Venant de 4 coins de Kinshasa, elles sont debout à 3 heures pour s'approvisionner à la boulangerie
Ce n'est pas évident d'être servi, malgré l'effort fournit. ici tout le moyens son bon, seul le résultat compte
C'est des revendeurs ambulantes. qui circulent toute la ville avec non seulement du pain, mais aussi de margarine, patte d'arachide. la consommation du pain est supérieur dans la ville de Kinshasa.
Plus jamais ça! ça c'est inadmissible que le M23 se ravisent.
Obligé de quitter leur village à cause de la guerre de M23 dans le Masisi
plusieurs familles ont abandonné leur bien pour se concentrer à Mugunga et
Kanyaruchinya où ils manquent une assistance consistance certains passent nuit
à la belle étoile d'autres occupent des salles pendant la journée c'est une
salle de classe et la nuit un dortoir. En dépit de cortège de malheurs qui
caractérisent la vie de plusieurs déplacés, la femme et les enfants sont le
plus affectés les uns sont violé lorsqu'elles cherchent la nourriture et le
bois de chauffage et les enfants sont ce dernier temps victime d'un mal
nutrition avancée. Je me demande pourquoi ceux qui se targue combattre le
gouvernement pour le bien-être de la population le font pour leurs propres
intérêt et non pour cette population qu'ils ont en train de tuer à petit feu !
Je me demande en plus que deviendrait ces femmes et enfants lorsqu'en espace de
quatre mois, l'on enregistre plusieurs dizaines de cas de violence faite aux
femmes, lorsqu'à cause d'une famine de centaine d'enfants souffre d'un mal
nutrition avancée pendant que s'il était chez eux on ne devrait pas enregistrer
ce cas macabre observé ce dernier temps. Que chacun revient au sens
Des écoliers assis a même le sol dans le camp de Mugunga III
La République Démocratique du Congo, un géant au cœur d'Afrique Vilipender par son voisin.
Que de rencontre que des signatures, Kigali met toujours en avant plan le FDLR un piège éternel pour Kinshasa
James Kabarebe ministre de la défense du Rwanda vient de tendre un appât qui
accroche la classe politique soudé comme un seul homme sur la cause de
l'agression du Rwanda en République Démocratique du Congo. Pendant ce temps les
agresseurs ont manqué de justification de leurs nièmes promenades militaires en
RDC. L'ancien chef d'état major de la FAC sous AFDL, chef d'état de RDF
aujourd'hui ministre de la défense au Rwanda n'est pas un enfant de chœur, il
connait très bien la classe politique Congolaise caractérisés par une boulimie
du pouvoir accentué d'un esprit folklorique, l'adversaire de tout le Congolais
trouve l'occasion de dédouaner son agression. Son astuce consiste à toucher une
certaine sensibilité qui affaiblit la classe Congolaise longtemps embrigadé
dans le concept « Majorité et opposition ». Juste une interview qu'il a
accordée au journal le soir fait couler beaucoup d'encre et de salive. Le
Rwanda est dédouané. Quid
du pseudo retrait des officier Rwandais ? Il y a à boire et à manger dans cette
affaire et le congolais se divise
http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2012/08/29/cartes-sur-table-les-quatre-verites-du-general-james-kabarebe/
Pas out de l'opération Umoja Wetu , Kigali servi en plateau d'oravec un agenda caché, "le M23".
Hospitalité du Congo engendre un malheur depuis 1994 à nos jours l'est de la RDC est instable une prolifération d'arme pour les intérêt étrangère.
Au lieu de faire un folklore autour de ce sujet je pense qu'il est temps que
la classe politique s'interroge de l'histoire de la République Démocratique du
Congo. Notre nation est agressée et l'agresseur ne désarme pas il peaufine de
stratégie pour nous diviser nous devons à la place affrontécette menace. Pourquoi le Rwanda ne veut pas
lâcher l'est de la RDC Pour en savoir
plus, Clic sur ce lien http://www.slateafrique.com/88733/guerre-congo-rdc-kivu-rwanda-rebellion-ressources
Les chouchou des régiments de l'armé Congolaise . L'escorte de Bosco Ntaganda lourdement armé en ville de Goma. un malaise populaire un frein de l'intégration et mutation des militaire d'expression Kinyarwanda loin du Kivu.
