jeudi 25 août 2011

Les casques bleus Monusco du contingent sud africain fêtent la journée nationale de la femme.

A Goma, plus d'une centaine de femmes casques bleus, membres du contingent sud africain de la MONUSCO, ont fêté la journée nationale de la femme ce mercredi. C'est en reconnaissance de la lutte des femmes sud-africaines contre la discrimination raciale, l'apartheid, que cette journée a été dédiée. Une délégation sud-africaine conduite par Mme la générale des brigades Bobelo a été envoyée pour la circonstance afin de réconforter les 200 femmes du contingent sud africain qui se sacrifient pour la protection des populations au Nord Kivu. Les autorités civiles de la Monusco ainsi que les notables du Nord Kivu ont rehaussé de leur présence cette cérémonie.
C'est à travers ces chansons sud-africaines que les femmes du contingent sud africain se sont remémoré la lutte qu'elles avaient menée leurs paires sud-africaines en faveur de la paix et du développement de leur patrie. Un développement qui a été rendu possible grâce à l'abolition de la ségrégation raciale, l'apartheid et la lutte pour l'égalité homme -femme. Il s'agissait en effet des femmes qui ont mis fin au silence pour mettre fin aux violences. En 1956, des femmes avaient manifesté devant les institutions pour dire non à la violence et aux abus du régime de l'époque.


Au Nord Kivu, elles sont environ 180 femmes casques bleus sous le drapeau des Nations unies pour apporter protection aux populations de Kichanga, Mushaki, Pinga et Mutongo...Pour le Mwami Butsitsi Jean Bosco, chef de la chefferie des Bakumu en territoire de Nyiragongo où ce dernier ont un déploiement d'une à Munigi qui contribue beaucoup à l'amélioration de la sécurité dans son entité .




En célébrant leur victoire, les manifestantes sud-africaines ont célébré l'espoir des femmes africaines et celles du monde, ont-elles dit.





mercredi 24 août 2011

La journée de femmes Sud Africaine fêté à Goma par ses femmes sous le drapeau en mission à Goma





Au aujourd'hui Picha na Mazungumuzo vous laisse dans la assoiffée de la suite de cette manifestation qui vous sera public à sa prochaine édition

mardi 23 août 2011

Les humanitaires dans le monde ont du pain sur la planche.

