lundi 16 septembre 2019
mercredi 4 septembre 2019
Sécurité. Nord Kivu : Plusieurs armes et munitions présenté à l’état-major de la 34ème Région Militaire
Des lances roquette, plusieurs armes de type AK47, des munitions de différente calibre, aussi de bombe artisanale et 9 présumé bandits ont été présenté à l’état-major de la 34ème Région militaire des Forces Armés de la république Démocratique du Congo. Cette moisson sécuritaire est fruit d’une opération musclé mené par l’armée Congolaise à Walikale, Masisi, Rutshuru et Nyiragongo. Les capturé reconnait leurs forfait, à cette occasion le porte-parole Sokola2 met en garde tous les bandits caché dans le groupes. Il les invite tous de se rendre, car ils seront surpris si peu par la puissance de feu des Forces Armés de la République démocratique du Congo.
Le mardi 03- septembre-2019, neuf présumé bandit à mains armé et un important arsenal de matériel de guerre de plusieurs calibre ont été présenté à la 34ème Région Militaire à Goma. Ces malfrats avaient été attrapés durant les opérations militaires menées par les FARDC il y a déjà trois mois. Notons que c’et ait ces opérations ont été mené concomitamment à Rutshuru, Masisi, Walikale et Nyiragongo. Parmi le matérielle récupérer on note des armes de guerre, de bombe artisanale et munitions de guerre.
Le force Armé de la République Démocratique du Congo reste déterminé et confirme qu’il va continuer la traque des groupes armés et tout le bandit avec un nouvel élan en mettant sur pied de moyen humain et matériels conséquent mise en sa disposition par l’Etat-major Général des Forces Armés de la République Démocratique du Congo : « Nous vous disons que cela fait déjà trois mois que nous avions lancé les opération sur toute l’étendue de la zone opérationnelle Sokola 2 dans le territoire de Masisi Walikale, Rutshuru et Nyirangongo », a indiqué le porte-parole des opérations Sokola 2 Major Njike Kaiko Guillaume.
Il a lancé par la suite un appel pathétique à tous les seigneurs de guerre de déposer les arme de se rendre aux forces armés avant que l’Armageddon ne tombe sur eux : « Tout le monde doit se préparer à revenir à la raison sinon ils vont subir la puissance de feu des forces Armés de la République Démocratique du Congo »
Notons que parmi les présumé malfaiteur y figure un pasteur d’une église de réveille qui a reconnus avoir Kidnappé une femme et un enfant en échange d’une rançon de 1.000 dollars Américain. Les huit autres présumés bandits sont accusé de collaborer avec les rebelle de FDLR par un ravitaillement des armes et munitions.
Ce présumes bandit ont été mise à la disposition de la justice militaire pour répondre de leurs actes. Le fruit de ces opérations est salué par la population du Nord Kivu particulièrement du territoire de Rutshuru qui est victime de Kidnapping et qui subisse régulièrement les affres de l’insécurité : « nous demandons que justice soit faite et que le coupable soit sévèrement puni selon la loi. Nous ne voulons pas une justice de complaisance, car trop c’est trop nos avons sérieusement souffert », a indiqué un habitant de Rutshuru en exile à Goma par peur de Kidnapping
Le mardi 03- septembre-2019, neuf présumé bandit à mains armé et un important arsenal de matériel de guerre de plusieurs calibre ont été présenté à la 34ème Région Militaire à Goma. Ces malfrats avaient été attrapés durant les opérations militaires menées par les FARDC il y a déjà trois mois. Notons que c’et ait ces opérations ont été mené concomitamment à Rutshuru, Masisi, Walikale et Nyiragongo. Parmi le matérielle récupérer on note des armes de guerre, de bombe artisanale et munitions de guerre.
Le force Armé de la République Démocratique du Congo reste déterminé et confirme qu’il va continuer la traque des groupes armés et tout le bandit avec un nouvel élan en mettant sur pied de moyen humain et matériels conséquent mise en sa disposition par l’Etat-major Général des Forces Armés de la République Démocratique du Congo : « Nous vous disons que cela fait déjà trois mois que nous avions lancé les opération sur toute l’étendue de la zone opérationnelle Sokola 2 dans le territoire de Masisi Walikale, Rutshuru et Nyirangongo », a indiqué le porte-parole des opérations Sokola 2 Major Njike Kaiko Guillaume.
