vendredi 10 mai 2019

Le CICR redonne de l'espoir aux handicapés par la construction d'un stadium paralympique omnisport

À l'occasion de l'inauguration du stadium omnisport paralympique construit sous le financement du comité international de la croix rouge, l'équipe handisport de la République Démocratique du Congo et celle du Rwanda ont livré un match amical. Au finish le score final s'est soldée a 37 but contre 24 panier en faveur de l'équipe de la République Démocratique du Congo. C'est avec une grande joie que les bénéficiaires ont remercié le CICR et demande d'en faire plus, mais aussi ils exhortent le gouvernement congolais d'inclure dans le budget le moyen pour cette discipline sportive.

lundi 6 mai 2019

Bientôt l'Inauguration du premier terrain omnisport pour les athlètes en situation de handicap

Communiqué de presse 
6 mai 2019

Goma (CICR) – A partir de ce Vendredi 10 mai 2019, les athlètes en situation de handicap pourront pratiquer leurs sports sur un terrain qui répond aux normes internationales dans la ville de Goma, province du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Cet ouvrage, le tout premier du genre dans la région, va être inauguré autour d’un match amical de basketball sur fauteuil roulant qui va opposer l’équipe nationale de la RDC à celle du Rwanda.

Les travaux de construction, qui ont duré 8 mois, ont été réalisés avec le soutien du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), en étroite collaboration avec le Ministère Provincial des Sports du Nord-Kivu et le Comité National Paralympique Congolais.


Des  handicapés lors d'une rencontre au terrain de l'Institut Supérieur des Commerces de Goma
« Nous sommes heureux d’avoir accompagné ce projet jusqu’au bout. La pratique du sport est essentielle pour le bien-être de toute personne, et vivre avec un handicap ne doit jamais consister une entrave », affirme Carlos Batallas, chef de Sous-délégation du CICR à Goma. « Nous espérons que cet espace, accessible et viable, permettra aux congolais  et congolaise en situation de handicap de vivre leur vie de façon normale, de mieux s’entrainer, voire de présenter leur pays à des compétitions internationales ».

Le nouveau terrain a une capacité d’accueil de plus de 250 personnes et dispose de deux vestiaires ainsi que d’un dépôt. Outre le basketball sur fauteuil roulant, plusieurs autres disciplines sportives  paralympiques y seront pratiquées parmi lesquelles le goal ball, le sitting volleyball, le tennis de table, le boccia et le para-badminton.

 Au terrain de l'Institut Supérieur des Commerces de Goma, lors d'une rencontre à l'occasion de la journée internationale de la lutte anti mine.
Le projet fait partie du programme de réadaptation physique du CICR, et qui vise à assister les personnes en situation de handicap à mieux s’intégrer au sein de leur société. En 2018, dans le Nord-Kivu, le CICR a pris en charge les soins de réadaptation physique de plus de 400 personnes devenues handicapées majoritairement à la suite des conflits armés dans la région.  
Avis aux médias

Pour les journalistes intéressés à couvrir le match inaugural du terrain sportif, veuillez-vous rendre au

Cercle Sportif de Goma, Quartier le Volcans, ville de Goma
Le Vendredi 10 mai 2019 à 9h du matin

Pour toutes informations complémentaires et programmation d’interviews sur place, contactez :

Wassy Kambale, agent communication CICR
Téléphone : +243 817151830

E-mail :wkambalebahitirye@icrc.org

vendredi 3 mai 2019

EPPM Présente aux autorités et députés du Nord Kivu le projet d’extraction du gaz méthane du lac Kivu.

En effet le projet consiste à l'extraction du gaz méthane du lac Kivu, bloc de Goma en vue de la production de l'électricité sur la durée de 30 ans. 
Il  consiste en une plateforme off-shore pour l'extraction et le traitement du gaz méthane du lac Kivu, un gazoduc pour le transport du gaz vers la rive de Goma, une centrale pour la production de l'électricité minimum 30 à 40 MW, 
un réseau pour le transport de l'électricité. Retenons en passant que la ville de Goma à des besoins énorme en énergie et le lac Kivu possède des réserves en gaz méthane évalué à 66 billions NM cube en plus régénérable.