Tout joyeux le gouverneur Julien Paluku Kahongya salue les efforts dont les association des femmes du Nord Kivu exercent dans l'agriculture
A
vec obligation aux vulnérables victimes de la barbarie humaine. Bien qu'ils viennent au chevet de nécessiteux au risque et péril. Pour moi le rôle que joue les humanitaire dans mon pays au côté de notre gouvernement qui est fragilisé par le hors la loi, mais ces derniers accepte de quitter leur pays pour le congolais ! Tenez de tout ce que nous venons de dire la communauté congolaise semble négligé ces aspects d'humanistes parce qu'il n'est pas informé de ce qui se passe dans le monde humanitaire.
A son entré dans le stade du collège Mwanga, Le Gouverneur de la province du Nord Kivu est accueillit par Madame Imane de Ocha à Goma.
A cette occasion nous venons d'être informé du rôle des humanitaires dans le monde à travers une journée mondiale de l'aide humanitaire qui sera célébré le 19 août de chaque année, vous retiendrez en passant que le 11 décembre 2008, que l'Assemblée générale des Nations unies à décider, par sa résolution 63/139 en désignant cette date afin de contribuer à la sensibilisation du public aux activités des humanitaires nationaux et internationaux, mais aussi de rendre hommage de ceux qui sont morts pendant cette périlleuse mission dans le monde. La motivation pour l'assemblée générale de Nations Unie pour cette date du 19 août consacre la commémoration de la date de l'attentat à la bombe perpétrée contre le bureau des Nations Unies en Iraque, en 2003, faisant 22morts.
Tout est possible au Nord Kivu, cette dame transporte une bouture de manioc provenant d'un champ à Rutshuru
Le 19 août 2011, à Goma a vibrée avec le slogan : « Des hommes au service de l'humanité », sous la houlette de Ocha dans le stade du collège Mwanga de Goma où les humanitaire œuvrant dans la province du Nord Kivu ont ravivé le climat de dialogue avec la population de Goma et l'autorité législative et exécutive. Les ONG et association ont profité de cette occasion pour expliquer à la masse, quid des humanitaires devant le besoin. Bien que le Nord Kivu sa population demande une grande assistance humanitaire, hélas de temps en temps mal compris certains ont été tués, blessés ou enlevés.
A cette cérémonie, les visiteurs de différent stand ont profité de comprendre comment l'on dépiste un enfant souffrant d'une mauvaise alimentation par les spécialistes en la matière de l'UNICEF
L'OMS pour sa part dans son stand on pouvait facilement voir une grande photo où l'on démontre les méfait de la cigarette contre la bouche! A chacun de tirer sa conclusion et de prendre ses responsabilités.
Comme cette journée revêt d'un caractère particulier, le chargé de communication PAM Goma explique au président de l'assemblé provinciale la politique de sa maison par rapport à la distribution de vivre dans sa version:" consommons locale pour la promotion de l'agriculteur locale" Monsieur Pardon Jaoun Chargé de communication PAM Nord Kivu, en tête à tête avec Léon Barianga Président de l'assemblé provinciale du Nord Kivu.
En termes de chiffres, en 2010 142 incidents contre les humanitaires ont été enregistrés, pour cette année déjà 68 incidents enregistrer depuis le début de l'année 2011. De tout ce qui se passe contre ceux qui ont accepté d'aider les vulnérables dans le contexte de non état dans certains coins du pays particulièrement au Nord Kivu, que deviendrons mes compatriotes que le méchants cherchent à ravir à mon peuple ?!

samedi 20 août 2011

Des humanitaires au chevet des vulnérable à Goma

Je ne savais pas si à Goma chef lieu de la province du Nord Kivu, jadis grenier de la République Démocratique du Congo où l'on pouvait enregistrer un cas de mal nutrition ! Pourtant, c'est une réalité, cette situation s'explique par plusieurs causes à savoir les conflits armés et des guerres en récurrence qui a déversé la population paysanne et agriculteur dans des camps. Dans le même cas nous citerons l'ignorance dans certains ménages qui ne savent pas équilibrer la ration alimentaire dans leurs ménages ce qui nous pousse à dire que cette situation on peut la juger en deux facettes. Une mauvaise alimentation frappe et il est en train de frapper la ville de Goma, Picha na Mazungumuzo s'est rendu dans un centre qui encadre les enfants qui ont souffert de la malnutrition à Goma. C'est grâce aux vivre que ce centre reçoit au programme Alimentaire Mondiale (PAM) qu'ils parviennent à assister plus de 75 enfants.
Pour renforcer les agriculteurs et permettre le bénéficiaire de manger local le PAM fait la distribution des vivres locaux.
Des enfants au stade de récupération dans un centre de supplémentation alimentaire à Goma, sous

Ce centre procède à un recensement suivi des visites familiales pour voir le cas et décrypter le critère de vulnérabilité pour que des enfants concernés soit éligible aux supplémentassions au dit centre. Franchement le besoin alimentaire se pose avec acquitter dans la vile de Goma, car certains parent concerné suite aux besoins quotidiens ne viennent pas avec leurs enfants, d'autres préfèrent recevoir des vivre alimentaire familiale puisque le facteur pauvreté est présente dans plusieurs familles martyrisée par plusieurs facteurs notamment les guerres, les calamités naturelles (éruption Volcanique). La République Démocratique du Congo avec ses partenaires humanitaires sont à l'œuvre par des stratégies pour limiter les dégâts par rapport à une bonne alimentation en enfant qui font l'avenir de demain.

jeudi 18 août 2011

Portrait Kasoki Tembo, un pionnier à la tête d'une radio artisanale

(Syfia Grands Lacs/RD Congo) Technicien, formateur et journaliste, Kasoki Tembo dirige une radio artisanale qui couvre Masisi, territoire enclavé de l'est de la RD Congo. Aidé par sa famille, ce passionné de technique informe, avec les moyens du bord, les populations qui ont difficilement accès aux médias.

