire de la Monuc présente à l'assemblé une arme lourde des FDLR

Quelques armes que les combattant FDLR candidat volontaire à la démobilisation ont remis à la Monuc

La pression militaire en cours et qui va s'accentuer a déjà fortement affaiblie les structures militaires, d'approvisionnement et d'accès aux ressources des FDLR. La vie en brousse va continuer à se détériorer et devenir de plus en plus difficile. Tenez : Entre le 1er janvier et le 25 avril 2009, la section DDRRR de la MONUC a rapatrié 1668 ex combattants FDLR et leurs dépendants (586 ex combattants et 1082 dépendants) noter que la moyenne mensuelle de rapatriement des ex combattants depuis le début de l'année 2009 est d'environ 146, soit quatre fois plus que la moyenne mensuelle en 2008, qui s'élevait à 37. Faut-il toujours donner la carotte aux FDLR aux lieux d'une répression foudroyante ! C'est toujours les paisibles citoyens de Walikale, Masisi, Rutshuru, Lubero, Luofu qui en payent le prix.

lundi 27 avril 2009

Campagne de terreur des FDLR en RDC

Les FDLR dans le territoire de Lubero tue et saccage des villages
Des congolais continuent de fuir leurs maisons par crainte des attaques de représailles des rebelles hutus (FDLR). Estimé à plus de 100 000 personnes ont été déplacées par ces raids, durant les deux derniers mois. Dans le village de Luofo, situé à environ 170 kilomètres de Goma, les FDLR ont proféré de nouvelles menaces contre les communautés locales. Ces rebelles des FDLR font du porte-à-porte et ils sèment la terreur, disant à ce qu'ils rencontrent : « vous allez tous mourir ». Ils ont déjà attaqué Luofo et Kasiki les 17 et 18 avril, tuant plusieurs personnes, notamment des enfants et brûlant plus de 365 maisons.

Des massacres après avoir violé et brûle les maisons à Luhofu dans le Nord Kivu.
La population de Luofu refuse de quitter le village. Tandis qu'à Lubero et ses alentours, la situation de milliers des déplacés internes se détériore ils n'ont pas reçu une assistance depuis qu'ils sont arrivés il y a deux mois. La situation des familles locales hébergeant certains des déplacés devient extrêmement difficile, car elles n'ont plus de nourriture et elles ne peuvent plus aider ces personnes. Notons que 2 300 déplacés internes, venu de Kasuo, situé à environ 45 kilomètres à l'ouest de Lubero, vivent dans les familles d'accueille ne sont pas non plus assisté. Mais les humanitaires traverses le moment d'insécurité généralisées causé d'une part par les militaires FARDC et le combattant FDLR. Les FDLR ont intensifié leurs raids de représailles contre les civils dans le Nord-Kivu, après la fin de l'offensive militaire conjointe rwandaise et congolaise contre le groupe rebelle à la mi-février. Les rebelles visent également des convois humanitaires, des ONG et des véhicules commerciaux. Sous un silence des Congolais qui ont critique nuit et jour les opérations conjointe qui avait comme mission de mettre le FDLR hors d’état de nuire mais hélas.

mercredi 22 avril 2009

En RDC les Voleurs crient aux voleurs

Avant de rentrer chez eux les FDLR jettent les tenues militaire pour porter la tenue civile
Les FDLR candidat au rapatriement, photo en haut c'est dans le camps de transit de DDRRR de la Monuc et la photo en bas c'est un regroupement des FDLR candidat au retour volontaire c'est à Kasiki dans le Lubero.

Pendant que les habitants du Nord Kivu commencé à regagner dans leur milieu d'origine, jadis occupé par les FDLR chassé par les forces conjointe dénommé « umoja Wetu certains »Congolais ont manifesté une distance et répugnance contre ces opérations. Je me demande ici jusqu'à quand les Congolais vont continuer de souffrir de son hospitalité ? Cette intolérance que nous manifestons contre le Rwandais ne nous avance à rien, je me rappelle en novembre 2008 lorsque Laurent Nkunda était à la porte de la ville de Goma j'avais accompagné 25 femmes de la RDC à Kigali où elles sont parties rencontrer Le président Rwandais pour le demander pourquoi donne-t-il son soutien aux rebelles qui tuent et viole les femmes congolaises. Je me rappelle, ce jour-là vers 17 heures lorsque celui-ci suite à son agenda diplomatique, a envoyé son Ambassadeur et envoyé spécial dans la Région de Grands Lacs Joseph Mutaboba. Pendant l'entretien notre interlocuteur nous a surpris par deux mots : « que voulez- vous que nous fassions pour vous ? » s'interroge-il « le Congolais vous nous avez usé et abusé » Selon toujours lui, c'est le Congo qui traîne pour régler de ce qui divise le Rwanda et la RDC. Après plusieurs mois je suis allé couvrir un reportage à Gisenyi, grave à était ma surprise lorsque nous avons visité le bâtiment de la CPEGL où l'absence ce la RDC même pas une fanion. Pendant que les relations semble s'améliorer ceux qui bénéficient de l'empoignade Rwando Congolais ont tapé le poing sur la table contre l'opération qui a montré ses forces les FDLR était en débandade et certain sont rentrés volontairement au Rwanda. Suite à la pression des certains congolais qui tirent profit dans l'activisme des FDLR, l'opération conjointe FARDC RDF est stoppé et le soldat Rwandais sont rentrés chez eux. Depuis lors personne de tous ceux qui crient au Rwandais ne condamne ce que font les FDLR dans le Rutshuru, Masisi et Walikale, Lubero. Je m'interroge, c'est les voleurs qui crient aux voleurs !


Les armé des FDLR remise à la Monuc, à Kasiki hélas les propriétaire ont disparu dans la nature et sement aujourd'hui la désolation dans le Masisi, Walikale, Rutshuru et Lubero.
Ici nous sommes à la frontière de rwandaise accompagnant les officiers Rwandais, de gauche à droite le cameraman Inga paterne, le Journaliste Samy Shamamba, le Général major JamesKabarebe et Alain Wandimoyi photo journaliste.
Les soldats rwandais rentre chez eux sous l'œil de la population Gomatracienne.
Pendant que les soldats traversent la frontière les officiers se félicite du travail abattue dans les opérations conjointes.