mercredi 19 septembre 2012

Qui de la consommation du pain à Kinshasa?

 Venant de 4 coins de Kinshasa, elles sont debout à 3 heures pour s'approvisionner à la boulangerie 
 Ce n'est pas évident d'être servi, malgré l'effort fournit. ici tout le moyens son bon, seul le résultat compte
C'est des revendeurs ambulantes. qui circulent toute la ville avec non seulement du pain, mais aussi de margarine, patte d'arachide. la consommation du pain est supérieur dans la ville de Kinshasa.  

mercredi 12 septembre 2012

Des déplacé de guerre meurt à petit feu à Mugunga 3, plus jamais ça !

 Plus jamais ça! ça c'est inadmissible que le M23 se ravisent.
Obligé de quitter leur village à cause de la guerre de M23 dans le Masisi plusieurs familles ont abandonné leur bien pour se concentrer à Mugunga et Kanyaruchinya où ils manquent une assistance consistance certains passent nuit à la belle étoile d'autres occupent des salles pendant la journée c'est une salle de classe et la nuit un dortoir. En dépit de cortège de malheurs qui caractérisent la vie de plusieurs déplacés, la femme et les enfants sont le plus affectés les uns sont violé lorsqu'elles cherchent la nourriture et le bois de chauffage et les enfants sont ce dernier temps victime d'un mal nutrition avancée. Je me demande pourquoi ceux qui se targue combattre le gouvernement pour le bien-être de la population le font pour leurs propres intérêt et non pour cette population qu'ils ont en train de tuer à petit feu ! Je me demande en plus que deviendrait ces femmes et enfants lorsqu'en espace de quatre mois, l'on enregistre plusieurs dizaines de cas de violence faite aux femmes, lorsqu'à cause d'une famine de centaine d'enfants souffre d'un mal nutrition avancée pendant que s'il était chez eux on ne devrait pas enregistrer ce cas macabre observé ce dernier temps. Que chacun revient au sens

Des écoliers assis a même le sol dans le camp de Mugunga III

vendredi 7 septembre 2012

De nouveau des politiciens Congolais sous l'hameçon des Rwandais, le folklore en avant une farce de Didon.

La République Démocratique du Congo, un géant au cœur d'Afrique Vilipender par son voisin.
 Que de rencontre que des signatures, Kigali met toujours en avant plan le FDLR un piège éternel pour Kinshasa

James Kabarebe ministre de la défense du Rwanda vient de tendre un appât qui accroche la classe politique soudé comme un seul homme sur la cause de l'agression du Rwanda en République Démocratique du Congo. Pendant ce temps les agresseurs ont manqué de justification de leurs nièmes promenades militaires en RDC. L'ancien chef d'état major de la FAC sous AFDL, chef d'état de RDF aujourd'hui ministre de la défense au Rwanda n'est pas un enfant de chœur, il connait très bien la classe politique Congolaise caractérisés par une boulimie du pouvoir accentué d'un esprit folklorique, l'adversaire de tout le Congolais trouve l'occasion de dédouaner son agression. Son astuce consiste à toucher une certaine sensibilité qui affaiblit la classe Congolaise longtemps embrigadé dans le concept « Majorité et opposition ». Juste une interview qu'il a accordée au journal le soir fait couler beaucoup d'encre et de salive. Le Rwanda est dédouané. Quid du pseudo retrait des officier Rwandais ? Il y a à boire et à manger dans cette affaire et le congolais se divise
 http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2012/08/29/cartes-sur-table-les-quatre-verites-du-general-james-kabarebe/
 Pas out de l'opération Umoja Wetu , Kigali servi en plateau d'or avec un agenda caché, "le M23".
 Hospitalité du Congo engendre un malheur depuis 1994 à nos jours l'est de la RDC est instable une prolifération d'arme pour les intérêt étrangère.
Au lieu de faire un folklore autour de ce sujet je pense qu'il est temps que la classe politique s'interroge de l'histoire de la République Démocratique du Congo. Notre nation est agressée et l'agresseur ne désarme pas il peaufine de stratégie pour nous diviser nous devons à la place affronté  cette menace. Pourquoi le Rwanda ne veut pas lâcher l'est de la RDC  Pour en savoir plus, Clic sur ce lien http://www.slateafrique.com/88733/guerre-congo-rdc-kivu-rwanda-rebellion-ressources

