mercredi 1 juin 2011

Des photographes honoré par le gouverneur une première au Nord Kivu.

Monsieur le Gouverneur, je vous dédie ce livre en guise de la représentation provinciale, en ce termes: "la photographie est pour moi une parole en silence que je partage avec vous"
Une rencontre fructueuse, le gouverneur écoute, ses hôtes avec une attention plus particulières.
Mieux vaut tard que jamais, après un long moment de méditation et d'une profonde embûche de parcours protocolaire, nous avons enfin eu l'occasion de rencontrer le Gouverneur Julien Paluku Kahongya. Il n'est pas un diable avec la queue comme d'aucun ne le croit, Lors de notre rencontre j'ai profité pour lui remettre officiellement le livre Congo Eza un livre qui pérennise les mille et un gestes quotidiens des habitants de la République démocratique du Congo un pays d'une taille d'un continent.
De gauche à droite Vincent de Paul Rushago correspondant du journal climat tempéré et Syfia Grands-Lacs à Goma, Alain Wandimoyi photo journaliste correspondent Syfia Grands-Lacs à Goma au Centre Julien Paluku Kahongya Gouverneur de la province du nord Kivu
De gauche à droite Vincent de Paul Rushago , Victor Bigati photographe report de Goma au centre le Gouverneur Julien Paluku.
Alain Wandimoyi présente à l'autorité provinciale le bouquin Congo Eza, l'ouvrage dans le quel il a publié des photos relatant le quotidien des habitant de la ville de Goma.
Poignet des mains Alain Wandimoyi et monsieur le Gouverneur de la province du Nord Kivu.
Poignet de main Vincent de Paul et Julien Paluku Kahongya

Tenez c'est sorti de l'ordinaire, ce livre est l'œuvre de 25 photographes Congolais Kisangani, Bukavu, Goma, Kinshasa, Lubumbashi, nous avons montré : "les rues, les écoles, les concessions, les fêtes, les mariages, les funérailles le lieu de vie et de survie. Ce livre est présenté en huit thèmes qui s’associent aux images et textes écrits par quatre brillantes plumes de Kinshasa et Lubumbashi. " Le livre Congo Eza est un témoignage photographique sans équivalence en République Démocratique du Congo. Après avoir dédicacé le dit ouvrage j'ai eu le privilège de discuter avec l'autorité qui m'a accordé la chance de parler du métier de photographe face aux enjeux du moment dans notre province.

jeudi 26 mai 2011

La Cantine scolaire avec PAM à Kitchanga, affluent les chemins des écoles

Comme le témoigne sur cette image cet enfant devant son repas dans une salle de classe à Kitchanga au Nord Kivu

Un projet du Programme Alimentaire Mondial, PAM, en faveur des enfants scolarisés. Pour le PAM, ce projet initié depuis deux, couvrant 29 écoles de la province du Nord-Kivu, consiste à lutter contre la malnutrition dans les écoles. Toutefois, il permet également aux enfants non scolarisés d'accéder à l'Education. Le projet est réalisé en partenariat avec les écoles et avec l'appui des communautés locales. Tous les enfants veulent aller à l'école, car tous les jours à onze heures à l'heure de la recréation il y a un repas


C'est l'heure du repas à 11heures
Bien nourri les enseignement trouve bien de la place dans la tête des enfants, car ventre creux n'a point d'oriel


samedi 21 mai 2011

353 pages pour les journalistes : Elections et médias en Afrique centrale.



Les élections qui s'annoncent en République Démocratique du Congo revêtent un caractère exceptionnel, où la majorité au pouvoir et l'opposition se tirent à boulet rouge. Ici les journalistes ont un rôle de sapeur pompier et non d'un pyromane. Il est temps que le journaliste de la République Démocratique du Congo de se démarquer contre la désinformation, car le Congo a besoin des élections apaisées. Voilà le conseil que Marie-Soleil Frère donne aux journalistes Congolais par rapport aux élections qui se prépare en République Démocratique du Congo. L’ouvrage de Marie-Soleil Frère s’interroge dans ses pages que la voie des urnes est la voix de la paix ? Journalistes et journaleux procurez vous ce bouquin pour rafraichir votre connaissance dans la pratique au quotidien de votre métier.

Marie-Soleil Frère l'auteur du livre élections et médias en Afrique centrale présente son livre aux journaliste de Goma
Des journalistes des plusieurs organes de presse de Goma rassemblé dans la grande salle de l'hôtel Mbiza tout oreille à l'exposé de l'auteur du livre élection et médias en Afrique centrale

lundi 16 mai 2011

Quand des étudiants substitués en député en herbe réclament le départ du gouvernement provincial !

