samedi 24 août 2013

A Goma la Situation trop tendue.

 
 Des obus ont été encore tirés ce matin sur la ville de Goma, notamment sur le quartier Ndosho où deux personnes sont mortes et plusieurs autres blessées,
Pour nous, une personne tuée, c'est un mort de trop pour les populations du Nord Kivu.
- Je comprends donc parfaitement votre douleur en tent que population, douleur pour laquelle moi- même personnellement et la Monusco compatissons.
- Je vous appelle au calme et à la sérénité. Vous demandon de ne pas céder à la provocation, car cela renforcerait les ennemis de la paix.
- Je vous annonce que nous allons répondre fermement et énergiquement pour faire taire ce canon.
- Je vous demande de laisser la Monusco faire son travail, c'est la seule façon de nous aider à fairee revenir la sécurité dans et autour de Goma ainsi qu'au Nord Kivu en général.
- Je vous appelle enfin à nous soutenir dans ce travail. 
Fait à Goma, le 24 août 2013
Déclaration du représentant spécial du secrétaire général de l'ONU en RDC, Martin Kobler


 La population en colère a manifesté contre la barbarie de rebelle du M23, qui lance aveuglement des bombe dans de quartiers, ce matin encore d'autres obus sont tombées dans le quartier Majengo tuant ainsi une personne et plusieurs blessés et dégât matériels la foule est partie de Ndosho voulaient se dirige vers les bureaux de la Monusco avec le corps d'une victime d'un obus qui vient de tomber sur la ville. Les jeunes scandent des slogans anti président Kabila et Rwandais et exigent le départ de la Monusco si elle n'aide pas efficacement le Fardc a neutralisé les M23 et menaçant d'entrer au Rwanda à pied marcher contre Kagame. La police et l'armée essayent de contenir la foule, mais difficilement ils viennent de maitriser la situation.







A cet effet la Monusco par la bouche du représentant du secrétaire général de l'ONU dans son communiqué de presse vient de lance l'offensive au côté du FRDC : « c'est inadmissible, c'est un crime de guerre », a déclaré le représentant du secrétaire général de l'ONU Martin Kobler

Tenez, ce mouvement spontané montre à quel point la population est fatiguée de cette guerre qui ne finit pas.... à suivre....
 





vendredi 23 août 2013

Des bombardements aveugles à Goma, À qui profiterait cette confusion ?



Pendant que le danger s'éloigne de la ville de Goma, grâce au comportement patriotique de FARDC, cette ville martyre et sinistrée s'est couchée dans une psychose de suite de bombardement aveugle et inconnue dans plusieurs quartiers. C'est à 16heures locale que la première bombe est tombé dans le quartier Katindo gauche cinq minutes après c'est le quartier Murara en office que deux autres bombe sont tombés dans ce quartier.

Au total cinq obus ont endommagé une maison d'un personnel logisticien de la Monusco, une église et une école qui servait d'abri au déplace de guerre de Kibumba, 5 personnes ont été victime de ce bombardement aveugle et barbare, nos sources nous renseigne que deux victimes viennent succomber de leurs blessure.
Vous retiendrez en passant que les détonations de ces engins de la mort ont laisse la ville de Goma en panique générale, ses habitants qui partaient




dans tout le sens en débandade n'ont pas caché leur colère : certain estiment que c'est de la provocation d'autre disant que trop c'est il faut se prendre en charge pour en découdre avec cette souffrance qui n'a fait que trop durer.

 
Pendant cette colère populaire les habitants de Goma disent que les obus tirées dans les quartiers venait de la ville voisine de Rubavu au Rwanda d'autre disent de cimetière pendant que ce deux endroits son voisin à l'Est de Goma. Ce qui a suscité une colère au sein de la population qui est certain prenaient déjà de mesure fâcheuse en l'égard de voisin Rwandais, Dieu aidant l'autorité urbain dans son intervention aux médias à sauver le meuble en donnant un message d'apaisement à la population. Pendant ce temps le Rwanda qui est incrimine par la population de Goma pour avoir délibérément bombardé cinq bombe à Goma a déclaré sur les ondes de la rfi Swahili accuse le FARDC d'avoir lance de roquette dans son territoire et qui a fait de nombreux victime. Pour le commun de mortel on déduit que ces bombes sont belles et bien d'origine Rwandaise. à ce stade les autorités Congolaises n'ont pas encore déclaré quelque chose à ce sujet, mais entente qu'un enquête international neutre soit fait par des expert en balistique.
Pour la population de Goma, qui se disent concerné par cette barbarie ils disent que tous ces obus étaient ciblé l'un qui a visé le camp l'autre visait la résidence de Mamadou. Pour en savoir plus sur les causes de ce largage de bombe dans les quartiers résidentiels, laisse le gomatracien dans une confusion qui plane un soulèvement populaire qui pourra un jour explosé plus que le bombardement. À qui profiterait cette éventualité ?

