samedi 8 janvier 2011

Les journalistes amis de la Croix-Rouge ont échangé les vœux pour l'année 2011

Monsieur Pedram charge de la communication CICR Goma prononce le mot pour la circonstance.
De gauche à droiten Monsieur Vincent de Paul Rushago secrétaire du club, Monsieur Espoir Kangela journaliste membre du club, Monsieur Albert Tulinabo Coordonnateur adjoint du club et Monsieur Alain Wandimoyi journaliste membre du club des journalistes ami de la Croix-Rouge de Goma.
La fin d'une année est un moment pour les amis, collègues et autres pour se souhaiter les vœux. Cette tradition n'est pas passée à l'inaperçu aux journalistes membres du club des journalistes amis de la Croix-Rouge de Goma. Le décembre 2010 s’est déroulée dans la salle polyvalente de la Croix-Rouge à Goma une cérémonie d’échange de vœux du club des journalistes amis de la Croix-Rouge en présence du représentant du CICR, sous-délégation du Nord-Kivu et du représentant de la CRRDC en province du Nord-Kivu.
Photo de famille du club des journalistes amis de la Croix-Rouge
de Goma.

Le coordonnateur du club des journalistes amis de la Croix-Rouge a remercié la CICR et la CRRDC d'avoir facilité les journalistes membres, tout au long de l'année 2010, à faire des rencontres régulières et même à se rendre sur terrain pour faire des reportages humanitaires. A cette même occasion il a remercier les organes de presse qui ont diffusé des émissions ou écrit des articles sur la situation humanitaire en province sans oublier les journalistes qui ont rendu ces reportages en demandant à la CRRDC et au CICR de pouvoir primer, pour cette année 2011, le journaliste qui auront produit ou réalisé plus de reportages humanitaires. Pour 2011, la priorité va se focaliser sur les reportages de l'actualité humanitaire, la réalisation des émissions de qualité et pour y arriver, une formation en montage, son est prévu pour les membres de ce club.
Monsieur Primo Pascal Rudahigwa coordonateur du club des journalistes amis de la Croix-Rouge à Goma, prononce son discours pour la circonstance d'échanges de voeux.
Le représentant du CICR s'est dit satisfait de ce club et a transmis les vœux depuis Genève tout en rappelant que l'année 2011 est l'année anniversaire de la Croix-Rouge, car elle fête son cinquantenaire le 1er mars 2011. Il a promis l'assistance du CICR tous les temps que les journalistes membres de ce club auront besoin pour des reportages humanitaires. Le secrétaire exécutif provincial de la CCRDC représentant du président provincial, a souhaité que cette année soit encore une fois une année où les journalistes amis de la Croix-Rouge vont scellé leur relation avec cette organisation philanthropique. Après ces mots de circonstance, la cérémonie s'est déroulée dans une ambiance de fête à la satisfaction de tous.

lundi 3 janvier 2011

Consommation abusive de l'alcool dans les rues de Goma à qui la responsabilité ?

Il prends d'abord sa cigarette en chantant avant d'attaquer son "Kindingi" qu'il adore bien
Depuis plusieurs mois nombreux personnes, surtout jeunes, s'adonnent à des boissons alcoolisées, même à la drogue et autres substances nuisibles à la santé, dans certains cas l’excès conduit à des actes de banditisme et même à la perte de certains membres du corps. La jeunesse de Goma devient de plus en plus active et amoureux de " Sapilo " un alcool supérieur à 45% importé de l'Ouganda, cette pratique devient de plus en plus récurant, de petits enfants, adulte en consomment à une quantité industrielle.


L'échantillon de consommateur de l'alcool portatif avec des trace montrant la conséquence de la consommation abusive
Ce dernier coute moins cher avec seulement 100Fc trois consommateurs sont ivres à mort, vous conviendrez avec moi que ceux qui en consomment à flot sont des chauffeurs et conducteurs des motos, les adolescents et les enfants de la rue, conséquence, des accidents incalculables, des abus de toutes sortes.


