samedi 9 mai 2009

Tapis noir piège ou réalité aux sportif du Nord Kivu.


Malgré le manque de la pelouse les footballeur Gomatraciens débordent sous le tapis noir que les visiteurs

Pendant que l'entente sportive du Nord Kivu compte à son sein une dizaine de club sportif, pour une population de plus au moins 600 000 habitants, le manque des infrastructures sportives se font remarquer, la ville de Goma touristique et sportif ne compte que deux stades avec un aire de jeux incompatible aux normes que la fédération internationale de football recommande. Les tribunes le vestiaire l'aire de jeux n'en parlons pas. La verdure des aires du jeu n'existe plus tout est sablonneux à la couleur volcanique, communément appelé dans le jargon nord Kivu « Tapis noir » Dans ces conditions les enfants de la ville de Goma ont juré de tomber en défaite sur ce terrain impropre de football Congolais à l'évolution du ballon rond. Nous espérons avec la loi sportive soumis par l'ex jouer Eugène Kabongo aujourd'hui député national pourra sauver l'honneur de football Congolais.

mercredi 6 mai 2009

Y a il des bouchons sur la chausse de Goma, et la cause ?

Les motards se faufilent pour trouver l'issue dans le bouchon.
Le bouchon ne se dégage que tard la nuit.
Tous les jours à partir de 7h30, la chausse de Goma est plaine a craqué, des véhicules s'entasse et malheur aux piétons qui arrivent en retard au lieu de service, même ceux qui sont véhiculés ont du mal, car le bouchon boucle toutes les artères sont bouclés. Moi-même je ne tirais pas attention de cette situation c'est hier que j'ai pu assister a cela lorsque je revenais du service avec mes collègues qui devraient prendre un bus afin de regagner leurs domicile, la première chose que j'ai constatée est que tout le taxi bus était plein je me suis marré de cette situation j'ai fait le pied comme un pauvre casapare pendant mon parcours à pied j'ai vu un long fil de véhicule "c'est un bouchon" j'ai vu à côté de moi une voiture qui roulait lentement comme la tortue faisant route moi qui étais à pied j'ai parcouru plus de 4 km et arriver avant la voiture à l'endroit où la chaussée était un peu dégagé. Ceci m'a poussé dans une réflexion en se demandant comment une ville frappée par une éruption dont 80% de son économie était engloutie par la lave du Volcan Nyiragongo.



des motos poussent comme des champignons c'est peut être avec cette moyen que les gens parvienne à se faufiler dans les embouteillage.

En dehors du volcan un cycle de conflit armé et guerre certaine penserait qu'avec tout ce que je viens de citer la province ou la ville de Goma serait une ville fantôme où la vie n'existe plus, mais c'est le contraire des maisons des véhicules pousse comme des champignons. Ici l'on peut déduire à la manière africaine que lorsque un bébé meurt dans une famille tout de suite sa mère conçoit un autre! C'est ça Goma!!!

mercredi 29 avril 2009

Peut être la campagne kimaya"2" pourra soulager le Nord Kivutiens.

Une accolade d'espoir aux dépendant des combattant candidat volontaire à la démobilisation.
2008-06-10, Note <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">info</span>, Fin Visite Conseil sécurité en <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">RDC</span>Dix combattants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) lourdement armés et 31 de leurs dépendants (12 femmes et 19 enfants), se sont rendus à une patrouille conjointe MONUC/FARDC, dans la nuit du 23 au 24 avril 2009, dans la localité de Mikumbi, au sud ouest de la cité de Masisi, située à 90 kilomètres de Goma, au Nord Kivu. Ils ont été confiés à l'équipe de Démobilisation, Désarmement, Rapatriement, Réintégration et Réinsertion (DDRRR) de la MONUC et transférés à Goma, en vue de leur rapatriement dans la sécurité et dans la dignité au Rwanda, ainsi que de leur intégration au sein du Programme national de démobilisation et de réinsertion dans la vie civile. Lors de leur reddition, les combattants ont remis neuf armes (six AK47, 2 M-16, 1 carabine 9mm), et un important stock de munitions. 2008-06-10, Note info, Fin Visite Conseil sécurité en RDC La MONUC lance un nouvel appel urgent aux autres combattants FDLR pour qu'ils saisissent la chance qui leur est toujours donnée, dans le cadre de la campagne KIMIA 2, de déposer pacifiquement les armes et de rejoindre le programme DDRRR de la MONUC, qui reste ouvert.Un officier militaire de la Monuc présente à l'assemblé une arme lourde des FDLR

