dimanche 29 juillet 2018
lundi 16 juillet 2018
jeudi 5 juillet 2018
Peut-être vers une sortie de crise : Enfin l'identification des creuseurs artisanaux vient de commencer à Rubaya
Voilà ce qu'attendais les
creuseurs artisanaux
commence à arriver, les directives du ministère national de mine ont commencés
par l'identification des creuseurs artisanaux.
Des centaines de membres de la Coopérative des creuseurs artisanaux
de Masisi COOPERAMMA font la queue devant les locaux du centre de négoce de
Rubaya pour l'obtenir des cartes d'accès dans le périmètre 4731 de la SMB Sarl. A cet effet
plus de 1500 membres de cette Coopérative en ordre sont attendus pour être
identifié par la division provinciale des mines, mais proportionnellement au
nombre des personnes attendues et l'espace à exploiter l'opération risque
d'être perçus comme un coup d'épée dans l'eau, car c'est comme qui dirait
chercher une solution en créant un autre problème.
C'est le lundi 02 juillet 2018
que l'identification à débuter après le dernier réglage de machine dans les
locaux du centre de négoce de Rubaya. Devant un engouement des creuseurs
artisanaux tous membre de la Coopérative Minière de Masisi (COOPERAMMA) venu de
plusieurs horizons notamment à Goma et au Sud Kivu voisin.
Cette identification relève des orientations du ministère des mines qui avaient levé l'option dans une réunion où la COOPERAMMA et la SMB Sarl faisaient partie sous la médiation de du Gouvernement provinciale du Nord Kivu en date du 22 au 24 mai dernier visant de chercher une solution à un conflit qui avait provoqué la suspension de travail dans ce périmètre avec plusieurs conséquences autour de cette question.
Cette identification relève des orientations du ministère des mines qui avaient levé l'option dans une réunion où la COOPERAMMA et la SMB Sarl faisaient partie sous la médiation de du Gouvernement provinciale du Nord Kivu en date du 22 au 24 mai dernier visant de chercher une solution à un conflit qui avait provoqué la suspension de travail dans ce périmètre avec plusieurs conséquences autour de cette question.
Une vue panoramique d'une partie de la cité de Rubaya
En perspective une policière des mines assure la sécurité au centre de négoce de Rubaya pendant l'identification des creusseurs artisanaux de la COOPERAMMA
mardi 26 juin 2018
Vers le dénouement de la crise entre COOPERAMMA et SMB
Après plusieurs
semaines de suspension d’exploitation minière sur le site de Rubaya où
plusieurs exploitants artisanaux ont été déguerpis de ce site ont à leurs tours
quittés par de manifestation populaire qui ont causé mort d’homme, mais aussi
la paralysie des activités dans le territoire de Masisi. Face à cette situation
les deux partis ont été convoqués à Kinshasa par le ministère national de mine
qui les a entendus avant de remettre le dossier au Gouverneur de la province du
Nord Kivu pour visiter le site et trouver une solution durable.
C’est devant une foule
immense, soucieuse de l’ouverture sans délai du site minier de Rubaya en
territoire de Masisi que le responsable de la COOPERAMMA et la firme minière
SMB viennent ce mercredi 07 juin 2018 de dire oui à la reprise de
l’exploitation artisanale et industrielle des minerais devant le Gouverneur de
la province du Nord-Kivu en mission d’inspection dans cette partie et cela
après un arrêt de travail de plus d’un mois.
De gauche a droite membre de la SMB, Responsable de la COOPERAMMA et le Gouverneur Julien Paluku regardent le site de Rubaya
Ovationné par les chants et cris de victoire de la population de Rubaya dans un meeting populaire, le Chef de l’exécutif provincial a étalé les mobiles de la fermeture de cette carrière minière et les mesures à prendre pour son bon fonctionnement. Julien Paluku Kahongya a révélé que les maux qui gangrènent ce site est l’égoïsme, le non-respect des limites de compétences de chacun et le dérapage des services de sécurité.
Dans la suite de son speech, le Gouverneur a promis pour un bref délai la réouverture des activités minières à Rubaya après la signature d’un accord révisé entre la COOPERAMMA et la société SMB et cela pour encourager les efforts de la population de Masisi pour son courage exceptionnel dans l’exploitation du coltan, matière qui fait la fierté de la RDC dans le monde.
Assurés de la promesse ferme du gouverneur de la province, quelques jeunes creuseurs que nous avons interrogés disent merci aux autorités étatiques et les membres de la COOPERAMMA, qui se sont battus pour alléger leurs souffrances grâce à la réouverture des activités minières.