Le mafia de Bosco Ntaganda, un avion cloué au sol à l'aéroport de Goma en février 2011
Des enfants enrôlé dans le groupe armé, cas de ces derniers, au solde de Bosco alors chef d'état major du CND de Laurent Nkunda à son quartier général de Kilorirwe sous la bénédiction de Kigali.
Quel frustration? bien servi pour traquer le FDLR hélas rien n'a était fait
FDLR capturé au sud Kivu pendant l'opération Amani leo présenté à la presse par commandement du colonel Delphin Kahimbi
Le fruit de accord entre Kigali et Kinshasa, l'intégration de rebelle du CNDP PARCO dans l'armé Congolaise.
Regardons en face le peuple congolais n’a pas besoin de politicien
folklorique ni de ce concept « pouvoir et opposition. L’interview de James
Kaberebe ne doit pas divise tout un peuple ça c’est son opinion qui n’est pas
du tout une parole d’évangile. Réveillons nous, car nos agresseurs n’ont pas le
temps de dormir Pourquoi au Rwanda il
n’y a pas ce fléau de la majorité et de l'opposition?
Pour des causes d'état ils ont tous uni hélas chez nous! Nous
n'allons pas gagner par cette pratique de suspicion et d'accusation en
accusation. Pendant que le tintamarre de trahison et du concept majorité
opposition embrouille la classe politique Congolaise Kigali se frotte la main.
Des congolais ne s’accordent pas sur un accord secret signé entre Kinshasa et
Kigali, le pseudo retrait des officiers Rwandais de la fameuse force
d'intervention, le pige de Kigali produit ses fruits. On se moque encore une
fois de plus de l'immaturité politique de la classe politique Congolaise. On
s'embrigade dans une polémique à Kinshasa en même temps à Rutshuru le Rwanda
renforce les mêmes militaires supposé retiré il y a plus de 5jours. Attention
votre cacophonie « opposition majorité est à nouveau un instrument de propagande
de Kigali pour justifier et pérennisé son agression à l'est de la République
Démocratique du Congo », revenons au bon sens. Ça c’est une moquerie semblant
d’un retrait le jour et retourner le soir Vidéo sur ce lienhttp://www.youtube.com/watch?v=ROtn6qjUkL4&feature=player_embedded
Déploiement de militaires intégré ex CNDP à Walikale centre
On regarde dans la même direction, mais des intérêt diverge, Le Général Didier Etumba chef d'état major de FARDC à Gauche, James Kabarebe chef d'état major de l'armé Rwandaise aujourd'hui ministre de la défense Rwandaise.
Pendant que des hommes s'affronte à l'armée Congolaise des femmes leurs femmes se dirige au Rwanda pour se réfugier. Cette fois si Picha na mazungumuzo n'a pas beaucoup à vous dire à ce sujet
Les guerres à récurrence au Nord Kivu est fruit de certaines puissances de la
région qui sa cache derrière les conflits ethniques et foncier pour pérenniser
leurs appétits de gloutonnerie. Ils affichent en avant plan l'intolérance
linguistique et ethnique, les force négatives qu'eux-mêmes fabriquent. Je me
demande jusque quand cette démarche tiendra debout? à bon menteur est celui qui est accusé, cette fois-ci
c'est l'inverse la vérité est en train d'arriver au sommet. J'admire la plume
de Collette Braeckman qui vient de donner une partie de la réponse sur cette
actualité qui défraie la chronique ce dernier temps. Pour ce la Picha na Mazungumuzo se permet de reprendre l'article de la consœur
Colette que nous allons illustrer par des photos que nous avions à ce sujet que
d'aucun de commun du mortel ne pouvait croire pourtant c'est une réalité. Je
convie de lire ligne par ligne l'article du journal le soir et surtout
d'interroger ces photographies d'illustration. Nous pouvons conclure que le M23
n'est un arbre qui cache la forêt.