 Les chouchou des  régiments de l'armé Congolaise . L'escorte de Bosco Ntaganda lourdement armé en ville de Goma. un malaise populaire un frein de l'intégration et mutation des militaire d'expression Kinyarwanda loin du Kivu.
 Le mafia de Bosco Ntaganda, un avion cloué au sol à l'aéroport de Goma en février 2011
 Des enfants enrôlé dans le groupe armé, cas de ces derniers, au solde de Bosco alors chef d'état major du CND de Laurent Nkunda à son quartier général de Kilorirwe  sous la bénédiction de Kigali.
 Quel frustration? bien servi pour traquer le FDLR hélas rien n'a était fait



  FDLR capturé au sud Kivu pendant l'opération Amani leo présenté à la presse par commandement du  colonel  Delphin Kahimbi
 
 Le fruit de accord entre Kigali et Kinshasa, l'intégration de rebelle du CNDP PARCO dans l'armé Congolaise.
Regardons en face le peuple congolais n’a pas besoin de politicien folklorique ni de ce concept « pouvoir et opposition. L’interview de James Kaberebe ne doit pas divise tout un peuple ça c’est son opinion qui n’est pas du tout une parole d’évangile. Réveillons nous, car nos agresseurs n’ont pas le temps de dormir  Pourquoi au Rwanda il n’y a pas ce fléau de la majorité et de l'opposition? Pour des causes d'état ils ont tous uni hélas chez nous! Nous n'allons pas gagner par cette pratique de suspicion et d'accusation en accusation. Pendant que le tintamarre de trahison et du concept majorité opposition embrouille la classe politique Congolaise Kigali se frotte la main. Des congolais ne s’accordent pas sur un accord secret signé entre Kinshasa et Kigali, le pseudo retrait des officiers Rwandais de la fameuse force d'intervention, le pige de Kigali produit ses fruits. On se moque encore une fois de plus de l'immaturité politique de la classe politique Congolaise. On s'embrigade dans une polémique à Kinshasa en même temps à Rutshuru le Rwanda renforce les mêmes militaires supposé retiré il y a plus de 5jours. Attention votre cacophonie « opposition majorité est à nouveau un instrument de propagande de Kigali pour justifier et pérennisé son agression à l'est de la République Démocratique du Congo », revenons au bon sens. Ça c’est une moquerie semblant d’un retrait le jour et retourner le soir Vidéo sur ce lien http://www.youtube.com/watch?v=ROtn6qjUkL4&feature=player_embedded  


 Déploiement de militaires intégré ex CNDP à Walikale centre
On regarde dans la même direction, mais des intérêt diverge, Le Général Didier Etumba chef d'état major de FARDC à Gauche, James Kabarebe chef d'état major de l'armé Rwandaise aujourd'hui ministre de la défense Rwandaise.

mardi 28 août 2012

Le mensonge sous l'encenseur arrive vite, mais la vérité arrive sur les escaliers ! Qui a tors ?

 Pendant que des hommes s'affronte à l'armée Congolaise des femmes leurs femmes se dirige au Rwanda pour se réfugier.
Cette fois si Picha na mazungumuzo n'a pas beaucoup à vous dire à ce sujet Les guerres à récurrence au Nord Kivu est fruit de certaines puissances de la région qui sa cache derrière les conflits ethniques et foncier pour pérenniser leurs appétits de gloutonnerie. Ils affichent en avant plan l'intolérance linguistique et ethnique, les force négatives qu'eux-mêmes fabriquent. Je me demande jusque quand cette démarche tiendra debout? à bon menteur est celui qui est accusé, cette fois-ci c'est l'inverse la vérité est en train d'arriver au sommet. J'admire la plume de Collette Braeckman qui vient de donner une partie de la réponse sur cette actualité qui défraie la chronique ce dernier temps. Pour ce la Picha na Mazungumuzo se permet de reprendre l'article de la consœur Colette que nous allons illustrer par des photos que nous avions à ce sujet que d'aucun de commun du mortel ne pouvait croire pourtant c'est une réalité. Je convie de lire ligne par ligne l'article du journal le soir et surtout d'interroger ces photographies d'illustration. Nous pouvons conclure que le M23 n'est un arbre qui cache la forêt.