Notons que le même jour, le président du conseil d’administration de la Coopérative des creuseurs artisanaux de Miniers de Masisi
(COOPERAMMA) a sensibilisé les déplacés de Mushaki sur la nécessité de retourner à Rubaya en attente de la reprise du travail qui ne va plus traîner.
Honorable Norbert Seninga comme c’est de lui qu’il s’agit a rassuré à ces jeunes qui de fois barricadaient la route pour exprimer leur mécontentement de la mesure de fermeture de ce site, leur lieu de survie, que tout est mis en œuvre pour que chacun d’eux reprenne sa vie normale.
A leurs tours ces jeunes ont promis retourner à partir de ce jeudi 07 juin pour exprimer leur volonté de mettre fin aux actes de barbaries sur ce tronçon.
Pour rappel, tout est partie de la décision unilatérale de la Société minière de Bisunzu annonçant la suspension du protocole d’accord qui la lie à la Cooperama depuis 2013 sur l’exploitation des minerais aux sites de Luwowo, Bundjali, Mataba, Bibatama, Gakombe et Koyi du PE 4731.
Reprochant à la coopérative d’entretenir l’insécurité et la fraude minière sur les sites miniers.
De gauche a droite membre de la SMB, Responsable de la COOPERAMMA et le Gouverneur Julien Paluku regardent le site de Rubaya
Ovationné par les chants et cris de victoire de la population de Rubaya dans un meeting populaire, le Chef de l’exécutif provincial a étalé les mobiles de la fermeture de cette carrière minière et les mesures à prendre pour son bon fonctionnement. Julien Paluku Kahongya a révélé que les maux qui gangrènent ce site est l’égoïsme, le non-respect des limites de compétences de chacun et le dérapage des services de sécurité.
Dans la suite de son speech, le Gouverneur a promis pour un bref délai la réouverture des activités minières à Rubaya après la signature d’un accord révisé entre la COOPERAMMA et la société SMB et cela pour encourager les efforts de la population de Masisi pour son courage exceptionnel dans l’exploitation du coltan, matière qui fait la fierté de la RDC dans le monde.
Assurés de la promesse ferme du gouverneur de la province, quelques jeunes creuseurs que nous avons interrogés disent merci aux autorités étatiques et les membres de la COOPERAMMA, qui se sont battus pour alléger leurs souffrances grâce à la réouverture des activités minières.
Notons que le même jour, le président du conseil d’administration de la Coopérative des creuseurs artisanaux de Miniers de Masisi
(COOPERAMMA) a sensibilisé les déplacés de Mushaki sur la nécessité de retourner à Rubaya en attente de la reprise du travail qui ne va plus traîner.
Honorable Norbert Seninga comme c’est de lui qu’il s’agit a rassuré à ces jeunes qui de fois barricadaient la route pour exprimer leur mécontentement de la mesure de fermeture de ce site, leur lieu de survie, que tout est mis en œuvre pour que chacun d’eux reprenne sa vie normale.
A leurs tours ces jeunes ont promis retourner à partir de ce jeudi 07 juin pour exprimer leur volonté de mettre fin aux actes de barbaries sur ce tronçon.
Pour rappel, tout est partie de la décision unilatérale de la Société minière de Bisunzu annonçant la suspension du protocole d’accord qui la lie à la Cooperama depuis 2013 sur l’exploitation des minerais aux sites de Luwowo, Bundjali, Mataba, Bibatama, Gakombe et Koyi du PE 4731.
Reprochant à la coopérative d’entretenir l’insécurité et la fraude minière sur les sites miniers.
vendredi 8 juin 2018
Est-il possible que d’ici 2020 les frontières deviendra des ponts, passerelles et non des barrières entre les peuples ?
C’est le Vice-premier ministre et ministre congolais de l’Intérieur, Henri
Mova Sakanyi et James Kabarebe, ministre rwandais de la Défense, qui ont
signé, dans la zone neutre entre Goma en RDC et Gisenyi au Rwanda le Procès
verbal sur la démarcation de la frontière ainsi que l’accord portant création
et exploitation du poste frontalier à arrêt unique.