Un fond de commerce pour Kigali Des menaces anti-Tutsis
exploitées par à Kigali Les témoignages recueillis à Nkamira méritent
d’être décryptés. Ils permettent de comprendre pourquoi des militaires tutsis
intégrés à l’armée gouvernementale congolaise avaient refusé de quitter le Nord
Kivu et d’être mutés ailleurs dans le pays : ces soldats affirmaient vouloir
protéger les populations, tutsies elles aussi, qui, après leur départ, auraient
pu être visées par des attaques à connotation ethnique, menée par divers groupes
armés congolais et des réfugiés hutus rwandais « génocidaires ».Les récits
recueillis à Nkamira tendent aussi à démontrer que, depuis que les mutins du
M23 ont été chassés de leur fief du Masisi par l’armée congolaise et se sont
repliés à Bunagana, sur la frontière du Rwanda et de l’Ouganda, ces vertes
collines ont été attaquées par d’autres groupes : entre autres, des Hutus et
des Mai Mai congolais, qui s’en sont pris aux troupeaux des éleveurs. Malgré
les dénégations officielles, il est certain que le Masisi est considéré au
Rwanda comme une sorte d’« hinterland » naturel : c’est là que de grandes
familles et des officiers de haut rang, à l’étroit dans le petit Rwanda où les
vaches doivent rester à l’étable par manque de place, font paître des dizaines
de milliers de têtes de bétail, gardés par des bouviers armés…
Des bouviers armés dans les fermes à Masisi
À Nkamira, le Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés
(HCR) fait toutefois preuve de prudence : sur 600 réfugiés interrogés avec
soin, il est apparu qu’un tiers des témoignages présentés a été jugé non
crédible ! Si les femmes assurent que leurs maris ont été tués, certaines
d’entre elles, au détour d’une conversation, se trahissent, se demandant quand elles
retrouveront leur époux, ce dernier ayant vraisemblablement été recruté dans
les rangs des mutins ! Un homme nous a d’ailleurs soufflés que, s’il avait fui,
c’était pour éviter d’être recruté de force. S’il est clair que les Tutsis
vivant au Nord Kivu se sentent en insécurité, Kigali les encourage aussi à en
faire la démonstration afin de justifier, implicitement, son souhait de voir
des troupes « amies » se maintenir dans cette zone frontalière, qui forme un
glacis à la fois sécuritaire, stratégique et économique.
Une vue panoramique du camp des déplacés de Mugunga 1. (Photo d'archive 2008 Alain Wandimoyi)
Un enfant de trois ans est mort le soir du lundi,
19 août 2012, dans l'incendie d'un abri provisoire au camp des déplacés de
Mugunga 1. Situé à une dizaine de kilomètres de Goma, sur la route Goma-Saké.
L'incendie s'est déclaré vers 20 heures locales, indique le chef de quartier de
Mugunga. Selon la même source, la mère de la victime s'était absentée en
laissant du feu allumé au charbon de bois alors que la fillette dormait. Elle
est morte calcinée, malgré l'intervention des autres déplacés venus à la rescousse.
Plus jamais ça c'est atroce. Pourquoi ces agitations, je me demande toujours
pourquoi ceux qui se battent n'ont que de discours comme:«Nous nous battons pour notre peuple"!
Cette phrase m'étonne beaucoup lorsque je vois la souffrance qu'ils imposent à
ce peuple qu'ils se vantent protégé. ça doit cesser nous voulons la paix.
Déplacé et imposé à la faim! Vous vous battez pour qui maintenant? Ces enfants n'ont pas choisit ce mode de vie que vous les imposez.