Il a lancé par la suite un appel pathétique à tous les seigneurs de guerre de déposer les arme de se rendre aux forces armés avant que l’Armageddon ne tombe sur eux : « Tout le monde doit se préparer à revenir à la raison sinon ils vont subir la puissance de feu des forces Armés de la République Démocratique du Congo »
Notons que parmi les présumé malfaiteur y figure un pasteur d’une église de réveille qui a reconnus avoir Kidnappé une femme et un enfant en échange d’une rançon de 1.000 dollars Américain. Les huit autres présumés bandits sont accusé de collaborer avec les rebelle de FDLR par un ravitaillement des armes et munitions.
Ce présumes bandit ont été mise à la disposition de la justice militaire pour répondre de leurs actes. Le fruit de ces opérations est salué par la population du Nord Kivu particulièrement du territoire de Rutshuru qui est victime de Kidnapping et qui subisse régulièrement les affres de l’insécurité : « nous demandons que justice soit faite et que le coupable soit sévèrement puni selon la loi. Nous ne voulons pas une justice de complaisance, car trop c’est trop nos avons sérieusement souffert », a indiqué un habitant de Rutshuru en exile à Goma par peur de Kidnapping
lundi 2 septembre 2019
lundi 29 juillet 2019
Une lumière sur la frontière liquide RDC-Ouganda à Bwindi-Sarambwe par la construction des bornes frontière
Réception ce lundi
29/7/2019 à Goma des bornes frontières
après les travaux du comité technique mixte Ouganda -RDC sur la
reconstitution de la frontière commune Bwindi -Sarambwe,travaux effectués du 3
au 22 Juin 2019 sous la coordination de la collaboration transfrontalière du
Grand (Greater Virunga Transboundary Collaboration) avec l'appui du bureau du
représentant spécial du secrétaire des Nations Unies dans la région des grands
lacs et celui du Royaume des Pays Bas.
Mme le Vice-Gouverneur
du Nord-Kivu, Marie Lumoo a au nom du gouverneur Carly Nzanzu Kasivita apprécié
le travail fait et plaider pour la démarcation des frontières liquides sur le
lac Édouard qui posent actuellement des tensions entre pêcheurs congolais et
Ougandais.
C'est un
travail réalisé sur 15km et qui a permis de fixer 39 bornes dont 36 en tuyau
aluminium et 3 en béton armé que les officiels congolais et ougandais ont
réceptionné selon le prof Nguyandila, président de la commission mixte.
Le
secrétaire exécutif de la Collaboration transfrontalière Dr Andrew a apprécié
la résolution pacifique des conflits des limites qui semblaient faire ses
encrages sans cette démarcation. Il a rappelé que ce résultat fait suite à la
bonne protection des gorilles ougandais en 2010 et 2016 par les congolais dans
la réserve de SARAMBWE.
La
reconstitution de ces bornes frontières ramène la paix entre riverains tout en
faisant ressortir la question des villageois qui jadis étaient sur le sol
Ougandais et qui sont devenus sur le sol Congolais après la reconstitution des
bornes frontières déjà construit.
Par Tuver Wundi / La
Cruche Hebdo
lundi 22 juillet 2019
La 33ème Région militaire sanctionne un officier supérieur pour l’indiscipline. « Général Major Akili Muhindo Charles est déterminé de décourager tous les indisciplinés sous son commandement. »
Le 15 -juin- 2019, dernier, un officier supérieur de la 33ème région militaire est interpellé par Le général Major Muhindo Akili Charles, ensuite il a ordonné son arrestation. Il s'agit d'un lieutenant-colonel des FARDC, il est reproché d'avoir violé les consignes données par le commandent de la 33ème région militaire.
En effet Akili Muhindo Charles est déterminé à combattre l'indiscipline de certains officiers qui continuait à tracasser des paisibles citoyens. Il a ordonné l'arrestation du commandant de son quartier général. Ce lieutenant-colonel est un officier supérieur de FARDC de la 33ème Région militaire.
