mercredi 11 mai 2011

À la recherche d'information, moi et mon collègue Vincent de Paul, on a embarqué dans des véhicules CIC R en partance pour la localité de Kibua pour tâter de pouce l'avènement de l'eau potable. Pour atteindre cette localité enclavé dans le territoire de Walikale dans le prolongement de la forêt équatoriale, je me suis demandé, c'est ça le Congo ? Malgré notre jeep 44 les obstacles n'ont pas été de moindre taille. Vous retiendrez que Kibua est l'une de localité du territoire de Walikale ou la population a longtemps souffert d'une pénurie en eau potable qui ne dit pas son nom, ses habitants consommaient de l'eau impropre à la consommation qui les a assujettie au nombreux maladies hydriques mortelle, en dépit de ces maladies les femmes et enfant qui allaient puisé de l'eau loin du village était victime de viole. Un problème, une solution, constituer en comité d'eau ce dernier ont demandé au CICR de l'aide par rapport au problème d'eau. Chose faite, le CICR dans son département WATHAB, a construit des adductions d'eau desservant la localité de Kibua et ses environs. De Goma à Kibua nous avons passé une nuit à Keshebere où le CICR/ WATHAB construit une autre adduction d'eau pour cette population qui a le même besoin.
En plein Kibua centre des borne fontaine sont installé au bord de la route, ce qui fait la joie au passant.
Avant l'installation des borne fontaines à Kibua, les femmes se servait de rivière pour la lessive et la vaisselle avec toute le reisques de contamination et des infections lié à l'eau salle

Au lendemain du voyage vers 11heurs, l'heure où le responsable du CICR département WATHAB a remis officiellement l'eau au comité d'eau de Kibua devant les autorités administratives, militaire et policière. À cet effet dans une joie immense cette population a remercié le CICR en promettant de pouvoir pérennisé cet ouvrage par une prise en charge communautaire. La population bénéficiaire jure pour assurer la maintenance en payant 200fr Congolais pour chaque moi. La foire de l'eau est une réalité à Kibua en rappel de l'histoire du petit KIRIKOU dans un bon film dessin animé qui avait sauvé son village de la pénurie d'eau séchée par la méchante sorcière. Aujourd'hui le CICR est considéré comme KIRIKOU à Kibua et Kashebere dans le Masisi


Ce don du département WATHAB de CICR est très necessaire pour cette population

Même des enfants savent utilisé rationnellement l'eau, après l'usage il ferme le vanne pour ne pas gaspiller cette denrée recherché pendant plusieurs années
L'ingénieur hydraulique dans le département WATHAB, apprécie la pression de l'eau en provenance du réservoir dans un captage d'eau à Kashebere
Ingénieur Jean Bibombo inspecte la canalisation de l'eau capté dans un réservoir jusqu' à la distribution.
Le responsable du comité d'eau et le responsable de WATHAB signent

Au lendemain du voyage vers 11heurs, l'heure où le responsable du CICR département WATHAB a remis officiellement l'eau au comité d'eau de Kibua devant les autorités administratives, militaire et policière. À cet effet dans une joie immense cette population a remercié le CICR en promettant de pouvoir pérennisé cet ouvrage par une prise en charge communautaire. La population bénéficiaire jure pour assurer la maintenance en payant 200fr Congolais pour chaque moi. La foire de l'eau est une réalité à Kibua en rappel de l'histoire du petit KIRIKOU dans un bon film dessin animé qui avait sauvé son village de la pénurie d'eau séchée par la méchante sorcière. Aujourd'hui le CICR est considéré comme KIRIKOU à Kibua et Kashebere dans le Masisi





Un réservoir de captage d'eau à Kashebere en province du Nord Kivu; République Démocratique du Congo

mercredi 27 avril 2011

Quid de l'acrobatie d’enfance en herbe pour un public ingrat

Il montre comment un enfant est aussi capable de défendre l'honneur de son pays par son talent
  • Notre bébé Stéphane est un acrobate en herbe dans la ville de Goma voilà comment il se plie pour se contenir dans un sac à plastic; ça c'est un miracle ou une réalité?
Tout y est chez nous ; voilà pourquoi je demande à notre ministère de la jeunesse sport et loisir à pouvoir circuler partout au pays pour découvrir le talent caché. Au congolais de la diaspora de comprendre que le Congo reste le Congo il a besoin de la main de chacun pour le reconstruire on ne doit pas se limiter à critiquer le dirigent, mais levé un défi à ce dernier enfin que nous ayons notre place dans le monde. Le petit Stéphane prouve que nous avons tout. Je ne suis pas le seul à être épaté par les prouesses de ce jeune talant caché sous la pierre de volcan à Goma.

mardi 19 avril 2011

Un dollars par mois contre l'insalubrité à Goma

C'est la foire, tous mobilisé avec des déchets pour embarcation vers une poubelle publique.

Avant d'embarquer le immondice vous devez présenté à ces belles dame votre fiche. Au même moment la sensibilisation continue avec des lance voix dans le lieu public de Goma.

Chacun est responsable de quelque chose dans ce pays où l'on accuse a tors ou à raison ceux qui dirigent. Je suis ravi et j'encourage une ONG qui est en train de combattre l'insalubrité à Goma. Quelle à était ma joie lorsque j'ai vu des jolie filles de RACID une ONG de la place circulent de quartier en quartier avec de mégaphone pour sensibilisé les habitants à pouvoir se débarrasser des immondices de ménage avec seulement un dollar, au lieu d'attendre la mairie la mairie cette dernière a brisées le silence contre l'insalubrité qui nous accable à Goma où les gens construise de maison d'une façon anarchique sans tenir compte de cet aspect en se permettant de jeter les immondices sur la chaussée qui n'existe pas il bouche le terrassement des eaux de pluie pour enfin jeter l'opprobre aux dirigeants. La Bible nous dit : « Avant de voir la poutre qui se trouve dans l'œil du voisin, nous devons voir la paille qui se trouve dans notre œil » je salue en passant le RACID qui a compris que la responsabilité est partagée en instaurant Goma propre avec l'implication de tous.

jeudi 14 avril 2011

De Goma à Walikale un contrast?