EPPM qui a gagné l'offre va travailler avec deux partenaires locaux notamment SWEDE Energy​ DRC SARL et IHUSI SA; Cette Société Tunisienne et la société Nationale d'électricité envisage de créer une société de distribution. Ce projet atypique impliquant un partenariat public-Privé et un partenariat Sud-Sud. Le budget d'investissement est estimé à 163 Millions de Dollars Américains ce budget est susceptible d'être actualisé

mardi 30 avril 2019

Le Général major AKILI MUHINDO MUNDOS VICTIME DES FAUSSES INFORMATIONS PAR DES ENNEMIS DE LA PAIX.

Pendant que ce vaillant soldat des forces armées de la RDC travaille pour éradiquer les forces négatives dans la province du Sud-Kivu, les ennemis de la paix s’acharnent contre le Général AKILI MUHINDO Commandant de la 33ème Région Militaire.
Par  Samuel MINGANO http://www.rtectropicana.com/news.php?pages=1911468373#

Il sied de signaler qu’avant l’avènement du Général AKILI à la tête de la 33ème Région Militaire, la Province du Sud-Kivu ne cessait de connaitre de cas des tueries par les activistes de bandes armées.

En cette période, tout mouvement de déplacement à l’intérieur de la province du Sud-Kivu était difficile pour ne pas dire impossible à réaliser, et si vous vous promener et rentrer sain et sauf vous devriez donner des actions de grâce à l’église car ce n’était pas donner à tous.


C’est dans cette perspective que le commandant suprême des FARDC a jugé bon d’envoyer ce digne fils du terroir dans cette région, qui, d’ailleurs a témoigné de son sens élevé de savoir-faire et du patriotisme  exceptionnel en travaillant jour et nuit pour restaurer la paix dans la région.

 Ce héros de la        Nation et véritable soldat du peuple a fait la lutte contre les groupes armés une priorité de priorité preuve à l’appui, plusieurs groupes armés ont déposé les armes et afficher la volonté manifeste de rejoindre l’armée régulière. Ceux qui n’ont pas obéi, ont vu le feu sous leur chemin par les FARDC dirigés par le vaillant AKILI MUHONDO MUNDOS.
 Pour rappel c’est depuis dimanche 21 Avril 2019 que le Général Major patron de la 33ème Région Militaire est victime pour une nouvelle fois d’une détractation sur les réseaux sociaux l’accusant faussement que la MONUSCO et les Services de renseignements américains ont eu des conversations téléphoniques entre le général et le groupe état islamique dans l’Est de la RDC.

Interrogés à ce sujet, les agents de la MONUSCO disent n’être ni de près ni de loin concernés par ces informations erronées, en ajoutant qu’ils ont eu  à collaborer avec les forces armées Congolaises durant tous les mandats réalisés au Congo-Kinshasa  et que ce n’est à quelques mois  de la fin de leur mandat qu’ils peuvent s’acharner contre un officier de renommé des FARDC pour dire le Général MUHINDO MUNDOS.

Alors, la question reste à se poser pourquoi divulguer des fausses informations contre le général AKILI MUHINDO MUNDOS à ce moment crucial de l’histoire de la passation de pouvoir civilisée en RDC?
  La première hypothèse est que  les ennemis de la paix veulent tout simplement déstabiliser  les institutions de la RDC en s’acharnant aux vaillants combattants des FARDC et autres animateurs des institutions publiques. 


Notons que le Général AKILI MUHINDO MUNDOS est un officier bien formé des FARDC loyal et discipliné et par conséquent, bénéficie de la confiance indéfectible du peuple congolais en général et du Kivu en particulier.



                                                        

mardi 2 avril 2019

République démocratique du Congo : Yumbi : comment se remettre de la violence ?