Perdu de vue ! après avoir ingurgité quelques litre de ce liquide infâme sa veste devient lourde.
Ce qui est marrant est que certains étudiants et élève importe ces boissons alcoolisées dans leurs institutions scolaires et académiques, je me demande comment construire de notre pays avec cette manie où la jeunesse se droguent sans qu'il ait de mesure répressive contre cette pratique ? Je vois à Kinshasa le" Supu na tolo" avec au taux d'alcool allant de 45 jusqu'à X%, à Goma Le "Sapilo" même taux que le premier.
Cette jeunesse de Goma sous l'effet de l'excès de Sapilo exhibent le Karaté en pleine rue! Si c'était une autre personne, imaginez la suite
Ce liquide infâme s'impose dans les milieux de la jeunesse pourtant espoir de demain ! Quelle est la solution pour éradiquer cette tendance qui s'implante dans plusieurs villes en Rd Congo ? Il ne suffit pas de voir ce problème d'un seul côté, car la responsabilité est partagée, que chacun y apporte sa contribution.

lundi 27 décembre 2010

La résurgence des incendies à Goma suscite des inquiétudes.

A Quelques heures avant le sinistre, la danse s'impose.
En espace d'un mois plusieurs maisons sont incendiées à Goma. Je me souviens qu'il y a plusieurs années cette situation s'était déclarée à Goma où plusieurs familles sont restées sans abri causé par ce phénomène d'incendie. Aujourd'hui à la veille des festivités de saint sylvestre la ville de Goma en compte plus de 60 maisons calcinées. J'ai eu des larmes aux yeux lorsque je revenais d'un reportage plus à 40 km de la ville de Goma trouvant un bistrot à Katindo en pleine cendre d’une trentaine de maison, au lendemain de ce sinistre c'est le quartier Birere qui reçoit le même choc.

Voici l'immeuble en décombre.

Le cas le plus marrant est celui du samedi 25 décembre 2010 lorsque les amoureux de la dolce vitae fêté la Noël dans un snack Bar, restaurant de la place qu'un feu violant à gâter la fête laissant tout le bien en cendre. Bien que l'on évoque l'imprudence des enfants ou de ménagères lorsqu'elles font la cuisine, il y a des méchants qui se contentent de provoquer ces feux méchant à Goma. Devant ce calvaire bien que les gens avaient la bonne volonté de sauver ce sinistre, le volontaire ont du pain sur la planche, puisque la ville de Goma ne compte qu'un seul camion anti incendie.


Une observation inopiné du dégât au restaurant snack Bar Soleil de Goma incendié le samedi 25 décembre 2010.

lundi 20 décembre 2010

Des photographes vilipendé et prise en otage par certaine classe à Goma, pourtant des messieurs !

Goma, ville touristique où la photographie s'impose, travaillant dans l'informel tout le monde s'improvise en photographe sans étique et déontologie ils se larguent sur le marché à la recherche de la survie jusqu'à perdre la dignité du métier de photographe, aujourd'hui le public de Goma nargue la photographie et photographes laissé dans leur triste sort. Je suis parmi ceux qui cherchent à revalorisé notre beau métier à Goma hélas, je suis seul contre tous les collègues qui ignorent notre valeur. Je me plains du public qui néglige le travail de photographe que nous sommes. Oh le beau métier vilipendé par des riches, nous sommes limite qui ont squatté les espaces public en érigent des hôtels au bord du lac qui profite de la naïveté des certains collègues nous mettent en mal jusqu'à leur interdire l'accès sur ce lieu public qu'ils ont illégalement acquis, même lorsqu'ils viennent comme un client je me demande si c'est en vertus de quelle lois qu'il est interdit à quelque d'entrer dans un hôtel avec son appareil photo ?