 
LE Soir:   Rwanda
Reynders veut « mater les mutins »
COLETTE BRAECKMAN dimanche 26 août 2012, 20:07 Après avoir visité le camp de réfugiés de Nkamira, le ministre des Affaires étrangères a rappelé l’urgence d’une « pacification » de la région. Rwanda : Reynders veut « mater les mutins »
©Belga

À peine arrivé au Rwanda, samedi, le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders a été confronté au malheur des Tutsis, lorsqu’il s’est arrêté dans le camp de réfugiés de Nkamira, au-dessus de la ville frontalière de Gisenyi. Il a pu y constater les conséquences de la haine et de l’exclusion. « Sur nos collines du Masisi (au Nord Kivu congolais), nous avons été attaqués par une coalition de divers groupes armés, des Mai Mai, des FDLR (hutus rwandais), qui nous ont pillés et chassés », a expliqué Samuel, un berger originaire de Gihanga, une commune burundaise à la frontière du Congo. Depuis le début des combats et des violences interethniques qui frappent l’est du Congo, quelque 20.000 personnes sont arrivées dans le camp de Nkamira. Avec des accents pathétiques, des femmes, majoritaires ici, ont entretenu Reynders de leur calvaire : « Nous avons été battues, violées, chassées. Ici, nos enfants manquent de lait et les vivres sont insuffisants. » Certains récits ont « horrifié » le ministre mais l’empathie, la compassion, ne lui ont pas fait perdre le sens des proportions. S’il a promis une aide accrue de la Belgique, le chef de la diplomatie a aussi rappelé, devant la presse, que le territoire congolais compte lui aussi plus de 200.000 déplacés. Didier Reynders a rappelé l’urgence d’une « pacification » de la région, en utilisant un terme fort : « Il faut mater les mutins », ce qui ne manque pas de courage car beaucoup de ces réfugiés sont probablement des sympathisants du mouvement rebelle M23, à l’origine d’une recrudescence des violences…


Un fond de commerce pour Kigali
Des menaces anti-Tutsis exploitées par à Kigali
Les témoignages recueillis à Nkamira méritent d’être décryptés. Ils permettent de comprendre pourquoi des militaires tutsis intégrés à l’armée gouvernementale congolaise avaient refusé de quitter le Nord Kivu et d’être mutés ailleurs dans le pays : ces soldats affirmaient vouloir protéger les populations, tutsies elles aussi, qui, après leur départ, auraient pu être visées par des attaques à connotation ethnique, menée par divers groupes armés congolais et des réfugiés hutus rwandais « génocidaires ».Les récits recueillis à Nkamira tendent aussi à démontrer que, depuis que les mutins du M23 ont été chassés de leur fief du Masisi par l’armée congolaise et se sont repliés à Bunagana, sur la frontière du Rwanda et de l’Ouganda, ces vertes collines ont été attaquées par d’autres groupes : entre autres, des Hutus et des Mai Mai congolais, qui s’en sont pris aux troupeaux des éleveurs. Malgré les dénégations officielles, il est certain que le Masisi est considéré au Rwanda comme une sorte d’« hinterland » naturel : c’est là que de grandes familles et des officiers de haut rang, à l’étroit dans le petit Rwanda où les vaches doivent rester à l’étable par manque de place, font paître des dizaines de milliers de têtes de bétail, gardés par des bouviers armés…


Debut M23
 Des bouviers armés dans les fermes à Masisi

À Nkamira, le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) fait toutefois preuve de prudence : sur 600 réfugiés interrogés avec soin, il est apparu qu’un tiers des témoignages présentés a été jugé non crédible ! Si les femmes assurent que leurs maris ont été tués, certaines d’entre elles, au détour d’une conversation, se trahissent, se demandant quand elles retrouveront leur époux, ce dernier ayant vraisemblablement été recruté dans les rangs des mutins ! Un homme nous a d’ailleurs soufflés que, s’il avait fui, c’était pour éviter d’être recruté de force. S’il est clair que les Tutsis vivant au Nord Kivu se sentent en insécurité, Kigali les encourage aussi à en faire la démonstration afin de justifier, implicitement, son souhait de voir des troupes « amies » se maintenir dans cette zone frontalière, qui forme un glacis à la fois sécuritaire, stratégique et économique.
 

mercredi 22 août 2012

Le malheur vient encore de frapper à la porte des déplacés, nous voulons la paix

 Une vue panoramique du camp des déplacés de Mugunga 1. (Photo d'archive 2008 Alain Wandimoyi)

