lundi 28 avril 2014

33 ans après le centre don Bosco Ngangi va obtenir une école de foot à Goma


Le centre des jeunes Don Bosco Ngangi de Goma va bénéficier d’une école de football. 
Le projet initié par le contingent Uruguayen de la MONUSCO sera financé par la Fondation uruguayenne, “CELESTE ». 
 La cérémonie de lancement a eu lieu hier jeudi à l’Institut Technique Industriel de Goma/ITIG. La Fondation CELESTE qui réunit les footballeurs uruguayens et leurs supporters va financer ce projet avec une ONG espagnole à hauteur de 200 mille Euros. Pour M. JULIO CESAR, un des membres de la fondation CELESTE, le but est d’une part, d’inculquer aux enfants bénéficiaires certaines valeurs éducatives et morales; et d'autre part promouvoir leurs talents dans différentes disciplines sportives. Mr. JULIO CESAR
 
Quelques centaines d’enfants âgés entre 10 et 16 ans, valides et handicapés, bénéficieront de la formation que donnera cette école de sport. Ce projet renforce les efforts de formations sportives que l’ITIG/Don Bosco fournit depuis 33 ans maintenant, a dit le Frère Onorato Alonso, responsable du centre des jeunes Don Bosco. 

Reprise de trafic lacustre entre Goma et Bukavu

Les bateaux ont repris, samedi 26 avril, le trafic lacustre entre Goma et Bukavu, deux semaines après la grève des armateurs. Des sources concordantes affirment qu’un compromis a été trouvé entre les autorités provinciales du Nord-Kivu et les grévistes. Le ministre provincial des Transports et Communication du Nord-Kivu, Guillaume Bulenda affirme qu’un délai d’une semaine est accordé aux armateurs pour définir les mécanismes de collecte de 100 FC (0,11 dollar américain) de taxe d’embarquement par 100 kg de marchandise embarquée.
L’interruption du trafic entre Goma et Bukavu a provoqué l’augmentation des prix sur le marché et des difficultés de mobilité entre les provinces du Nord et Sud-Kivu.
A Goma, les commerçants se plaignaient d’avoir perdu 1 400 tonnes de produits vivriers bloquées dans le port. Selon eux, d’importantes quantités de produits périssables ont été jetées dans le lac, faute de moyens et de lieu de conservation.
Les armateurs protestaient notamment contre la nouvelle taxe de 10 USD par tonne de produits vivriers transportés qui leur était imposée par les autorités provinciales. Ils ont refusé de s’en acquitter, expliquant qu’elle ne figure pas dans la nomenclature des taxes auxquels ils sont soumis.

http://radiookapi.net/actualite/2014/04/27/reprise-de-trafic-lacustre-entre-goma-bukavu/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A%20radiookapi%2Factu%20%28Radiookapi.net%29

jeudi 24 avril 2014

Trop de taxe tue la taxe, mais aussi la vie de personne et leurs bien en danger sur le lac Kivu

 Des Barges au port de la SNCC Bukavu

C'est au moins 115 tonnes de marchandises qui sont englouties par les eaux lors du naufrage d'une barge la nuit il y a deux jours sur le Lac-Kivu. Selon le témoignage d'un commerçant, rescapé de l'accident, ils étaient nombreux à embarquer sur cette barge.



Quant à la cargaison, elle était constituée de produits vivriers, manufacturés et autres. Ce commerçant déclare avoir perdu une marchandise d'une valeur de 600 $ américain. Selon toujours les témoignages des rescapés, cet accident serait dû à une forte vague rencontrée au milieu du Lac. En outre, la barge appartenant à la Société Nationale de Chemin de fer du Congo  (SNCC) qui date de l’époque coloniale, en état de vétusté avancée. Les rescapés évoquent aussi un problème de surcharge, ce moyen de transport ayant été énormément sollicité à cause du refus des armateurs à pouvoir inclure dans le billet le taxe de chargement et déchargement à l'embarcation.



Trop de taxe tue la taxe, mais aussi la vie de personne et leurs bien en danger sur le lac Kivu, c'est un manque à gagner non seulement pour les armateurs, mais aussi pour le trésor, car tout le gros bateaux privé sont stationné au port de Goma et Bukavu.