L'entrée au bâtiment d'époque coloniale entouré d'un jardin potager mène vers un sentier qui débouche sur un local isolé. A première vue, rien n'indique l'existence d'une station de radio, sauf peut-être les deux antennes sur le toit et les panneaux solaires qui fournissent l'électricité. L'intérieur du local s'apparente plus à un atelier de réparation, avec deux micros fixés sur une table circulaire, des onduleurs, des convertisseurs électriques, des câbles entassés ça et là, des haut-parleurs dressés sur une étagère. Derrière ce meuble, les pleurs d'un bébé indiquent qu'il s'agit de la chambre à coucher.





Kasoki Tembo s'affaire pour finir la préparation de l'émission d'avant soirée. "Papa, c'est 24 volts", lui dit une fillette d'une dizaine d'années qui dépose un voltmètre sur la table avant de s'éclipser. Un des pionniers de la radio La cinquantaine, cheveux gris et barbe blanche, le regard fuyant, Kasoki Tembo est le fondateur de la radio Kalembera qui couvre le territoire de Masisi sur près de 40 km2. Marié et père de quinze enfants, Kasoki est considéré comme un pionnier de la radio à l'est de la RD Congo. Après plusieurs formations en technique de communication dans son pays, mais aussi au Gabon, en Côte d'Ivoire et au Cameroun, il s'est lancé dans l'aventure radiophonique dès 1986 et a participé aux expériences qui ont conduit à la création des premières stations dans le Nord-Kivu. Il a ainsi contribué à la mise en place de la radio Star Goma, aujourd'hui remplacée par la Radio télévision nationale du Congo (RTNC), la radio FEC de Butembo, également RTNC ou la radio Muungano, actuelle radio Beni. "Voilà pourquoi je prétends être un des pionniers des radios de proximité dans l'environnement médiatique de la province du Nord Kivu", déclare Kasoki Tembo. Quand on s'étonne du fonctionnement artisanal de radio Kalembera FM à l'ère de la diffusion numérique, notre interlocuteur se défend avec passion. L'essentiel, pour lui, c'est le droit à l'information et au divertissement pour les habitants de Masisi. "Avant l'installation de cette radio, nous ne pouvions capter que les radios étrangères émettant en ondes courtes, ce qui accentuait l'enclavement du territoire. Les informations nous concernaient très peu. Avec papa Tembo, nous sommes informés au rythme de chez nous", affirme un auditeur. Avec les moyens du bord Les éloges ne manquent pas, mais comme il est difficile de satisfaire tout le monde, certains auditeurs déplorent la gestion artisanale et familiale de la radio. "Je suis une fidèle auditrice de Kalembera FM, mais j'estime que la station est très mal gérée. Avec le papa comme directeur et journaliste, la femme technicienne et animatrice et les enfants dans diverses fonctions, c'est un peu n'importe quoi ! Il y a peu de professionnalisme", fustige une auditrice. Pour se défendre, Kasoki, surnommé "Tembo 4x4" invoque le manque de moyens pour engager des personnes qualifiées. "Le plus important pour moi, c'est que la population soit bien informée. Mais, je ne peux pas m'engager à prendre des risques financiers en recrutant du personnel que je ne pourrais pas payer. Ma femme et mes enfants sont les seuls que je peux embarquer dans cette aventure", réplique-t-il en insistant sur les aléas techniques ou les accidents de parcours comme la foudre, qui empêchent souvent le bon fonctionnement de la radio. Malgré ces difficultés, Kasoki Tembo ne ménage aucun effort pour poursuivre l'aventure, avec, pourquoi pas, des jeunes qu'il se dit prêt à former pour assurer la relève. Mais, difficile de faire mieux pour le moment, sans annonce publicitaire et sans la bonne volonté des populations pour payer les communiqués diffusés par la radio…
Alain Wandimoyi