Quelques armes que les combattant FDLR candidat volontaire à la démobilisation ont remis à la Monuc

La pression militaire en cours et qui va s'accentuer a déjà fortement affaiblie les structures militaires, d'approvisionnement et d'accès aux ressources des FDLR. La vie en brousse va continuer à se détériorer et devenir de plus en plus difficile. Tenez : Entre le 1er janvier et le 25 avril 2009, la section DDRRR de la MONUC a rapatrié 1668 ex combattants FDLR et leurs dépendants (586 ex combattants et 1082 dépendants) noter que la moyenne mensuelle de rapatriement des ex combattants depuis le début de l'année 2009 est d'environ 146, soit quatre fois plus que la moyenne mensuelle en 2008, qui s'élevait à 37. Faut-il toujours donner la carotte aux FDLR aux lieux d'une répression foudroyante ! C'est toujours les paisibles citoyens de Walikale, Masisi, Rutshuru, Lubero, Luofu qui en payent le prix.

lundi 27 avril 2009

Campagne de terreur des FDLR en RDC

Les FDLR dans le territoire de Lubero tue et saccage des villages
Des congolais continuent de fuir leurs maisons par crainte des attaques de représailles des rebelles hutus (FDLR). Estimé à plus de 100 000 personnes ont été déplacées par ces raids, durant les deux derniers mois. Dans le village de Luofo, situé à environ 170 kilomètres de Goma, les FDLR ont proféré de nouvelles menaces contre les communautés locales. Ces rebelles des FDLR font du porte-à-porte et ils sèment la terreur, disant à ce qu'ils rencontrent : « vous allez tous mourir ». Ils ont déjà attaqué Luofo et Kasiki les 17 et 18 avril, tuant plusieurs personnes, notamment des enfants et brûlant plus de 365 maisons.

Des massacres après avoir violé et brûle les maisons à Luhofu dans le Nord Kivu.
La population de Luofu refuse de quitter le village. Tandis qu'à Lubero et ses alentours, la situation de milliers des déplacés internes se détériore ils n'ont pas reçu une assistance depuis qu'ils sont arrivés il y a deux mois. La situation des familles locales hébergeant certains des déplacés devient extrêmement difficile, car elles n'ont plus de nourriture et elles ne peuvent plus aider ces personnes. Notons que 2 300 déplacés internes, venu de Kasuo, situé à environ 45 kilomètres à l'ouest de Lubero, vivent dans les familles d'accueille ne sont pas non plus assisté. Mais les humanitaires traverses le moment d'insécurité généralisées causé d'une part par les militaires FARDC et le combattant FDLR. Les FDLR ont intensifié leurs raids de représailles contre les civils dans le Nord-Kivu, après la fin de l'offensive militaire conjointe rwandaise et congolaise contre le groupe rebelle à la mi-février. Les rebelles visent également des convois humanitaires, des ONG et des véhicules commerciaux. Sous un silence des Congolais qui ont critique nuit et jour les opérations conjointe qui avait comme mission de mettre le FDLR hors d’état de nuire mais hélas.

mercredi 22 avril 2009

En RDC les Voleurs crient aux voleurs

Avant de rentrer chez eux les FDLR jettent les tenues militaire pour porter la tenue civile
Les FDLR candidat au rapatriement, photo en haut c'est dans le camps de transit de DDRRR de la Monuc et la photo en bas c'est un regroupement des FDLR candidat au retour volontaire c'est à Kasiki dans le Lubero.

Pendant que les habitants du Nord Kivu commencé à regagner dans leur milieu d'origine, jadis occupé par les FDLR chassé par les forces conjointe dénommé « umoja Wetu certains »Congolais ont manifesté une distance et répugnance contre ces opérations. Je me demande ici jusqu'à quand les Congolais vont continuer de souffrir de son hospitalité ? Cette intolérance que nous manifestons contre le Rwandais ne nous avance à rien, je me rappelle en novembre 2008 lorsque Laurent Nkunda était à la porte de la ville de Goma j'avais accompagné 25 femmes de la RDC à Kigali où elles sont parties rencontrer Le président Rwandais pour le demander pourquoi donne-t-il son soutien aux rebelles qui tuent et viole les femmes congolaises. Je me rappelle, ce jour-là vers 17 heures lorsque celui-ci suite à son agenda diplomatique, a envoyé son Ambassadeur et envoyé spécial dans la Région de Grands Lacs Joseph Mutaboba. Pendant l'entretien notre interlocuteur nous a surpris par deux mots : « que voulez- vous que nous fassions pour vous ? » s'interroge-il « le Congolais vous nous avez usé et abusé » Selon toujours lui, c'est le Congo qui traîne pour régler de ce qui divise le Rwanda et la RDC. Après plusieurs mois je suis allé couvrir un reportage à Gisenyi, grave à était ma surprise lorsque nous avons visité le bâtiment de la CPEGL où l'absence ce la RDC même pas une fanion. Pendant que les relations semble s'améliorer ceux qui bénéficient de l'empoignade Rwando Congolais ont tapé le poing sur la table contre l'opération qui a montré ses forces les FDLR était en débandade et certain sont rentrés volontairement au Rwanda. Suite à la pression des certains congolais qui tirent profit dans l'activisme des FDLR, l'opération conjointe FARDC RDF est stoppé et le soldat Rwandais sont rentrés chez eux. Depuis lors personne de tous ceux qui crient au Rwandais ne condamne ce que font les FDLR dans le Rutshuru, Masisi et Walikale, Lubero. Je m'interroge, c'est les voleurs qui crient aux voleurs !