Des enfants sont des victime de la barbarie des politiciens, c'est sous un froid atroce que cet enfant subit la gloutonnerie des mouvement rebelle dans la province du Nord Kivu
Des cas d'incendie se répète dans le camps, les de placé sont toujours victime doublement
C'est une interpellation pour chacun, avant de décider par rapport à sa gourmandise de pouvoir s'arrêter et prendre du recul. Imaginez si c'était ton enfant dans ces condition quelle serait ta réaction?
Plusieurs enfants du Nord-Kivu
pourraient
ne pas avoir accès à leurs écoles le 3 septembre, jour prévu pour la
rentrée
scolaire 2012- 2013. Suite à la persistance du conflit dans le
territoire de
Rutshuru, nous observons une marré humaine dans des salles de classe à
Kanyaruchinya et Mugunga I, II, III ; devant cette situation qui ne fait
que
s'aggraver le contexte de la scolarisation des enfants déjà difficiles
en
province démontre que la rentrée scolaire dans les contrains précité
semble
être hypothétique.
Car beaucoup d'écoles ont servi de
lieu de refuge. Cette
réalité dégradante inquiète beaucoup des parents des enfants de la
population accueille, qui craigne que la rentrée de classe soit
effective à la
date prévue.
Surtout des cris d'alarme que
l'Unicef qui vient de lancer un cri
d'alarme aux pays donateur qui ne vienne toujours pas. Beaucoup d'écoles
aux Nord Kivu sert d'abri aux déplacés: « Nous avons dénombré
jusqu'ici 258 écoles pillées, détruites ou
incendiées ou encore occupées. Ce qui fait qu'au moins soixante mille
enfants
pourraient ne pas avoir accès à leurs écoles au 3 septembre. Parmi eux,
il y a
aussi des enfants déplacés.»
L'Unicef a prévu de récupérer
tous les
enfants déplacés qui sont dans des camps, des familles d'accueil ou
d'autres
sites déterminés. « Ils seront pris en charge parce que parmi eux, la
plupart
n'ont même pas fini l'année scolaire passée. Ils n'ont pas de bulletins
», a déclarée Marcelline
Eboma pour elle la première
chose à faire, c'est de permettre à ces enfants de terminer l'année
2011-2012 par des cours de
récupération avant d'être admis dans des écoles d'accueil. Les
affrontements
armés sont récurrents dans plusieurs localités de cette province de
l'Est de la
RDC. Chassé par la guerre du M23,
crée en début du mois d'avril dernier.
Ces
affrontements ont jeté des milliers des déplacés vers d'autres localités de
la province. Pour organiser les épreuves
écrites de l'examen d'état 2011-2012, en juin dernier, le ministère de
l'Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP) avait dû délocaliser
certains centres, comme celui de Jomba, afin de permettre aux élèves de passer
leur examen en sécurité. Quid de la rentrée scolaire 2012-2013?
Franchement la viande de chèvre est très populaire à Kinshasa. La
consommation de la bière est une réalité dans ce miroir de la République,
pendant que la boisson coule à flot la chèvre dit « Ntaba ». attaché à côté,un est un innocent qui attendant son sort ! Tenez cette dernière souffre d'une maladie qu'on
appelle grillade. Cette viande n'est pas accessible à tout le monde, car son
prix est vraiment au paroxysme. Pour manger un petit morceau de moins de 100
grammes de chèvre à Kin, il faut avoir de biceps dans la poche. Ne vous
approchez même pas si vous n'avez rien en poche vous êtes un candidat du reflex
de Pavlov. La chèvre est pourtant présente et disponible dans plusieurs
terrasses à Kinshasa, mais les vendeurs en donne aux plus forts. Des petits
morceaux à un prix inadapté. La consommation de ces viandes démontre et prouve
que l'on accuse à tors Kinshasa d'être une ville où il y a pas la nourriture à
nourrir ses habitants, notre diaphragme à constater le contraire : « chacun
fait sa loi de sa manière, on de Congolais se compliquent inutilement la vie ».