Sauve qui peux à l'institut supérieur des commerce à Goma
Face à la menace des manifestants les étudiant de l'ISC Goma sautent à travers les fenêtres pour se sauver de l'agression barbare.
Les étudiants des établissements des enseignements supérieurs et universitaires sont descendus dans la rue le samedi 14 mai. Ils demandent la démission du gouvernement provincial et du maire de la ville qu'ils accusent d'avoir failli à leur mandat. Toutes les activités ont été paralysées à Goma, les boutiques et les stations services notamment n'ont pas ouvert. Avec cette situation qui a paralysé les activités en début de la journée du samedi 14 mai, certain étudiant ont fustigé le comportement de leurs collègues ; pour ce la le manifestant sont venus retirer par force ceux qui ont refusé d'adhérer à leurs opérations. Ainsi nous avons assisté à une guerre médiatique. à chaud les pro-manifestations se confier à radio okapi en ce terme : « Les autorités ne comprennent pas qu'ils ont un contrat social qu'ils ont signé avec la population. Quand une autorité n'est pas en mesure de répondre à ces obligations en assurant un environnement sain à sa population, en assurant le bon fonctionnement des institutions au niveau de la ville et au niveau de la province, il est invité à démissionner. Rien ne marche à Goma, les choses doivent changer. La vie est devenue chère ici à Goma.» Et l'anti- manifestation à Radio Kivu 1.Le conseil provincial de la jeunesse du Nord Kivu a condamné dimanche 15 mai la marche des étudiants qu'il qualifie « des manipulations » par des hommes d'affaires de la place. Il Réagissait ainsi à la marche organisée, samedi 14 mai, par un groupe d'étudiants du comité interuniversitaire de la province. Le président du conseil, Guy Kibira, estime qu'un groupe d'étudiants «instrumentalisés » est en train d'inciter les jeunes à troubler Goma : « Leurs demandes sont incompatibles avec leurs revendications, qui du reste, concernent les latrines, les conditions d'études et les poussières par rapport aux routes qui sont en construction à Goma », a-t-il déclaré. Guy Kibira appelle les étudiants qui ont manifesté à respecter et se conformer aux institutions démocratiquement établies en province : « Il y a certaines questions qu'ils ont évoquées qui concernent le gouvernement central. Leurs demandes sur le départ du gouverneur et son gouvernement, ainsi que celui du maire de la ville n'a aucun rapport avec leurs revendications. C'est pourquoi certains jeunes ont qualifié ces demandes de manipulation par les hommes d'affaires », a-t-il ajouté. Sur le terrain Picha na mazungumuzo regarde cette situation d'une autre œil, je me demande jusque quand l'on doit manipuler le peuple Congolaise à fortiori les étudiants ? C'est grave ! Comment les futures cadres de ce pays réfléchissent par le ventre et non par la tête ? Tenez, Cette manifestation partie de l'université de Goma, a été dispersée par les forces de l'ordre qui ont tiré des coups de feu de sommation. Souffrez avec moi que cette manifestation a été commanditée par un député honoraire sous le label du pouvoir en place. à qui profite cette machination, cette cacophonie ? Vous conviendrez avec moi que la mairie dans un communiqué officiel rendu public le même jour, le maire avait interdit toute marche et la tenue des rassemblements à Goma jusqu'à nouvel ordre. Hélas, les étudiants, eux, ont tenu à déposer leur mémorandum au gouvernement provincial. Désolé c'est ça la démocratie chez nous.

jeudi 12 mai 2011

Un service commandé oui, mais des militaire FARDC ont droit à la vie

Devant un camion réquisitionnées par l'armé les militaires passent la nuit à la belle étoile sous les intempérie avec leurs sujets( Femme et enfant)
A la sortie de la formation de régiment à Walikale les militaires de FARDC armé d'une morale positive ont fait plus d'une semaine sur le tronçon Walikale Masisi où ils ont été affectés pour assurer la sécurité des hommes et de leurs biens. Hélas je suis désole de le dire, mais je suis obligé de le dire. Le sommet s'époumone pour rendre agréable les choses dans ce pays dommage que certaines personnes n'ont pas encore compris d'où nous sommes venus et où nous allons. Je n'ai jamais vu de militaire si discipliné comme le FARC, ils sont affamés par leurs supérieurs, mais respecte les consignes.
Durent cette parcours très difficile, ils se contentent de ce que le chef a dit pourtant tout le régiment sont dotés de camionnette 4x4 que les officier transforme en véhicule de luxe pour certain ça devient de véhicule pour transporte des marchandises, pendant que les militaire sont en train de souffrir dans des camions de civile. à notre passage c'est comme notre présence est venue le redonner l'espoir de vivre.