Les armé des FDLR remise à la Monuc, à Kasiki hélas les propriétaire ont disparu dans la nature et sement aujourd'hui la désolation dans le Masisi, Walikale, Rutshuru et Lubero.
Ici nous sommes à la frontière de rwandaise accompagnant les officiers Rwandais, de gauche à droite le cameraman Inga paterne, le Journaliste Samy Shamamba, le Général major JamesKabarebe et Alain Wandimoyi photo journaliste.
Les soldats rwandais rentre chez eux sous l'œil de la population Gomatracienne.
Pendant que les soldats traversent la frontière les officiers se félicite du travail abattue dans les opérations conjointes.

dimanche 19 avril 2009

Quid de passeport biométrique Congolais ?

passeport ordinaire, accessible à tout citoyen congolais. Qui reste valable jusqu'en octobre

Pendant que je me préparais à effecteur un voyage à Kinshasa pour la recherche d'un nouveau passeport, j'ai reçu un mail intitulé passeport biométrique, je me suis dit ouf c'est une bonne nouvelle pour moi, en parcourant le fond de ce message c'est des choses invraisemblables : « le passeport biométrique ce la RDC rejetés par les Les États-Unis.">Etats-Unis et l'Afrique du Sud » En effet, les passeports dites biométriques mis en circulation le 1er avril 2009 par le ministre des Affaires étrangères sont déjà refusées par les Chancelleries des ambassades des USA et de l'Afrique du Sus qui le qualifient de semi-biométriques et non-conformes. Pour ce la je me demande est-ce que La République démocratique du Congo n'a-t-elle pas assez de chance ou c'j'ai aimé, il a été, ou un infinitif, par ex.: je vais aimer.">est les congolais qui ne prennent jamais au sérieux ses responsabilités ? Voilà qu'au moment où le ministre des Affaires étrangère de la RDC a annoné l'entrée de la Rdc dans l'ère des passeports biométriques dont la première livraison est arrivée hélas c'est la foudre qui tombe dans les chancelleries de chez l'oncle sam et de Mandela. Je doute que d'autre chancellerie n'en boite le pas aux américains et les Sud africains. Vu de ce qui précède, je crains surtout pour le congolais qui ont de rendez-vous internationales qui risquent de manque a leur rendez-vous qui sera une conséquence pour beaucoup des choses en RDC.

Du passeport à la monnaie une même histoire. L'une de facteur de souffrance Congolaise Jadis Zaïroise
Le maheshe de triste mémoire, un billet qui n'avait pas des sous multiple un fardeau pour plusieurs famille qui était obligé d'épuiser tout même si cela n'était pas budgétisé.
C'est le billet frappé par une brutale démonétisation en 1982, plusieurs famille sont paupérisé puisque il n y avait de liquidité en Banque.
En comparant le phénomène monnaie au changement brutal et la non reconnaissance de ce passeport dites biométrique que dire de congolais?!


jeudi 16 avril 2009

SOS Journaliste en danger à Goma

De gauche à droite, Collette Brackeman journaliste Belge du journal le soir et Tuver hundi journaliste de la radio télévision Nationale du Congo. qui est aujourd'hui menacé par des hommes armé qui l'accuse d'être un journaliste riche. Je me demande pourquoi lui reproché de jouir de la suaire de son front?
Nous pensons que ceux qui cherche la tête d'un chevalier de la plume ont demandé a notre confrère de ne diffuser ce qui lui est arrivé, c'est par solidarité que nous nous permettons de publier ceci pour montrer à la face du monde les condition dans les quelle nous travaillons.