Cette action du Ministre Rwandais de la Défense et le le vice premier ministre de l'intérieur de la RDC le Patron de l’Administration en RDC, rentre dans le cadre la matérialisation de la volonté commune des deux Chefs d’Etat visant à mettre fin au différend relatif aux frontières héritées depuis 1911. Notons en passant que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de la journée africaine des frontières célébrée à Goma sous l’égide de l’Union Africaine. A cette occasion le Rwanda et la RDC dans le cadre de la démarcation des frontières vont réceptionner les vingt-deux 22 bornes frontières récemment reconstituées partant de Goma jusqu’au mont Hehu, dans le territoire de Nyiragongo. Retenons que cette journée des frontières l’Union Africaine vient de rendre effective la démarcation de toutes les frontières des pays membres d’ici 2022 et ainsi mettre un terme aux malentendus et conflits frontaliers entre Etats.
Après la signature de deux officielle du Rwanda et de la République Démocratique du Congo, ces derniers ont effectués une visite à la petite barrière pour s’imprégner de la réalité des activités transfrontalière dont le statistiques journaliers de petits commerces entre les habitants de Gisenyi au Rwanda et Goma en République Démocratique du Congo est estimée entre 60.000 et 90.000 personnes qui traversent chaque jour de part et d’autre pour des échanges commerciaux, le travail de manutention et le travail conclu légalement.
L’Union africaine fait état 80.000 km de frontières africaines seulement démarquées sur les 53.000 km restant à finaliser d’ici 2022, les frontières devraient devenirs désormais des ponts, des passerelles et non des barrières entre les peuples.
En effet, la réception officielle des bornes frontières reconstituées entre la RDC et le Rwanda, un travail de plus de deux (02) ans en vu de mettre fin à la confusion de limites qui se solde aux affrontements récurrents entre les FARDC et le RDF.
A son arrivée à Goma le jeudi 07-juin 2018, le vice premier ministre
de l'intérieur Henri Movasakanyi a été accueilli par le Gouverneur de la
Province du Nord Kivu Julien Paluku Kahonya entouré des membres du comité
provinciale de sécurité, il a annoncé la cérémonie celle de la réception
officielle des bornes frontières reconstituée entre la République Démocratique du Congo et la
République du Rwanda. Ceci est un travail de deux ans qui vient arrondir les
ondes sur la confusion autour des limites entre ce deux pays.
C’est à la zone neutre entre le Rwanda et la RDC que les personnalités
ont signés ce jeudi 07 juin, le Procès-verbal sur la démarcation de la
frontière ainsi que l’accord portant création et exploitation du poste
frontalier à arrêt unique, selon le source du gouvernement provincial du
Nord-Kivu.Cette action du Ministre Rwandais de la Défense et le le vice premier ministre de l'intérieur de la RDC le Patron de l’Administration en RDC, rentre dans le cadre la matérialisation de la volonté commune des deux Chefs d’Etat visant à mettre fin au différend relatif aux frontières héritées depuis 1911. Notons en passant que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de la journée africaine des frontières célébrée à Goma sous l’égide de l’Union Africaine. A cette occasion le Rwanda et la RDC dans le cadre de la démarcation des frontières vont réceptionner les vingt-deux 22 bornes frontières récemment reconstituées partant de Goma jusqu’au mont Hehu, dans le territoire de Nyiragongo. Retenons que cette journée des frontières l’Union Africaine vient de rendre effective la démarcation de toutes les frontières des pays membres d’ici 2022 et ainsi mettre un terme aux malentendus et conflits frontaliers entre Etats.
Après la signature de deux officielle du Rwanda et de la République Démocratique du Congo, ces derniers ont effectués une visite à la petite barrière pour s’imprégner de la réalité des activités transfrontalière dont le statistiques journaliers de petits commerces entre les habitants de Gisenyi au Rwanda et Goma en République Démocratique du Congo est estimée entre 60.000 et 90.000 personnes qui traversent chaque jour de part et d’autre pour des échanges commerciaux, le travail de manutention et le travail conclu légalement.
L’Union africaine fait état 80.000 km de frontières africaines seulement démarquées sur les 53.000 km restant à finaliser d’ici 2022, les frontières devraient devenirs désormais des ponts, des passerelles et non des barrières entre les peuples.
En effet, la réception officielle des bornes frontières reconstituées entre la RDC et le Rwanda, un travail de plus de deux (02) ans en vu de mettre fin à la confusion de limites qui se solde aux affrontements récurrents entre les FARDC et le RDF.
vendredi 25 mai 2018
Journaliste un accompagnateur ou un gardien des principes de l’Etat de droit ?
Une
dizaine des journalistes de Goma, Ituri et de Bukavu sont en atelier sur le
rôle des médias dans l’Etat de Droit.