Le plus courage nous a dit : « Le journaliste vous êtes les yeux et les oriels du chef de l'état, nos supérieurs dans l'armé nous font souffrir, tous les efforts qu'il ménage pour redorer notre armé est Bézier par certains dans l'armé. Le fond de ménage de militaire est détourné par les mêmes personnes, ils font du commerce avec notre solde, nous n'avons pas droit aux soins médicaux. Ce qui est grave le gouvernement a doté de jeep 4X4 qui fait du rallye et le transport des biens des officiers à Walikale voilà que nous sommes en proie de l'activisme de FDLR avec nos enfants dans des véhicules de civile. », Fustige un militaire en colère de la situation qu'ils traversent pendant son parcours vers une nouvelle affectation. Servir le drapeau est un sacrifice, nous devons dénoncer les tortionnaires moraux de nos militaires qui se sont sacrifiés pour nous sécuriser dans la province du Nord Kivu et partout dans la République Démocratique du Congo. Moi je refuse de me taire face à cette injustice imposée à nos militaires de FARDC.

mercredi 11 mai 2011

À la recherche d'information, moi et mon collègue Vincent de Paul, on a embarqué dans des véhicules CIC R en partance pour la localité de Kibua pour tâter de pouce l'avènement de l'eau potable. Pour atteindre cette localité enclavé dans le territoire de Walikale dans le prolongement de la forêt équatoriale, je me suis demandé, c'est ça le Congo ? Malgré notre jeep 44 les obstacles n'ont pas été de moindre taille. Vous retiendrez que Kibua est l'une de localité du territoire de Walikale ou la population a longtemps souffert d'une pénurie en eau potable qui ne dit pas son nom, ses habitants consommaient de l'eau impropre à la consommation qui les a assujettie au nombreux maladies hydriques mortelle, en dépit de ces maladies les femmes et enfant qui allaient puisé de l'eau loin du village était victime de viole. Un problème, une solution, constituer en comité d'eau ce dernier ont demandé au CICR de l'aide par rapport au problème d'eau. Chose faite, le CICR dans son département WATHAB, a construit des adductions d'eau desservant la localité de Kibua et ses environs. De Goma à Kibua nous avons passé une nuit à Keshebere où le CICR/ WATHAB construit une autre adduction d'eau pour cette population qui a le même besoin.
En plein Kibua centre des borne fontaine sont installé au bord de la route, ce qui fait la joie au passant.
Avant l'installation des borne fontaines à Kibua, les femmes se servait de rivière pour la lessive et la vaisselle avec toute le reisques de contamination et des infections lié à l'eau salle

Au lendemain du voyage vers 11heurs, l'heure où le responsable du CICR département WATHAB a remis officiellement l'eau au comité d'eau de Kibua devant les autorités administratives, militaire et policière. À cet effet dans une joie immense cette population a remercié le CICR en promettant de pouvoir pérennisé cet ouvrage par une prise en charge communautaire. La population bénéficiaire jure pour assurer la maintenance en payant 200fr Congolais pour chaque moi. La foire de l'eau est une réalité à Kibua en rappel de l'histoire du petit KIRIKOU dans un bon film dessin animé qui avait sauvé son village de la pénurie d'eau séchée par la méchante sorcière. Aujourd'hui le CICR est considéré comme KIRIKOU à Kibua et Kashebere dans le Masisi


Ce don du département WATHAB de CICR est très necessaire pour cette population

Même des enfants savent utilisé rationnellement l'eau, après l'usage il ferme le vanne pour ne pas gaspiller cette denrée recherché pendant plusieurs années
L'ingénieur hydraulique dans le département WATHAB, apprécie la pression de l'eau en provenance du réservoir dans un captage d'eau à Kashebere
Ingénieur Jean Bibombo inspecte la canalisation de l'eau capté dans un réservoir jusqu' à la distribution.
Le responsable du comité d'eau et le responsable de WATHAB signent

Au lendemain du voyage vers 11heurs, l'heure où le responsable du CICR département WATHAB a remis officiellement l'eau au comité d'eau de Kibua devant les autorités administratives, militaire et policière. À cet effet dans une joie immense cette population a remercié le CICR en promettant de pouvoir pérennisé cet ouvrage par une prise en charge communautaire. La population bénéficiaire jure pour assurer la maintenance en payant 200fr Congolais pour chaque moi. La foire de l'eau est une réalité à Kibua en rappel de l'histoire du petit KIRIKOU dans un bon film dessin animé qui avait sauvé son village de la pénurie d'eau séchée par la méchante sorcière. Aujourd'hui le CICR est considéré comme KIRIKOU à Kibua et Kashebere dans le Masisi





Un réservoir de captage d'eau à Kashebere en province du Nord Kivu; République Démocratique du Congo