Un enfant de trois ans est mort le soir du lundi, 19 août 2012, dans l'incendie d'un abri provisoire au camp des déplacés de Mugunga 1. Situé à une dizaine de kilomètres de Goma, sur la route Goma-Saké. L'incendie s'est déclaré vers 20 heures locales, indique le chef de quartier de Mugunga. Selon la même source, la mère de la victime s'était absentée en laissant du feu allumé au charbon de bois alors que la fillette dormait. Elle est morte calcinée, malgré l'intervention des autres déplacés venus à la rescousse. Plus jamais ça c'est atroce. Pourquoi ces agitations, je me demande toujours pourquoi ceux qui se battent n'ont que de discours comme: «Nous nous battons pour notre peuple"! Cette phrase m'étonne beaucoup lorsque je vois la souffrance qu'ils imposent à ce peuple qu'ils se vantent protégé. ça doit cesser nous voulons la paix.
 Déplacé et imposé à la faim! Vous vous battez pour qui maintenant? Ces enfants n'ont pas choisit ce mode de vie que vous les imposez.
Des enfants sont des victime de la barbarie des politiciens, c'est sous un froid atroce que cet enfant subit la gloutonnerie des mouvement rebelle dans la province du Nord Kivu
 Des cas d'incendie se répète dans le camps, les de placé sont toujours victime doublement

C'est une interpellation pour chacun, avant de décider par rapport à sa gourmandise de pouvoir s'arrêter et prendre du recul. Imaginez si c'était ton enfant dans ces condition quelle serait ta réaction?

mardi 21 août 2012

Des enfants déplacés et d'accueils risquent de ne pas étudier


 Plusieurs enfants du Nord-Kivu pourraient ne pas avoir accès à leurs écoles le 3 septembre, jour prévu pour la rentrée scolaire 2012- 2013. Suite à la persistance du conflit dans le territoire de Rutshuru, nous observons une marré humaine dans des salles de classe à Kanyaruchinya et Mugunga I, II, III ; devant cette situation qui ne fait que s'aggraver le contexte de la scolarisation des enfants déjà difficiles en province démontre que la rentrée scolaire dans les contrains précité semble être hypothétique.


 Car beaucoup d'écoles ont servi de lieu de refuge. Cette réalité dégradante inquiète beaucoup des parents des enfants de la population accueille, qui craigne que la rentrée de classe soit effective à la date prévue.

 Surtout des cris d'alarme que l'Unicef qui vient de lancer un cri d'alarme aux pays donateur qui ne vienne toujours pas. Beaucoup d'écoles aux Nord Kivu sert d'abri aux déplacés: « Nous avons dénombré jusqu'ici 258 écoles pillées, détruites ou incendiées ou encore occupées. Ce qui fait qu'au moins soixante mille enfants pourraient ne pas avoir accès à leurs écoles au 3 septembre. Parmi eux, il y a aussi des enfants déplacés.»




L'Unicef a prévu de récupérer tous les enfants déplacés qui sont dans des camps, des familles d'accueil ou d'autres sites déterminés. « Ils seront pris en charge parce que parmi eux, la plupart n'ont même pas fini l'année scolaire passée. Ils n'ont pas de bulletins », a déclarée Marcelline Eboma pour elle la première chose à faire, c'est de permettre à ces enfants de terminer l'année 2011-2012 par des cours de récupération avant d'être admis dans des écoles d'accueil. Les affrontements armés sont récurrents dans plusieurs localités de cette province de l'Est de la RDC. Chassé par la guerre du M23,  crée en début du mois d'avril dernier.


 Ces affrontements ont jeté des milliers des déplacés vers d'autres localités de la province. Pour organiser les épreuves écrites de l'examen d'état 2011-2012, en juin dernier, le ministère de l'Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP) avait dû délocaliser certains centres, comme celui de Jomba, afin de permettre aux élèves de passer leur examen en sécurité. Quid de la rentrée scolaire 2012-2013?

lundi 20 août 2012

Le sort de la chèvre très sollicité dans des terrasses à Kinshasa, mais cher


Franchement la viande de chèvre est très populaire à Kinshasa. La consommation de la bière est une réalité dans ce miroir de la République, pendant que la boisson coule à flot la chèvre dit « Ntaba ». attaché à côté,un est un innocent qui attendant son sort ! Tenez cette dernière souffre d'une maladie qu'on appelle grillade. Cette viande n'est pas accessible à tout le monde, car son prix est vraiment au paroxysme. Pour manger un petit morceau de moins de 100 grammes de chèvre à Kin, il faut avoir de biceps dans la poche. Ne vous approchez même pas si vous n'avez rien en poche vous êtes un candidat du reflex de Pavlov. La chèvre est pourtant présente et disponible dans plusieurs terrasses à Kinshasa, mais les vendeurs en donne aux plus forts. Des petits morceaux à un prix inadapté. La consommation de ces viandes démontre et prouve que l'on accuse à tors Kinshasa d'être une ville où il y a pas la nourriture à nourrir ses habitants, notre diaphragme à constater le contraire : « chacun fait sa loi de sa manière, on de Congolais se compliquent inutilement la vie ».