Ce lieutenant-colonel est accusé d'avoir érigé des barrières illégales à Mushweshwe un entré d'une route des dessertes agricoles pour alimente la ville de Bukavu et à Kazingo pour la ville de Bukavu en provenance de l'aéroport de Kavumu. Retenons que ces deux axes figure parmi des entrés importantes dans la ville de Bukavu.
Selon le capitaine Kasereka porte-parole des opérations Sokola II Sud du Sud Kivu : « en début de l'année 2019, sans titre ni qualité le même Lieutenant-colonel aurait aussi confisqué la voiture d'un civil», ajoute –t-il.
Pour le commandant 33ème Région le général Major Akili Muhindo Charles lors de son arrivée à la tête du commandement dans cette région militaire qui couvre le sud Kivu et une partie du Maniema, il avait interdit à tous les officiers et soldats sous son commandement d'ériger des barrières payantes. Sous ses ordres, plusieurs barrières avaient été supprimées.
Le Lieutenant-Colonel incriminé a craché sur les ordres de son chef, dans le langage militaire c'est de l'indiscipline notoire. L'officier en question est à ce moment à la disposition de service de renseignement militaire qui va être transféré à l'auditorat pour répondre de ces actes. Cette mesure va désormais servir d'exemple aux autres officiers récidivistes.
La Cruche Hebdo
EBOLA : L’autopsie de la résistance d’Ebola au Nord Kivu : « Quid d’Ebola entre la survie et l’éradication ? »
Déjà onze mois depuis que la maladie d’Ebola est déclarée en territoire de Beni avant de se propager dans
plusieurs localités du grand Nord-Kivu et une partie de l’Ituri pour un cas isolé à
Goma Chef-lieu du Nord Kivu. Il y –t-il un lien entre la survie et
l’éradication cette maladie ? Certains
failles causerait la résistance de cette dernière notamment une communication
opaque, la corruption, le clientélisme laisse une confusion dans la riposte
d’Ebola ; L’insécurité et la politisation de la maladie, mais aussi une forte
densité de la population en mouvement pour les activités commerciaux et
agropastorales.
Une résistance contre
la riposte de la maladie à virus Ebola est perceptible à Beni, Butembo et ses
environs. C’est depuis la déclaration d’Ebola par le ministère de la santé. L’insécurité
et la politisation de cette maladie est parmi
grand facteur de la prestance d’Ebola dans la Région. Notons que la
période électorale, certains politiciens ont manipulé la population par des
messages haineux contre leurs adversaires politique aussi sur l’implication de l’OMS par un financement à la
hauteur de plusieurs million de dollars.
Notons également cette maladie s’est déclarée dans une zone ou l’insécurité
politisée est signalée. A cela s’ajoute une faible communication qui laisse planer
l’intoxication via les réseaux sociaux. Ce qui ajoute bien d’autres maux
rongent le bon fonctionnement de la riposte notamment.
Ce climat
d’insécurité ne facilite pas aussi la tâche des prestataires dans la lutte
contre cette maladie devenue une urgence de santé Internationale. Mais aussi une injustice sociale qui ne dit pas son nom
face à un taux de chômage élevé d’une jeunesse intellectuelle qui est jaloux de
la présence d’un personnel étranger de la zone de Beni et Butembo.
Les responsabilités sont partagées : Au
départ une faiblesse dans la stratégie
de communication à l’interne entre les agents engagé dans la riposte ensuite le
critère de sélection de sensibilisateurs, ces derniers n’ayant pas une
formation adéquate sur la sociologie de la région ce qui fait que certain
manquent quoi dire aux populations cible déjà intoxique par des politiciens au départ sur la maladie à
virus Ebola.
Les grands ennemis de la riposte contre Ebola
sont de critères d’embauche et des
partenaires dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. C’est entre
autre : le népotisme, favoritisme, le copinage entre
les organisations, corruption, concussion et opérations retour. Par exemple le
cas de location de véhicule et d’autres projets de sensibilisation où certain
partenaire signe de sommes supérieur à la somme reçu.
