jeudi 19 février 2009

L’espoir renaît dans la ville.

C’est l’ambiance de la ville de Goma vers les 21 heures, ce qui n’était pas le cas il y a quatre mois.

Quatre mois déjà, Je me rappel le 29 Novembre lorsque la guerre était à la porte de la ville de Goma. Toute les coins chaud de la ville était déserte personnes ne pouvait s’hasardé de se promener après 15 heurs toutes les magasins était fermé les véhicule qui pouvait passé était peut être militaire. Aujourd’hui que la situation politique à changé des choses comme un coup de la baguette magique l’espoir renaît les Gomatraciens se permette de se promener jusque tard sans aucune crainte.

Des accidents illimités


Tout le monde se précipitent sur la chaussé de Goma malgré qu’elle est étroite, c’est pourquoi nous enregistrons des accident comme on ne peut pas comprendre. Chaque jour nous ne trouvons que des épaves de véhicule à coté de la route sans savoir quelles sont les causes. C’est un verre de trop ? Ou la violation de la code de route qui est à la cause des accident à Goma ? Je dirais que tout le monde veut conduire. Dans ce cas qui est alors le responsable ? Parce que N'importe quel véhicule roule sur la chaussé, et les chauffeurs n'en parlons mémé pas. En autre sur cette petite route, nous voyons défile des voitures, des camions de toute catégories.

Télé phone portable, une porte monnaie pour la recherche du pain à Goma ?

La vue externe de la boulangerie Crishna l'unique à Goma

Les clients déborde le comptoir même les vendeurs du pain sont aussi débordé

Sur la route sake a coté du centre de distribution de la société nationale d’électricité (SNEL) Goma. Un bâtiment situé a droit se trouve une boulangerie qui attire plusieurs personnes qui habite la ville de Goma. Il faut y arrivé a partir de 17heure, Ah ! Tu ne peux pas trouvé une place les gens se serre comme de sardine dans une boite en se rangent a la file indienne pour se procurer du pain. Tellement que les Gomatraciens ont prit le goût de consommer du pain l’offre devient inférieure à la demande, c’est pourquoi l’on se précipite pour être le premier à la boulangerie. Cet engouement attire tout le monde de bonne comme de mauvaise fois, vous comprendrez que d’autres vienne uniquement pour piquer les téléphones et le portes monnaie de ceux qui leur attention est tourné vers les vendeurs du pain.


mercredi 18 février 2009

Un nouvel emballage pour le transport d’huile de palme.

Cette femme ramasse l’huile versée sur la route.
Vraiment nous achetons le microbe avec notre propre argent.

J’étais révolté quand j’ai photographié cette scène. Vraiment nous achetons le microbe par notre propre argent. C’est en pleine aire que j’ai retrouvé une femme qui ramassait l’huile de palme ; A l’est de la RDC comme les routes sont quasi inexistantes le commerçant pour transporter l’huile de palme en provenance de Kisangani, Kindu, Kalima et préfère ne plus emballé l’huile dans le bidons ou dans le fut. Tout cela pour gagner de l’espace dans les Antonov qui ramène cette denrée dans les centres de consommation. Dans son état liquide, il est emballe dans de sac en plastique communément appelé « Kafindondo ». Avec tout le risque l’huile de palme traverse des Kilomètre hélas les mesure d’hygiène sont très précaire surtout lorsque ces récipient cède. Le « Kafindondo » une ingéniosité peu rassurant à la santé.




La prédication en herbe, lucratif ou non à Goma

A Birere un quartier populaire de Goma dans un marché de fortune un militaire avec sa bible en main prêche en larme !

La prière à la crier une réalité qui endorme les uns mais qui enrichit d’autres, les Congolais se laisse roulé par les faut pasteur qui passe de porte à porte d’une rue à une autre, choisissent de beau verset biblique pour accrocher leur fidèle en fin de compte c’est le « Mabonza ». Attention la fin sera caractérisée par des faux prophètes. Même les militaires sont dans la rue avec la Bible à la main pour la même cause. Oui il faut prêché l’évangile sans intérêt ; il ne faut pas se fier à l’argent facile. Considère comme l’arnaque. Qui ne travaille pas ne mange pas.
Dormir sur la terre, avec les larmes aux yeux n’est pas une façon à ce militaire d’attirer l’attention de passant ?

lundi 16 février 2009

Oh quelle suicide de vouloir évadé.

Le Chef de bande qui n'a pas su esciver une balle, il voulait se refugié dans la tante d'un policier helas ce dernier ne l'avait pas épargné.
La prisons centrale de Munzenze réhabilité est aujourd'hui en brullé par ses propre locataires.

Cette nuit du 29 Novembre, n’a pas rassuré tout le monde à Goma lorsque le rebelle était à la porte de la ville. On n’avait passé la nuit en toute quiétude ça tiré sur le quatre coins de la ville les soldat incontrôlé pillé et dans la prison les prisonnier s’est sont révolté, ils ont brûlé tout les documents les bandit des haut chemin ont profité de s’évader hélas que ça n’a pas était rose pour certain qui ont trouver la mort ; Je me rappel lorsque l’un des ceux qui n’avait pas réussi l’évasion puisqu’il trouvé la mort qu’il avait promis au journaliste photographes qui avait couvert l’événement de sont arrestation après le double meurtre qui avait bougé la ville de Goma. Le voilà périr dans le même condition celui qui tue par l’épée périra par l’épée. Lui qui pensait que le rebelle va récupérer la ville est mort sans que cette dernière ne tombe entre les mains des rebelles. Eh les gars tout se paie ici bas.

De Bukavu la Verte à Orange mais la vie continue.

Il y a pas moyen de doubler cette moto dans cette condition dit le motard. Aucune saison n’est bonne, Un matin lorsque je ma dirigeait à Kadutu dans la ville de Bukava nous sommes arrivé devant un beau bâtiment bien cloture et peint à la couleur jaune, sur la route menant vers l’institut supérieur pédagogique de Bukavu (I.S.P), entre la maison de poste soudain il était difficile que deux motos se dépasse, puis le 12 heures qui suivait madame la pluie s’est imposé laissant de l’eau su une chaussé détruite. Quelle dilemme ne sachant pas faire la marche arrière pour laisser le passage à l’autre moto de passer, le motard qui me transportait stopper qui pouvait alors accepté de poser se pied dans ce flaque d’eau ? Cette scène m’a rappelé la fable de deux boucs sur un pont. Avec ce que nous voyons peut ont croire que avant Bukavu était appelé « Bukavu la verte ? » ce derniers temps aucun saisons n’arrange les habitant de Bukavu la saison sèche c’est la poussière orange et pendant la saison pluvieuse c’est la boue et les érosions appelée Tonton Mugezi. Mais cela ne décourage pas toutes les filles et Garçons BK reste toujours chic.