Personne ne s'occupe de photographe dans cette ville même les ministère de la culture, mais les photographe après avoir été privé d'exercer partout ils se sont taillé des ronds point pour exercer. Cette scène représente une personne qui se fait photographie des photos d'identités en plein aire.
Ils sont nombreux sur la pelouse du rond point de banque à Goma, ici ce couple immortalise l'harmonie du couple par la photographie de photographes en herbe.

Très engagé cette endroit est devenue une place de la photo créé par le rejeton. Pendant qu'il exerce leurs sac de reportage sont suspendu sur une pylône, par crainte d'être volé, celui qui ne pas occupe s'occupe de la garde, car ici les enfant de la rue sont actif. Vraiment ces photographes travail dans des condition extrêmement dure!!!
Si les photographes ne le démontre pas qui alors va montré la beauté pour que des touristes vienne à Goma?

Après être maltraité et chassé par certain collègues ils ont choisit ce site à la recherche de la survie; Il consulte son pellicule après la demande d'une belle reproduction devant le monument de trottinette( Chukudu) érigé au rond point devant un dépôt de la bralima à Goma



Nous sommes de monsieur, moi j'ai orienté on angle sur une vision de la photographie en République Démocratique du Congo et son environnement, hélas!

Je me dis est ce ces photographies qui se font rouler dans la farine ne comprennent pas qu'ils font une publicité tacite à ces hôtels, alors combien ils sont payés pour cette publicité ? Je me demande à quand un photographe Congolais surtout de Goma comprendrons que le riche cherche toujours à écraser les pauvres ! Je m'insurge contre cette pratique de prendre les photographes de Goma en otage, tantôt d'une façon péjorative on le fait porter la marque d'un studio au profit du tenancier de ces studios qui divisent notre intérêt commun du photographe. Le débutant de ce métier son exclus personnes ne s'occupent pas d'eux ils sont même chassés comme de chiens au Labo photo, ceux qui ont évolué sont menacés à mort. La réalité est que la photographie est en train de s'affaisser dans au profit des hôtelier et tenancier de labo photo à Goma. Bien que ce que je dénonce est en train de prendre un empileur inquiétante, certain photographes averti se démarque cherchant à contourner cette tendance avilissant le bien-être de la photographie cherche un coup de main pour sortir de l'ornière.

mercredi 15 décembre 2010

Le vin est tiré il faut le boire, Vital Kamerhe démissionne à l'assemblée et quitte le PPRD


Vital Kamerhe annonce ses couleurs, après plusieurs mois de son éjection au perchoir de l'assemblée nationale, c'est maintenant qu'il décide officiellement de quitter l'AMP pour l'opposition en claquant la porte au PPRD au même moment il déchire son statut de député honnêteté oblige. Fidèle à son ex partie qu'il qualifie d'avoir violé son cahier de charge, aujourd'hui vital condamne le gouvernement de pouvoir clochardisé la population, de manque de leader ship présence de gouvernement parallèle, de la corruption, de la démagogie et d'une impunité sans nom ce qui lui pousse de créer son propre parti au nom de l'union de la Nation. Je me demande pourquoi seulement aujourd'hui, pourquoi a-t-il attendu ce moment de l'effervescence des élections, en démissionnant de l'assemblée n'est pas une trahison aux peuples congolais du Sud Kivu qui l'avait massivement voté ? Je me rappelle bien lors de la cacophonie au sujet de l'entrée des soldats Rwandais c'est ça la raison ? Encore une fois de plus le peuple Congolais va être de nouveau ambrasse pour faire le choix de ses dirigeants futur, car tous viennent avec de bons projets de société.

Franchement les élections seront dures et pleine de surprise. Désormais il vient choisir le camp de l'opposition. Le pain est sur la planche pour l'alliance de la majorité qui vient de perdre un militant dans une combine qui d'embarquer plusieurs députés de cette majorité Alliance de la majorité présidentielle aujourd'hui vilipendé par cette dissension et griefs. Au peuple congolais de s'assumer c'est de la politique.