Trois mois après les violents affrontements communautaires à Yumbi, qui ont fait des centaines de morts et des milliers de déplacés, les habitants de ce petit territoire au nord de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), ont du mal à se remettre de leur traumatisme.
Des milliers de familles sont toujours sans toit et peinent à se nourrir au quotidien. Maisons et moyens de subsistance ont été détruits dans la violence.
La plupart ont trouvé refuge chez des voisins ou des parents. Mais les conditions de vie sont précaires. « Je passe toutes mes nuits à même le sol, sur une natte », témoigne Moseka. Sa maison a été incendiée alors qu’elle s’y trouvait avec ses petits-enfants, dont trois sont décédés. Elle-même a été grièvement brûlée. Cette femme quinquagénaire habite désormais chez son fils. Si les victimes se montrent solidaires entre elles au point de partager leurs repas, les moyens de se procurer de la nourriture font désormais défaut. Ces personnes, qui vivent principalement de la pêche sur le fleuve Congo, ont perdu leurs pirogues et leur matériel de pêche. Les agriculteurs quant à eux ont raté le début de la saison agricole qui a démarré en février dernier. « Les ménages ont perdu presque toutes leurs sources de survie », indique Calvin Mastaki, agronome du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La méfiance est toujours perceptible entre les communautés. Les agriculteurs et les pêcheurs, qui échangeaient leurs produits, ne se côtoient plus. Ainsi, l’accès à la nourriture devient difficile pour tous. Du 13 au 18 mars dernier, en collaboration avec la Croix-Rouge de la RDC, le CICR a distribué des vivres à plus de 15 000 personnes en déployant des efforts logistiques importants dans cette région accessible essentiellement par le fleuve Congo.


Le CICR demande aux autorités de prendre les mesures nécessaires pour que les tensions entre communautés baissent de manière significative, d’assurer la protection de la population et de faciliter l’accès des organisations humanitaires à la région.

Les violences intercommunautaires, qui ont eu lieu entre le 16 et le 18 décembre dernier à Yumbi, dans la province de Maï-Ndombe, ont causé d'énormes dégâts dans la région. L'ONU parle de plus 500 personnes tuées et 16 000 déplacés. Des centaines de maisons, des écoles et des centres de santé ont été détruits ou incendiés.

Le passeport appauvrit ses requérants en République Démocratique du Congo


Au départ, un passeport ordinaire ; quelque temps plus tard,  semi biométrique ;  brusquement, on embrasse le biométrique. Des mesures qui saignent les poches de petits citoyens de  la République Démocratique du Congo. C’est un passeport  non seulement le plus cher au monde,  mais aussi pour l’acquérir,  il faut des gymnastiques physique et intellectuelle. Certaines personnes en profitent pour en faire du business. Malgré le cri des requérants, rien ne change. Le passeport congolais est le plus cher au monde.
Dans moins d’une décennie, la République Démocratique du Congo vient d’avoir trois types de passeports.  Lorsqu’on migre d’une pièce d’identité délivrée par l’état congolais à l’autre, le gouvernement ne tient pas compte de la validité de ce document que les congolais acquièrent avec beaucoup de peines sur le plan administratif et financier, y compris la tracasserie et le rançonnement : « C’est incompréhensible quand nos autorités pensent que nous ramassons de l’argent  ce passeport que j’ai acheté à plus de 300 dollars il y a quelques mois, voilà brusquement le gouvernement vient de l’abroger sans aucune mesure sur la validité de l’ancien.», regrette Mashimango Roger.   
Quand des personnalités de cette gabarie sont touché par cette injustice au sujet du passeport quid des petits citoyens?
Certains  de ces passeports sont en cours de validité mais les autorités ne reconnaissent que le nouveau : « voilà l’irresponsabilité de nos dirigeants. Normalement,  ils devraient laisser les deux passeports fonctionner et que le temps chasse les plus anciens, une fois expirés. Hélas, cela n’est pas le cas. Regarde la date d’expiration de mon passeport semi biométrique, c’est jusqu’en 2020. Comment allons-nous voyagé ?»,  S’interroge Jean-Baptiste Kyalumba.
De la tracasserie pour les business
Comme si cela ne suffisait pas, il y a tout un système mafieux qui se camouffle derrière certains documents où le recaquèrent débourse de sommes qui font que le prix soit plus excessif et non accessible à toute personne : « Notre passeport est le plus cher pourquoi ? Pourquoi nous faire souffrir ? Ailleurs, ce n’est pas le cas chez nos voisins. Exemple au Rwanda, le passeport revient à 50 dollars américain. Chez nous, c’est au-delà de 300 dollars ! », S’exclame Jonas Ngabo un habitant de Goma.   Tenez, pour avoir le passeport, les congolais requérants vivant à Goma doivent choisir : soit effectuer un voyage à Kinshasa, soit  à Bukavu, en dehors de frais d’octroi de cette pièce d’identité. En dépit de cela, on note aussi un calvaire d’une tracasserie de commissionnaires, mais aussi des administratifs. Partout, il faut débourser de l’argent sans aucune quittance.  Nous pouvons déduire  que le passeport congolais est le plus cher au monde : «  avec un simple calcul : un billet d’avion de Goma –Kinshasa-Goma à ces  jours revient à 600 dollars, y ajouter le frais de séjour,… Bref, le total peut nager dans le 1 000 dollars », précise Kanane Adrien, «  pour des intérêts personnels, nos autorités décident d’abolir un passeport encore valide, sans tenir compte non seulement  de son prix, mais aussi  du coup de vie des congolais. Or acquérir un passeport est un droit pour tous », poursuit-il.
C’est l’encontre de toute entente que la population congolaise digère mal  l’annulation du passeport semi biométrique. Aucune mesure d’accompagnement sur la validité de ce dernier n’a été prise. L’on comprend que les autorités congolaises se moquent de sa population, puisque depuis 2009 le passeport congolais constitue un petit business malgré le cri d’alarme. A ce sujet, rien ne change et la population continue à consommer une coupe amère, à défaut de mieux.  http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=3&newsid=160713&Actualiteit=selected