Ainsi dit, la
politisation et l’intoxication au sujet
du virus à Ebola devant une communication fermée et faible a suscité plusieurs questions c’est
pourquoi la rumeur a dominé la
communication via les réseaux sociaux.
La communication à laisser le temps à la rumeur chacun communique selon
qu’il comprend, l’exemple du concept enterrements
digne et sécurise, les visites au malade… Ici on devait tenir compte de l’aspect
culturel et sociologique de la zone.
La
communication de la riposte s’est
focalisé dans institutionnelle en
ignorent de citoyens ordinaires qui sont exposées à la maladie à virus
Ebola. Il devrait plutôt multiplier la
communication de masse sur cette maladie par exemple sur le temps que prennent
les analyses au laboratoire avant
les résultats. Pour que la population s’approprie de la riposte
contre le virus Ebola.
Aujourd’hui
Ebola refait surface à Beni, Bunia et Goma, suite au mouvement de la population avec une forte densité, cette mauvaise
communication qui laisse planer le doute.
il y a aussi une mauvaise sélection des agents
et leur mode de traitement par rapport aux personnels locaux qui deviennent démotives. La mauvaise conduite de personnes guéris qui
sont engagés dans la riposte et qui se livrerait
à la débauche sexuelle, ceci est aussi
un facteur qui faciliterait cette
résistance d’EBILA, même dans des zones où la propagation était déjà stabilisée.
Selon nos source : dit-on qu’un
homme guéri, le microbe d’Ebola reste dans son sperme pendant plusieurs mois !
Egalement l’ignorance
dans certains églises où des pasteurs se
proclament guérir des malades d’Ebola par la domination de mains dans leurs chambres de prière, un
mauvais usage de réseaux sociaux qui véhicule de rumeurs et certains charlatans
de la médecine traditionnelle qui vante
soigner toute les maladies.
Ebola existe,
seul la prise de conscience et la compréhension de tous dans la
sensibilisation, l’observation des
règles d’hygiène va aider à éradiquer cette maladie qui continue à tuer dont on
enregistre à ces jours plus 1600 personnes.
Musondolya Kasereka.
Karaté: Scorpion rouge remporte la coupe de la ligue de Karaté du Nord Kivu édition 2019.
Pour
l'édition 2019 la ligue provinciale du Karaté du Nord Kivu a aligné 10 clubs deux de Rutshuru, deux de Masi et six de la ville de Goma. Ces dix clubs ont été compétitif
durent cette saison sportive de karaté dans la province du Nord Kivu.
Emmanuel RUZIZI Conseiller du Ministre Provencial des Sports et Loisir du Nord Kivu represantant du Ministe lance la compétition.
La clôture
de cette saison était sectionnée par une grande manifestation compétitive
notamment des combats, mais aussi la délivrance de ceintures de mérite et
d'honneurs aux Karateka ayant distingué durant leur vie dans
les arts martiaux, le cas d'un honorable député provincial qui a reçu la
ceinture Noire, Nadan (2ème Dan) Honorable Jean Paul Lumbulumbu et d'autres anciens Karateka de Goma.
A titre honarifique, Le deputé Maitre Jean-Paul Lumbulumbu decoré en ceinture noir 2ème dan (Nadan)
Trois temps fort
ont caractérisé cette cérémonie à savoir le couronnement honorifique de
ceinture aux anciens Karateka de Goma, Masisi et Rutshuru ayant distingué dans les arts
martiaux, plusieurs combats de Karaté ont évalué capacité sur le tatami au stadium du cercle sportif de Goma et la remise de la coupe au club
gagnant de la compétition 2019.
Un combat de Karateka
Le club
scorpion Rouge a remporté la compétition édition 2019. Notons que le Karaté de Goma est un sport adulé par les mélomanes
de Goma, le stadium du cercle sportif de Goma a été ovationné par un public pour
soutenir les Karateka de Goma.
Au finish
les participant à cet évènement n'ont pas caché leur satisfaction, ils ont
entre autre émis le vœu que soit érige un terrain bien couvert pour les
athlètes et le public, mais aussi il demande le soutien technique et financer
pour booster le Karaté en Province du Nord Kivu.
Le capitaine du club Scorpion Rouge recevant la coupe après la victoire.
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