Organisé par l'Association Congolaise pour l'Accès à la justice ACAAJ en partenariat avec l'Inter News, cette activité vise la création d’un réseau des journalistes et activistes de la société civile pour la production des informations d’investigations en république démocratique du Congo.
Maitre George Kapiamba président de l'ACAAJ a brossé en linaire le rôle des médias dans l’Etat de droit en rappelant certains principes de journalisme. Les orateurs ont d'abord conceptualisé l'état de droit qui est une référence indéniable de la Démocratie ici on retient que l'Etat de droit est un binôme de la Démocratie qui tous prône la liberté humaine, la dignité et la sacralisation de l'homme. Lorsque tous ces ingrédients sont réunis, ici l'on parle de l’Etat de Droit.
Notons en passant que le journaliste n'est pas un simple spectateur, les médias ont un grand rôle à jouer pour un changement. Pour y arriver il est invité aux journalistes de se spécialiser sur les questions de droit de l'homme et d'autres domaines. En étant outillé un journaliste mieux informer informe mieux en choisissant des sujets pertinents, ces informations poussent les dirigeants de rendre compte aux peuples. Ici l'Etat de droit peut prospérer, mais sans médias capable de dénoncer avec les principes professionnels c'est-à-dire dénoncé sans choquer, montré sans nuire, informer sans décourager. Les deux intervenants ont brossé le rôle, le contexte dans lequel les médias de la République Démocratique du Congo se trouvent, précise Monsieur Karim de l'Inter News.
Les intervenants invitent ainsi les journalistes de se fier aux faits. Comme les journalistes sont des gardiens de la démocratie ils invitent à cet effet aux journalistes de bien analyser, de bien recouper les sources d’informations pour mieux donner une situation globale du problème. Un débat et jeu des questions à amorcer le début de l'après-midi avec un
Organisé par l'Association Congolaise pour l'Accès à la justice ACAAJ en partenariat avec l'Inter News, cette activité vise la création d’un réseau des journalistes et activistes de la société civile pour la production des informations d’investigations en république démocratique du Congo.
Maitre George Kapiamba président de l'ACAAJ a brossé en linaire le rôle des médias dans l’Etat de droit en rappelant certains principes de journalisme. Les orateurs ont d'abord conceptualisé l'état de droit qui est une référence indéniable de la Démocratie ici on retient que l'Etat de droit est un binôme de la Démocratie qui tous prône la liberté humaine, la dignité et la sacralisation de l'homme. Lorsque tous ces ingrédients sont réunis, ici l'on parle de l’Etat de Droit.
Notons en passant que le journaliste n'est pas un simple spectateur, les médias ont un grand rôle à jouer pour un changement. Pour y arriver il est invité aux journalistes de se spécialiser sur les questions de droit de l'homme et d'autres domaines. En étant outillé un journaliste mieux informer informe mieux en choisissant des sujets pertinents, ces informations poussent les dirigeants de rendre compte aux peuples. Ici l'Etat de droit peut prospérer, mais sans médias capable de dénoncer avec les principes professionnels c'est-à-dire dénoncé sans choquer, montré sans nuire, informer sans décourager. Les deux intervenants ont brossé le rôle, le contexte dans lequel les médias de la République Démocratique du Congo se trouvent, précise Monsieur Karim de l'Inter News.
Les intervenants invitent ainsi les journalistes de se fier aux faits. Comme les journalistes sont des gardiens de la démocratie ils invitent à cet effet aux journalistes de bien analyser, de bien recouper les sources d’informations pour mieux donner une situation globale du problème. Un débat et jeu des questions à amorcer le début de l'après-midi avec un
mardi 22 mai 2018
Le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martin Remplace Derrick Mgwebi à la tête de la Force de la Monusco.
C'est à 12 heures locales de ce lundi 21 mai 2018 que l'avion qui transportait le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martin Filho le nouveau Commandant de la force Monusco a foulé le sol de Goma.
A sa descente d'avion il a reçu les honneurs des contingents de différentes nationalités déployé pour le maintien de la paix en République Démocratique du Congo.
Après les honneurs il s'est adressé à la presse de Goma
Le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martins Filho en honneur
Le Lieutenant Général Elias Rodrigues Martins Filho devant la presse
« mon objectif principal sera d'améliorer la protection des civiles contre les groupes armé et l'action de la stabilisation pour mettre en œuvre le cadre de coopération pour la paix en République Démocratique du Congo et de la Région c'est ça la priorité de la résolution des Nations Unies », pour y arriver il compte le concours de tout le congolais et particulièrement de la presse de lui porter la main forte pour réussir sa mission.
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