vendredi 9 août 2013

C'est ça Goma la nuit? sa population a besoin de la paix SVP!

 Et si les geurirs nous laissaient le temps d'exploiter toute cette lumiere?

jeudi 18 juillet 2013

LA POPULATION GOMA EN COLÈRE, ACTIVITÉS PARALYSÉES.




Suite à une rumeur faisant état d'un rappel en urgence à Kinshasa par la "hiérarchie" du Col MAMADOU Ndala, les gomatraciennes et gomatraciens sont descendus dans les rues pour protester et crier à la trahison.
 Comment est-il possible qu'on rappelle à Kinshasa cet officier qui protège la ville et qui a promis de ne se reposer que lorsque ses hommes seront arrivés à Bunagana?, s'interrogent-ils. Il faut signaler que la population de Goma n'a jamais oublié les ordres donnés aux FARDC de reculer alors qu'elles avaient le dessus sur les rebelles (que ce soit le CNDP ou le M23) et tout le monde pense que c'est à cause de ce genre d'ordre que même la ville de Goma avait fini par tomber entre les mains des rebelles! Cette fois, pas question! La population dit avoir choisi d'accompagner son armée jusqu'à la victoire et il est hors de question que qui que ce soit donne des ordres qui vont dans le sens de vouloir donner du temps à la rébellion pour qu'elle se réorganise, comme par le passé! Des mamans ont même défilé nues dans les rues du quartier populaire de Birere, maudissant qui aurait rappelé le colonel Mamadou à Kinshasa, et certaines sont allées.








 Les taximen motos ont klaxonné pendant plus d'une heure dans toutes les rues de Goma! La police a été obligée d'intervenir pour disperser les manifestants à coups de grenades lacrymogènes! Les magasins ont vite fait de fermer leurs portes!
Heureusement que le Porte-Parole des FARDC, le Col Olivier AMULI, le Maire de la Ville, Naasson Kubuya Ndoole Kundos et le Gouverneur de Province, Julien Paluku Kahongya ont démenti la rumeur et ont demandé à la population de se calmer et de continuer à soutenir les FARDC car, ont-ils répété, le Col MAMADOU est encore au front à Kibati et il n'a pas été rappelé à Kinshasa!

La population de Goma ne veut donc plus de blagues! Les décideurs sont avertis... Plus question de demander aux FARDC de reculer... Dans l'entretemps, de Kibumba, Rugari et Rutshuru l'on reçoit des appels qui indiquent que la population est impatiente de voir venir les FARDC... Des présents sont même déjà préparés pour accueillir les vaillantes FARDC!











DECLARATION DU GOUVERNEMENT DE LA RDC
AUCUN COMMANDANT FARDC N’A ETE RELEVE DU FRONT

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo est informé de rumeurs malveillantes insinuant que deux officiers des FARDC assumant des responsabilités de commandement au Nord Kivu et en charge du front près de Goma ont été rappelés à Kinshasa.

Cette information est fausse et relève de la pure intoxication de la part des forces ennemies qui, en difficulté, tentent ainsi de démobiliser les vaillantes troupes des FARDC, dont le comportement de bravoure désarçonne les agresseurs.

Le Gouvernement de la République appelle par conséquent la population congolaise en général et celle de l’Est en particulier à demeurer vigilante et à retracer l’origine de cette désinformation à dessein. Les auteurs de cette forfaiture et leurs relais sont à dénoncer aux autorités compétentes.
Pour le Gouvernement, il n’a jamais été question de soustraire ces officiers de leur tâche au moment où ils s’activent à la défense de la patrie.

Fait à Kinshasa, le 18 juillet 2013