mardi 5 mars 2019

Les opérations Sokola2 sud du Sud Kivu rehaussent les vagues des redditions des combattants


Les efforts des opérations sokola2 sud sous la houlette du commandant de la 33e Région Militaire le Général Major Muhindo Akili Charles, les résultats palpables sont perceptibles. On observe depuis plusieurs mois des avancé significatives il ne se passe pas une sans des combattants Maï-Maï et leurs alliés déposent les armes et se rendent aux Force Loyalistes. Tout ceci résulte des efforts que mènent les FARDC   sur le terrain et le respect des consignes du commandant Région de combattre en même temps de sensibiliser des groupes armés de déposer leurs armes. Résultat des combattants déposent les armés et se rendent.
 Mulondani Byaleta chef du groupe Maï-Maï KASHUMBA et quatre de ses hommes minus de deux armes AKA 47 se sont rendus aux FARDC le mardi 5-mars-2019 à Kiliba. Ces Maï-Maï opéraient dans la localité de MANGWA groupement de Muhungu au Nord de Kiliba dans le territoire d'Uvira. Interrogé sur la motivation de sa reddition :« Mr Mulondani Byaleta affirme être fatigué de vivre dans la brousse et voudrait que la population retrouve la paix», Propos recueillit par le service de communication du secteur opérationnel sukola2 sud du  Sud Kivu.  Pendant ce temps, « d'autres Maï-Maï continuent de se rendre par petits groupes aux différentes unités des FARADC dans les territoires d’Uvira et de Fizi ces deux derniers mois », Capitaine Dieudonné Kasereka porte-parole du secteur opérationnel sukola2 sud, Sud Kivu. Le commandement secteur opérationnel sukola2 sud du Sud Kivu encourage les autres Maï-Maï qui hésitent encore à venir se rendre avec leurs armes et ils seront bien accueillis. La semaine passée le chef Maï-Maï KIHEBE s'est rendu aux FARDC et se trouve pour le moment en sécurité à Bukavu.


Toujours dans ce même chapitre, même des enfants associés aux groupes armés sont aussi concernés. A cette même date un enfant associé aux forces et groupes armés a été remis ce mardi 5-mars- 2019 à la section protection de l'enfant de la MONUSCO par le service de renseignements du secteur opérationnel sukola2 sud du Sud Kivu.  Cet enfant de nationalité Burundaise avait été capturé  lors des affrontements entre les FARDC et les rebelles FNL dans les moyens plateaux d'Uvira au mois de février dernier. « L'enfant affirme avoir été recruté de force par la rébellion burundaise du coup il  s'est alors retrouvé sur le territoire congolais ! », indique notre source.

Madame DEE la chef de protection de l'enfant de la MONUSCO en mission de service à Uvira a condamné le recrutement des enfants par les groupes armés est un crime de guerre. Elle souligne que ces enfants n'ont pas la faute, mais ceux qui les recrutent. Elle met en garde tous ceux qui recrutent les enfants au sein de leurs groupes et force armé, car ils subiront tôt ou tard la rigueur de la loi. Elle a remercié à cet effet les FARDC pour leurs collaborations avec la section protection de l'enfant de MONUSCO. Cet enfant sera remis à L'UNICEF qui est chargé de cette question.