La vue aérienne de la cité de Walikale.

mercredi 6 avril 2011

La ville de Goma victime d'une cacophonie judiciaire, attention danger !

La ville de Goma, victime d'une cacophonie judiciaire autour du conflit opposant la Régie de voie aérienne de Goma contre la partie Ngezayo au sujet de la concession Safari Lodge dite camp Dumez de Goma. L'affaire tourne aujourd'hui au vinaigre, on ne sait plus qui a raison et qui a tors, La RVA pour sa part déclare avoir gagné le procès par conséquent le camp DUMEZ lui appartienne d'une part, mais de l'autre côté la partie Ngezayo déclare la même chose. Aujourd'hui cette histoire devient un problème très dangereux pour la cohésion pour une population fragilisé par des conflits inter ethnique. à voir les contours sur cette affaire, un imbroglio déplorable me donne la chaire de poule, selon le témoignage du site en conflit lorsque des officier militaire débarque sur le site pour demander aux occupants de quitter les maisons qu'ils occupent sous le label de la RVA, lorsque je vois plus de 13 familles passé leurs nuits dehors, lorsque les agents de la RVA entre en grève, lorsque le service de l'aéroport est paralysé, lorsque des avions décolle et atterrissent sur l'aéroport international de Goma sans la tour de contrôle, lorsque des passages et voyageurs sont bloqués dans l'aéroport de Goma ! Je me demande pourquoi une loi à double mesure seulement pour cette affaire qui prend une tournure dans une ville où la paix, la sécurité est très fragile ? Nous devons nous raviser, car un danger guette non seulement de ceux qui passent la nuit à la belle étoile par rapport à leurs santés, mais aussi d'autre habitant de la ville de Goma, victime d'une cacophonie judiciaire autour du conflit opposant la Régie de voie aérienne de Goma contre la partie Ngezayo au sujet de la concession Safari Lodge dite camp Dumez de Goma. L'affaire tourne aujourd'hui au vinaigre, on ne sait plus qui a raison et qui a tors, La RVA pour sa part déclare avoir gagné le procès par conséquent le camp DUMEZ lui appartienne d'une part, mais de l'autre côté la partie Ngezayo déclare la même chose. Aujourd'hui cette histoire devient un problème très dangereux pour la cohésion pour une population fragilisé par des conflits inter ethnique. à voir les contours sur cette affaire, un imbroglio déplorable me donne la chaire de poule, selon le témoignage du site en conflit lorsque des officier militaire débarque sur le site pour demander aux occupants de quitter les maisons qu'ils occupent sous le label de la RVA, lorsque je vois plus de 13 familles passé leurs nuits dehors, lorsque les agents de la RVA entre en grève, lorsque le service de l'aéroport est paralysé, lorsque des avions décolle et atterrissent sur l'aéroport international de Goma sans la tour de contrôle, lorsque des passages et voyageurs sont bloqués dans l'aéroport de Goma ! ille de Goma qui vivent dans une proximité avec l'aéroport en cas d'une collusion des avions qui naviguent le ciel sans contrôle au sol le danger sont légion à chacun de voir sa responsabilité. Jamais des militaires peuvent se substituer à la justice l'avenir nous en dira plus. Je me demande pourquoi chaque foi que ça bloque il faut seulement que le président de la République intervienne pour dénouer la crise ? Que fait la justice ? Il revient à chaque Congolais de faire une rétrospection et de voir sa responsabilité pour que le Congo soit paisible et prospère

samedi 12 mars 2011

Fini la confusion à l'église CBCE, le Ministre de la justice tranche

Le Révérend Thomas Banyangiriki confirme par l'arrêté Ministériel N° 077/CAB/MIN/J/2011 du 23 fev 2011 comme Représentnat légal de l'ASBL" communauté des églises Baptistes du Congo-Est à Goma au Nord Kivu




et

Une vue face de l'église un e pomme de discorde de longue date.

Devant la presse et une partie de fidèle ayant accepté la réconciliation le Révérend Thomas BanyngirikakIi lit l'arrêté du ministre de la justice

« Désormais le révérend Thomas Banyangirika engage la communauté des Églises Baptistedu Congo-Est comme Représentant légale. »

Depuis 1996 une confusion sans nom est tombé au sein de membre de l'église des communautés des églises baptistes du Congo est en sigle 55ème ECC CEBCE. à partir de cette année un flou a caractérise cette église, vous retiendrez en passant que la guerre de 1997 est venue accentuer la situation. La haine et la division qui s'installa à cette époque a déchiquette cette église en plusieurs clivages à chaque fois il fallait l'intervention de la police pour départager les fidèle qui était en contradiction. Pour remédier à cette situation, en 2010, les fidèles de cette église autour d'un culte de réconciliation ils ont décidé de se réconcilier pour l'unité de l'église les-uns sont rentrés que cette église fasse avancé le développement et la reconstruction de la République Démocratique du Congo. Aujourd'hui les effets viennent de sortir, fini la confusion le ministre de la justice tranche, je vous invite tous de consulter avec attention ces arrêtés. Jamais une église sans pasteur, le représentant légal est connu, désormais le révérend Thomas Banyangirika engage la communauté